.

.

mercredi 12 juillet 2017

Richard Garland

Richard Garland est né le 7 Juillet 1927 à Mineral Wells, Texas, Etats-Unis sous le nom de Charles Richard Garland Jr. Acteur connu pour L'Attaque des crabes géants (1957), The Undead (1957) et Panique année zéro (1962 ) ,il fut marié à Patricia Elaine Lee et Beverly Garland. Il est mort le 24 mai 1969 à Los Angeles, Californie, USA. En 1952, alors qu'il jouait dans "Dark of the Moon" au Théâtre Anneau des joueurs à Hollywood, il rencontre l'actrice Beverly Garland et en Août de cette meme année ,l' épouse. Ils  divorcent en 1956.  Sa carrière se ternie de problèmes liés à l'alcool qui  augmentent d'années en années et il meurt de problèmes médicaux en 1969 à l'âge de 41 ans seulement ... Source : http://www.imdb.com/name/nm0307560/




                               


Roger Corman adapta en 1957 un livre qui eut beaucoup de succès, "The Reincarnation of Diana Love". La Paramount acheta les droits du livre et du titre, ce qui fait que le studio AIP ne put utiliser ce titre. Le film fut donc baptisé "The Undead", ce qui fait plus penser à un film de mort-vivant ou de fantômes, ce qu'il n'est absolument pas. "The Undead" fut tourné en 10 jours, avec un budget de 70000$ ! Diana Love, une jeune prostituée, devient le sujet d'expérience d'un docteur et de l'un de ses anciens élèves, celui-ci étant convaincu de pouvoir voir "l'Histoire" passée grâce à un patient mis sous hypnose. Diana est donc hypnotisée et après de longues heures de regression, elle se retrouve au moyen-âge dans la peau d'Hélène, une jeune femme accusée d'être une sorcière et condamnée à être décapitée au petit matin. Hélène parvient à s'enfuir de sa prison et retrouve Pendergon, son amant. Mais une autre sorcière, Lydia, aidé d'un lutin, va tout faire pour qu'Hélène soit reprise et condamnée, afin de séduire Pendergon, dont elle est également amoureuse...Ce petit film sans prétention réalisé par Roger Corman est une excellente surprise. D'une durée très modeste d'1h08min, Corman parvient à nous livrer un film qui préfigure par de nombreux aspects sa future série d'adaptation des écrits d'Edgar Allan Poe. L'introduction est assez originale car l'histoire que l'on va découvrir nous est présentée par le... Diable lui-même ! Celui-ci nous prévient donc que nous allons assister à une histoire qui n'aurait pu se dérouler ainsi sans ses "prouesses". Le look de Satan est plutôt sympathique, armé de son trident maléfique.



                 

On assiste alors à l'histoire en elle-même, où une jeune femme, sous état hypnotique, se retrouve dans une de ses anciennes vies, au Moyen-Age. Les décors sont peu nombreux et reviennent assez souvent, le film ayant été tourné entièrement en studio. Mais ils sont néanmoins de qualité. La musique convient parfaitement à l'ambiance du film et certaines fois, on se croirait dans un film de la Universal des années 30. "The Undead" bénéficie en outre d'un scénario extravagant, qui nous fait penser à un conte de fée : en effet, on retrouve dans le film des chevaliers, des sorcières, des bourreaux, une jeune femme en péril qu'on doit sauver, de la magie, des transformations en animaux (chat, souris, chauve-souris...), bref, tout le panel des contes pour enfants, auquel vient se greffer la réalité, avec les séances d'hypnoses qui sont traitées avec sérieux. Corman se permet donc des délires, transforme une plantureuse sorcière en chat noir, fait danser des mortes-vivantes lors du sabbat (scène hallucinante, on se demande si Corman n'a pas pété les plombs !). Un film assez fou-fou donc, renforcé par la présence du lutin, véritable numéro comique à lui tout seul.


                 


On retiendra surtout du film une réalisation soignée, où Corman cache son manque de moyen par l'utilisation d'un brouillard du plus bel effet, système D qu'il réutilisera dans ses adaptations de Poe, et qui confère au film une atmosphère surréaliste. Le film fleurte allégrement avec la comédie, le fantastique mais aussi la science-fiction. En effet, afin de sauver Diana de son état, l'élève du docteur utilise une machine à "relier les ondes cérébrales", lui permettant de pouvoir ainsi se retrouver à la même époque que Diana.  Filmé entièrement de nuit, dans un beau noir et blanc, "The Undead" dispose d'un autre atout, majeur celui-ci ! La présence d'Allison Hayes, pulpeuse actrice qui préfigure les pin-up et Scream-Queens du cinéma fantastique. On la retrouvera d'ailleurs l'année suivante dans "Attack of the 50 foot Woman" de Nathan Juran. Allison campe une sorcière en proie au désir, n'hésitant pas à utiliser de ses charmes pour arriver à ses fins. Dur de résister dans son cas ! Pour conclure, n'hésitez pas à découvrir ce film, il mérite largement qu'on s'y attarde !
Stéphane Erbisti



                               

L’attaque des crabes géants est une réalisation Corman de 1957, ce qui ne la rend plus toute jeune. Elle n’est pas vraiment géniale. L’interprétation n’est pas ce qui retient le plus l’attention. Le problème des acteurs tient surtout au fait qu’ils n’ont pas des réactions très réalistes. En gros lorsqu’ils entendent les crabes parlés par exemple, cela ne les surprends absolument pas, et ils trouvent de suite des explications. La mort d’un collègue ne leur fait ni chaud ni froid, et c’est limite si avec un flegme déconcertant ils ne disent pas : « Tant pis ». En somme ils n’ont aucune émotion, rien ne transparait d’eux, et du coup ils ne sont guère intéressants L’histoire est un problème. D’abord le film commence très mal. Il débute si vite qu’il manque totalement au spectateur les éléments de compréhension du film : qui sont les personnages, pourquoi sont-il ici… Du coup il faut raccrocher les wagons dans le fil du film et ce n’est pas franchement chose aisée. La conclusion aussi abrupte que mal amenée est elle aussi une grosse déception. Si l’idée des crabes radioactifs n’est pas mauvaise, surtout qu’à l’époque il y avait plein de films dans le genre, malheureusement Corman rajoute des idées particulièrement débiles. Faire parler les crabes lorsque ceux-ci mangent les cerveaux de leurs victimes, c’est déjà moyen, mais alors les rendre ultra brulants au point qu’ils soient capables de vitrifier du sable, ca c’est le pompon. Forcément du coup l’histoire perd en intérêt, tous les rebondissements sont amenés sans transition car évidemment le film ne durant qu’une heure il n’y a pas beaucoup de possibilité de développer. Voilà en fait un métrage qui parait inabouti, inachevé et s’avère assez décevant de ce point de vue. Sur la forme c’est peut-être un peu mieux. Corman ne livre pas une mise en scène franchement géniale, c’est un fait, mais visuellement le rendu n’est pas trop choquant, surtout pour un film des années 50 où la technique faisait que la caméra était un peu plus roide que maintenant, et les plans plus fixes. La photographie m’a paru vraiment faible. Maintenant il s’agit peut-être de mon support, mais le noir et blanc n’avait rien d’enthousiasmant. Heureusement il y a quelques décors d’un meilleur niveau, notamment des fonds sous-marins sympathiques avec plein de poissons partout, et coté effets spéciaux L’attaque des crabes géants est assez convaincant. Les pinces font un peu caoutchouc, mais les crabes en eux-mêmes ont un bon design et ils apparaissent avec une relative parcimonie, ce qui permet d’éviter les désastres. La bande son pour sa part est très insuffisante avec l’absence d’un thème musical. En somme L’attaque des crabes géants n’est pas un film de monstre tonitruant des années 50. Il vire beaucoup trop au ridicule dans son histoire, le problème étant que j’ai rarement vu un métrage aussi sérieux.


         

Je m'attendais pas à un chef-d'oeuvre, mais à une grosse poilade vu le titre: Pari gagné! A voire pour le jeu des "acteurs" jamais surpris des nouvelles victimes dues au fameux crabes en carton-pâte (Franchement plus risibles qu'effrayants!)... Donc, un machin digne des "Craignos Monsters" de "Mad-Movies" à mater un soir de fiesta pour faire rire les copains!  Sans casser la baraque, ce petit film d'horreur de Roger Corman s'avère fort sympathique sur plus d'un point que ça soit sur l'ambiance ou sur les effets spéciaux (pour l'époque évidemment). On regrettera toutefois une fin trop brutale (bâclée?), des réactions de personnages parfois risibles ou encore un scénario peu consistant. Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-111101/critiques/spectateurs/



1 commentaire:

  1. https://1fichier.com/?wooap734pe
    https://1fichier.com/?wxbepva7ax
    https://1fichier.com/?qgdim87zq5

    RépondreSupprimer