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mardi 3 juillet 2018

Les Rubis du Prince Birman

Les Rubis du Prince Birman est une excellente série B d'aventures réalisée par un Allan Dwan qui fait une nouvelle fois des miracles avec des bouts de ficelle. Le film possède une facture visuelle très impressionnante malgré un budget dérisoire. Recyclant une partie des décors du film Le Conquérant de Dick Powell, Dwan et son équipe, par une meilleure utilisation, rendent paradoxalement le film bien plus abouti que la superproduction qui valut son cancer à John Wayne. Composition de plan grandiose (l'assaut nocturne sur le temple bouddhiste est fabuleux) photo de toute beauté de John Alton, jungle de studio foisonnante et décors luxuriants, même l'utilisation de stock shots animaliers est faite avec maestria pour un affrontement avec un tigre très efficace. En revanche, le film pêche par le faible nombre de scènes d'action, manquant d’ampleur même si elles ont été réalisées avec savoir-faire (notamment l'assaut final sur la ferme de Barbara Stanwyck). Le scénario, remarquable, rattrape ce petit défaut avec un Robert Ryan ambigu (son passif filmique en héros comme en ordure participe de cette ambiguïté), traqué pour un meurtre dont il ne se défendra jamais, le début du film le montrant sous un jour sombre avec foule d'actes violents et répréhensibles. La suite illustre pourtant la vraie noblesse du personnage, lorsqu'il aide le policier venu l'arrêter (campé par l’anglais David Farrar) face à des assassins, ou les sentiments qu'il montre à l'égard de Barbara Stanwyck, notamment le final où il se rend pour l'épargner. La conclusion apportera bien sûr une explication habile et bien trouvée à cette situation de départ. Pas inoubliable et loin des grandes heures de Dwan mais plutôt sympathique donc.(http://chroniqueducinephilestakhanoviste.blogspot.com/2012/02/les-rubis-du-prince-birman-escape-to.html)


                               

Encore l'un de ses films qui montrent l'intervention amèricaine, prisme dèterminant pour tous les thèmes traitès dans les annèes 40-50! Dans "Escape to Burma" de Allan Dwan, guerre et empire britannique sont en relation très ètroites! Accusè du meurtre d'un prince, Robert Ryan joue les aventuriers sans envergure en cherchant refuge dans une exploitation de teck, dirigèe par une femme mûre et forte : Barbara Stanwyck! Un petit film d'aventures ni vraiment rèussi ni vraiment ratè qui devrait satisfaire les plus indulgents! A l'image d'un affrontement avec un tigre ou du Temple envahi par les singes, l'absence de moyens se fait quand même sentir dans les dècors! Le tout est filmè en Superscope avec un technicolor bien à sa place! Bref, à dèfaut d'être un indispensable, "Escape to Burma" vaut uniquement pour son duo de stars Ryan-Stanwyck qui font les numèros qu'on attend d'eux! Pas d'anachronismes trouvès dans ce produit standard de Dwan mais une erreur à relever où le cheval de Ryan n'est pas de la même couleur d'un plan à l'autre...Un homme coupable de meurtre se cache chez une femme et devient son amant. 





Un film exotique plaisant mais convenu avec ses faux méchants, ses faux coupables qui veulent la vérité. Un film de genre de qualité. Certains vont le comparer au tigre du Bengale de f. Lang... Je n'irai pas jusque là, mais on a affaire ici à un cinéma qui n'existe plus et cette ambiance est unique. Tourné entièrement en studio!!! On s'y croirait!!!!Sur le papier le film s’annonce comme le film d’aventure exotique rêvé : la Birmanie, la jungle, un tigre, des éléphants, des diamants, une romance,… Malheureusement le film, sympathique au demeurant, ne tient pas ses promesses. Trop cheap, les décors sont pauvres, trop désinvolte en terme narratif, et un peu ridicule en terme de jeu. On a l’habitude de voir des américains incarner des indiens d’Amérique, des indiens d’Inde, des asiatiques, mais là honnêtement, ça ne le fait pas du tout, on voit clairement que ceux-sont des américains, à peine maquillés. Pourtant le film tourne autour de deux grands acteurs : Robert Ryan et Barbara Stanwyck. Reste une mise en scène parfois intéressante, un joli technicolor et quelques scènes. C’est plaisant mais ça n’égale pas un seul instant les deux perles de Fritz Lang, dans le même genre.(https://www.senscritique.com/film/Les_rubis_du_prince_birman/critique/24031307)

5 commentaires:

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  2. Rien que pour Barbara! Un film que je vais découvrir de ce pas. Merci Corto pour ce partage et bonne continuation.

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