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samedi 12 août 2017

Pat Crowley

Patricia « Pat » Crowley est une actrice américaine, née le 17 septembre 1933 à Olyphant (en) (Pennsylvanie).Au théâtre, Pat Crowley joue notamment à Broadway (New York) au début des années 1950, dans trois pièces, dont Four Twelves Are 48 de Joseph Kesselring (1951, avec Royal Dano et Anne Revere). Au cinéma, elle contribue à seulement onze films américains, les deux premiers étant Un galop du diable de George Marshall (1953, avec Dean Martin et Jerry Lewis) et L'Éternel féminin d'Irving Rapper (1954, avec Ginger Rogers et William Holden) — qui lui permettent de gagner un Golden Globe de la révélation féminine de l'année —. Le dernier à ce jour sort en 2012. Entretemps, citons encore L'Homme de San Carlos de Jesse Hibbs (1956, avec Audie Murphy et Anne Bancroft) et Les Aventures de Pot-au-Feu de Vincent McEveety (1972, avec Earl Holliman et Lew Ayres). Surtout active à la télévision, Pat Crowley apparaît dans cent-six séries entre 1950 et 2009, dont Les Incorruptibles (épisode pilote, 1959), Ne mangez pas les marguerites (en) (intégrale en cinquante-huit épisodes, 1965-1967), Police Story (quatre épisodes, 1974-1976), Joe Forrester (vingt-deux épisodes, 1975-1976), Dynastie (neuf épisodes, 1986) et Beverly Hills 90210 (trois épisodes, 1997-1998). S'y ajoutent onze téléfilms à partir de 1966, le dernier étant 61* de Billy Crystal (avec Barry Pepper et Thomas Jane), diffusé en 2001.(Wiki)


                   


Un galop du diable 1953 - Herman Nelson, adepte des courses de chevaux et surtout des paris qui les accompagnent, ne sait plus quoi faire pour rembourser ses nombreuses dettes. Il fait appel à son cousin, Virgil, un assistant vétérinaire, afin que celui-ci lui vienne en aide. En désespoir de cause, il envisage, en effet, de droguer un cheval pour que celui-ci ne remporte pas la compétition. Les choses ne se passent pas aussi bien qu'il l'avait prévu. Une rencontre amoureuse vient contrecarrer ses projets et la catastrophe n'est pas loin, d'autant plus que Virgil se montre plutôt du genre maladroit...
Comment ne pas se laisser attendrir par cet amoureux des animaux. Jusqu'à nourrir les mites avec des chaussettes !! et à baptiser chaque fourmis de sa collection ! Jerry , toujours au top de la tendresse avec sa petite véterinaire , et des cascades sur son cheval fougueux !!Je me rends compte que, même si j'en reconnais le talent comique, je ne suis pas hyper fan de Jerry Lewis quand il est seul en tête d'affiche, ayant tendance à trouver qu'il en fait trop et qu'il arrive vite à saturation. En revanche, dès qu'il est en duo avec le fabuleux Dean Martin, qui fait le contre-poids, je trouve les films du duo absolument magnifiques. C'est le cas ici, c’est drôle, léger, enjoué, déconnant, même si ça n'atteint pas le génie absolu d'"Un vrai cinglé de cinéma".(https://www.senscritique.com/film/Un_galop_du_diable/425261)


                  


Au sein de la courte filmographie de Jesse Hibbs (seulement onze films), Walk the Proud Land arrive en neuvième position. Le cinéaste mettra un terme à sa carrière cinématographique deux ans plus tard, toujours avec son acteur de prédilection en tête d'affiche, Audie Murphy. C'était déjà Hibbs qui, l’année précédente, avait mis en scène le comédien alors qu’il interprétait son propre rôle dans un film basé sur sa vie de soldat et de héros de la Seconde Guerre mondiale, L'Enfer des hommes (To Hell and Back). Avant de passer derrière la caméra, Jesse Hibbs fut footballeur avant de devenir assistant réalisateur auprès, entre autres, de John Ford et Anthony Mann. Dans le domaine du western, il avait débuté par le très plaisant Chevauchée avec le diable (Ride Clear at Diablo) qui voyait la rencontre jubilatoire entre Audie Murphy et Dan Duryea. Puis ce fut, avec John Payne, Seul contre tous (Rails into Laramie) avant qu'il ne tourne Les Forbans (The Spoilers), une cinquième adaptation du célèbre roman de Rex Beach avec le duo Rory Calhoun/Jeff Chandler, une version assez terne surtout si on la compare avec celle de Ray Enright qui mettait en scène un duo de stars bien plus prestigieuses, John Wayne et Randolph Scott. Si la critique a toujours fait la fine bouche vis-à-vis du réalisateur, Walk of the Proud Land fut au contraire généralement plutôt bien accueilli du fait qu’il s’agissait d'un western pro-Indien assez inhabituel par sa quasi-absence d'action et la non violence de son héros principal.John Philip Clum a d'ailleurs réellement existé ; sa vie de "missionnaire laïc" a été racontée dans un livre sorti en 1936 et écrit par son propre fils, celui-là même que l'on entend en voix off lors du prologue. Le très intéressant scénario des duettistes Gil Doud - La Brigade héroïque (Saskatchewan) de Raoul Walsh - et Jack Sher - Shane - est principalement basé sur cette biographie. Si ce personnage passionnant n’est jamais apparu dans aucun autre film, c’est probablement pour la simple raison qu’il n’a jamais accompli d’actes héroïques autres que par la parole ou par l’écrit, jamais par l'usage des plus "glorieuses" armes. Et c’est bien dommage qu’il ait été autant laissé de côté car au vu de sa personnalité un peu "hors du commun", il y avait de quoi faire. Heureusement, les auteurs lui ont rendu un bel hommage au travers de cet Homme de San Carlos. Venant de l’Est, ce pied-tendre, membre d’une communauté ecclésiastique, fut mandaté par le Président Ulysses S. Grant pour prendre la direction d’une réserve Apache, lui qui n’avait encore jamais vu d’Indiens de sa vie mais qui les considérait tout de même comme des citoyens à part entière.


                 


Pour qu’ils soient enfin reconnus comme tels, il souhaita en toute confiance leur laisser la plus grande autonomie possible en s'auto-gouvernant, pensant ainsi leur faire retrouver leur dignité. Ces idées humanistes furent évidemment vues d’un sale œil par l’armée américaine qui fut évincée de la réserve sans plus attendre, par la plupart des civils qui avaient peur pour leur sécurité ainsi que par quelques Indiens bellicistes qui ne supportaient toujours pas cette soumission aux hommes blancs. Malgré tous ces obstacles, Clum réussit à mener à bien son projet et, plus fort encore, à arrêter Geronimo sans effusion de sang. L’armée ayant repris les rênes, relançant par là-même les guerres indiennes durant une bonne dizaine d’années, Clum se lança dans le journalisme, s’installant à Tombstone pour créer le "Tombstone Epitatph" au sein duquel il ne cessa de prendre la défense des Indiens. Il fut le premier maire de la ville, se prenant d’amitié pour le shérif qui n’était autre que Wyatt Earp. Non seulement il le soutint au sein de son journal contre les Clanton, mais c’est également lui qui narra le fameux règlement de comptes à OK Corral en 1881.A la lecture de cette courte biographie, on se rend compte de l’importance qu’eut John Philip Clum dans l’histoire de l’Ouest : un homme intègre et honnête se battant contre la politique d’extermination des Indiens prônée par l’armée, qui essaya de faire admettre le statut d'autonomie pour les Apaches et qui parvint à faire signer à Geronimo un acte de reddition, le tout sans violence.


                  

Ce dernier succès fut d’autant plus retentissant que ni l’armée ni la justice n’avaient réussi à le remporter malgré les millions de dollars dépensés chaque année pour y arriver. Un succès qui fera des jaloux et qui poussera John Clum à "démissionner". Tout cela est parfaitement narré au sein du film de Jesse Hibbs qui n’est d'ailleurs pas sans une certaine virulence envers l’armée américaine, représentée ici par un Morris Ankrum qui campe un Général va-t-en-guerre assez haïssable. Loin de ses personnages de fines gâchettes ou de hors-la-loi, Audie Murphy interprète avec honnêteté et sobriété cet agent aux affaires indiennes. Après son rôle de lâche dans le superbe film de John Huston, The Red Badge of Glory (La Charge victorieuse), le comédien prouvait une nouvelle fois, malgré les nombreuses critiques négatives lancées à son encontre (notamment concernant ses talents d'acteur dramatique), non seulement qu'il s’était souvent révélé convaincant mais qu’il fit également des choix de carrière assez courageux en acceptant d’endosser cette fois-ci la défroque de ce tendeerfoot qui n’a jamais tenu une arme et qui ne savait même pas se battre. Dans le premier combat à poings nus qui l’oppose à l’Indien interprété par Anthony Caruso, il se serait fait étrangler sans l’intervention du chef de la tribu ; lors du deuxième pugilat qui se déroule dans un saloon contre des chasseurs de scalps, il est assommé au premier coup de poing reçu.(http://www.dvdclassik.com/critique/l-homme-de-san-carlos-hibbs)

3 commentaires:

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    http://uptobox.com/krudmuix9v32

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  2. merci l'ami j ai dans l'intention de récupérer tes westerns
    Il y a que du bon , je te conseil l'encyclopédie du western de Patrick brion tu seras pas déçu
    merci

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    1. Avec plaisir , et merci du conseil !!
      à très bientôt donc ...

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