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vendredi 14 septembre 2018

Les croulants se portent bien

Les croulants se portent bien est un film français réalisé par Jean Boyer, sorti en 1961. François Legrand, compositeur léger et encore très vert, entretient dans le luxe de sa réussite sa vieille mère, Minouche, ses 2 enfants, Michel et Martine, et son éditeur Emile, le parrain de sa fille. L'atmosphère très décontractée de la famille permet aux deux jeunes, habituellement si indulgents aux succès féminins de leur père, de se soulever d'indignation lorsqu'il annonce son mariage avec Jacqueline, une starlette de leur âge. Le chef de famille tient bon, car Jacqueline ajoute le sérieux à son charme, mais il lui faut le consentement des jeunes ...Celui de sa mère lui étant acquis, il organise une aimable rencontre.C'est alors que Michel invite une voisine d'un âge incertain et assez disponible et que Martine saute au cou de son parrain pour le persuader qu'il est l'homme de sa vie. Cette comédie amoureuse comporte bien des risques pour tous les partenaires, car elle menace de durer : jusqu'à ce que François, exaspéré, signale vertement à ses enfants les inconvénients des unions mal assorties et de leurs partenaires réciproques en particulier. Ceux-ci consoleront entre eux leur solitude, les enfants retrouveront leurs compagnons de surboums et François pourra épouser sans complexe sa bien jeune et bien parfaite Jacqueline.





Dans les années trente, Jean Boyer signe des adaptations françaises de films allemands puis dirige son premier film, une comédie, en 1936 : Un mauvais garçon. Il devient l'un des réalisateurs les plus prolifiques du cinéma français, enchaînant juqu'à quatre films dans la même année (1939, 1942 et 1956). En 1939, Circonstances atténuantes, avec le duo Michel Simon/Arletty confirme l'auteur de films gais. Il dirige Gérard Philippe et Micheline Presle dans Tous les chemins mènent à Rome en 1948. Ancien chansonnier, il fait chanter ses acteurs (Charles Trénet dans Romance de Paris en 1941, Maurice Chevalier dans J'avais sept filles en 1954 et Line Renaud dans La Madelon en 1955) et se fait une spécialité des films musicaux avec les chanteurs et les orchestres en vogue dans les années 50 (Nous irons à Monte Carlo en 1951 avec Ray Ventura et son orchestre). Ses films n'ont d'autres ambitions que de distraire, en témoigne sa collaboration avec plusieurs comiques dont Fernandel avec qui il tournera à neuf reprises notamment dans Sénéchal le magnifique (1957), Bourvil dans Le Trou normand (1952) et Dary Cowl dans L'Increvable (1958). Chansonnier, il écrit les paroles des chansons de quelques films. Certaines sont restées : Avoir un bon copain dans Le Chemin du paradis (Wilhelm Thiele, 1930).(http://kebekmac.blogspot.com/2015/06/boyer-1961-les-croulants-se-portent-bien.html)

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