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vendredi 4 mai 2018

Private Buckaroo

L’animateur Lon Prentice est d’abord désireux de s’enrôler dans l’armée américaine, mais il est empêché a cause de ses pieds plat. Après réflexion il est finalement accepté pour l’enrôlement. Peu de temps après la formation de base commence, le soldat Prentice informe son commandant qu’il trouve la formation militaire totalement inutile. Son commandant ordonne à tous les hommes que le soldat Prentice est dispensé de faire des choses qu’il ne veut pas faire, ce qui tourne tout le camp contre lui. ici nous avons le prototype même du film, je ne dirais pas de propagande, mais plutôt de soutien du moral pour les soldats en guerre. un peu comme les Comics de Terry et les pirates ou Canteen Kate. ça n’en fait pas un chef d’oeuvre, mais un petit film musical plutot agréable. petite anecdote. en tant qu’éditeur de BD , je fais parfois appelle a des traducteurs pour certains comics des années 30 a 70. ainsi un jour pour la BD « Private Dobey » qui raconte les histoires amusantes d’un soldat un peu tire au flanc. mon traducteur me renvoie la bd avec a chaque fois qu’il était mentionne le mot « Private » la traduction « Prive ». c’est la que j’ai compris que mon traducteur : 1 – n’avait pas franchement le niveau 2 – utilisé Google Traduction , sans meme vérifier car l’ américain comme le français et toute les langues vivante, évolue et des mots qui avait une signification a une époque non plus la meme aujourd’hui, si vous faites de la traduction google vérifiez bien si un de vos personnages s’appelle Dick et si celui ci est très gay . Avec l'entrée en guerre de Etats-Unis, Hollywood ne pouvait pas rester en reste. Certaines stars s'enrôlèrent (Clark Gable, Tyrone Power, James Stewart); d'autres se lancèrent dans de vastes tours du pays pour vendre des bons de guerre (Hedy Lamarr, Carol Lombard).


                


D'autres encore furent à l'initiative de projets comme la Hollywood canteen, initiée par Bette Davis et John Garfield où les soldats en permission pouvaient, le temps de leur perme, danser avec leurs vedettes préférées. Et puis bien évidemment il y eut les films. De propagande comme The mortal storm, de dénigrement de l'ennemi comme Hitler's children et puis de recrutement comme ce Private Buckaroo qui, sous couvert de numéros musicaux et de gags pas très fins, visait à provoquer un déclic dans la population mâle américaine. Ici ce sont donc les membres d'un orchestre qui décident de participer à l'effort de guerre. Si le film présente par conséquent un intérêt c'est dans sa manière historiquement ludique de déclencher cette prise de conscience: pas de message alarmiste mais des chanteuses (The Andrews sisters), des trompettistes(Harry James) et un cow-boy chantant (Dick Forhan)pour soixante-huit minutes longuettes qui ne m'ont pas vraiment passionnées. Par ailleurs si la copie est de qualité certains pourront déplorer que tous les numéros chantants ne soient pas sous-titrés, un comble compte-tenu de leur importance dans la trame narrative de cette réalisation signée Edward F.Cline.(http://unfilmpourmatablette.unblog.fr/2017/05/18/private-buckaroo/)

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