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mardi 27 mars 2018

Rue de la peur

Retrouver le droit chemin n'est pas chose aisée car le passé ressurgit toujours. C'est du moins ce que constate Jean, un adolescent lié à une bande de voyous. Après maints délits, Jean est envoyé en maison de redressement où il apprend un métier et se décide à devenir honnête. Mais à sa sortie, ses anciens amis ne l'entendent pas de cette oreille. Ils ont besoin de lui et, bien que le garçon soit maintenant marié et rangé, ils tiennent à sa collaboration dans le hold-up d'une usine. Jean va replonger..Rue de la peur : Un homme (Vicente Parra) saute un mur d'une ferme à la périphérie de Barcelone. Après quelques mètres, il est blessé au bras, mais il parvient à s'échapper à l'embouchure du métro de la Plaza España. A partir de là, une voix off (Juan Manuel Soriano) nous parle des difficultés des jeunes à choisir le mauvais chemin ... etc ... etc .. la moralité est essentielle pour que le censeur puisse lever l'interdiction. Notre homme quitte le métro à Bonanova mais il doit se réfugier dans un hôtel car sa maison est gardée. Déjà dans la salle toujours dans la voix off de Soriano commence à nous raconter dans Flashback l'histoire de cet homme ... étant très jeune, il a perdu sa famille et a commencé avec de petits vols qui l'ont emmené au TT des mineurs où il a quitté être un homme Mais les choses n'étaient pas tout à fait raison, oui, il est tombé amoureux de ce qui est maintenant sa femme et attend un enfant. Mais une femme de cabaret fatale croise son chemin, ce qui l'amène fermement sur le chemin de la délinquance.


                


Un film policier dramatique et néo-réaliste, franc succès de la fin des années 50 dans lequel on retrouve avec plaisir le charme de l'actrice Nadine Tallier devenue depuis la célèbre et élégante Nadine de Rothschild.Los Cobardes est une histoire d'amour et de rédemption d'un jeune homme qui a toujours tordu les choses. Je pense que c'est le seul film de Juan Carlos Thorry, un Argentin qui a commencé comme un galant et est allé dans notre pays avec ce film. Il me semble, je ne sais pas le plus studieux du genre qu'ils disent, que le scénario et les dialogues sont de Felipe Peña (acteur ainsi que sa tâche intense dans le doublage) je ne savais pas qu'il avait aussi cette facette. Le doublage est l'un des bons que je crois avoir fait dans Parlo Films même si je n'ai pas trouvé de disque de ce film mais j'ai pu identifier Miguel Alonso et le grand Juan Manuel Soriano. Il serait bon qu'un spécialiste de la voix off nous dise s'il identifie une autre voix.

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