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jeudi 27 juillet 2017

J. Lee Thompson

Le rythme de travail effarant de J. Lee Thompson lui permet de sortir jusqu’à deux ou trois films par an. En 39 ans de carrière en tant que réalisateur, il a tourné 49 oeuvres (essentiellement pour le grand écran) ! Evidemment, la qualité s’en ressent, et à partir des années 60, il commence effectivement à accepter tout et n’importe quoi (mouvement qui va s’accélérer dans les années 70 et 80). En 1976, il tourne pour la première fois avec l’acteur américain Charles Bronson pour « St. Ives ». Une collaboration qui se poursuivra sur huit autres films jusqu’au dernier film de Thompson, « Kinjite: Forbidden Subjects » en 1989. Certains des films de Thompson pour Bronson comme « The Evil That Men Do » (1984) et « 10 to Midnight » (1983) vont être critiqués pour leur ultra violence. Décidément, Bronson peut dire merci aux Anglais si on considère que l’autre réalisateur qui l’a fait le plus tourner est le Londonien Michael Winner. Il lui doit notamment son film le plus célèbre « Death Wish » en 1974, début d’une veritable franchise – Thompson tournera justement le 4e de la série « Death Wish 4: The Crackdown ». Evidemment Thompson a eu l’une de ses carrières où l’on se prend à rêver ce qu’il aurait pu faire s’il n’était pas tomber dans une boulimie de tournage et avait continué dans la veine de ses débuts.(http://www.cinemaderien.fr/j-lee-thompson-1914-2002/)



                  



Au début des années 80, Charles Bronson n'est plus que la caricature de lui-même. Il s'en va se fourvoyer dans de pâles séries B produites par la Cannon en reprenant son éternel rôle de justicier solitaire en marge de la loi où il s'en va dicter cette dernière, la sienne, à des fripouilles ayant l'âge de ses enfants. Dans La loi de Murphy, il est contraint de faire équipe avec une jeune toxico jurant comme un charretier. Certains moments sont assez drôles et font penser au célèbre sketch des Inconnus à la cérémonie des escarres. Je ne sais pas comment Bronson a pu prendre la chose à l'époque. Moi, je sais que même si le cinéma c'est du semblant, je ne m'y serai pas risqué. En tout cas, son tandem avec cette jeune fille permet non pas de moderniser son personnage (ce qui semble impossible vu l'âge de Bronson contre lequel on ne peut rien) mais de le rendre un poil moins rude. Bien que tout soit relatif. Ça ne l'empêchera pas de régler son compte à une tueuse glaçante. Une sorte de Bronson au féminin version méchante. Correctement emballée par le faiseur J. Lee Thompson, qui en était à sa sixième collaboration avec Charles Bronson, La Loi de Murphy vaut essentiellement pour son duo détonnant Bronson/Kathleen Wilhoite.Vétéran de la police de Los Angeles, devenu alcoolique depuis son divorce, le coriace inspecteur jack murphy plonge dans un véritable cauchemar le jour ou il reçoit un appel anonyme signant son arret de mort. Lorsque son ex-femme, jan,est assassinée, murphy devient le suspect numero 1. 


           


Arreté par ses propres collègues, il n 'a pas d'autre choix que de s'évader et de pourchasser lui-meme le tueur qui l'a piégé. Mais bientot, le traqueur devient traqué et jack se retrouve poursuivi par le meurtrier...et le police de Los Angeles. Charles Bronson nous livre ici un étonnant thriller musclé et impitoyable. Ponctué de scènes d'action intenses doublées d'un suspense à faire froid dans le dos.Certes,le scenario n'est pas des plus original.Mais les acteurs jouent bien leur role,surtout les 2 acteurs principaux "murphy et arabella". On prend un plaisir a voir ses 2 acteurs a se balancer des casses et insultes a la pelle. Bon c'est sur,il y a pas mal de vulgarité dans le film. Mais la plupart des repliques sont tordantes. En bref,j'ai passer un tres bon moment.(Allociné)


                  


L'association Bronson/Thompson avec à la production Globus/Golan n'est pas l'équipe gagnante pour former un bon film malheureusement mais Le Messager de la mort s'avère un bon petit film (on dirait un téléfilm plutôt) qui se laisse regarde sans déplaisir à défaut de nous enthousiasmer. Bien qu'un peu vieux pour le rôle Bronson a néanmoins toujours de la prestance, le scénario est pas trop mal et Le Messager de la mort commence par une scène de fusillade assez violente. Cependant ce film reste avant tout destiné aux fans de Charles Bronson.Charles Bronson joua à plusieurs reprises pour le réalisateur J. Lee Thompson. Le messager de la mort commence brutalement, un homme mystérieux, fusil à la main, massacre toute une famille, femmes et enfants... Bronson lui, joue un reporter qui mènera une enquête après l'accord de la police. Précisons que ce film est un des derniers de la carrière de Bronson. C'est pas ses meilleurs mais la dureté reste toujours un thème pour l'acteur qui cette fois se retrouve dans une affaire de mormon. Différent religieux, différent familial et corruption.Pas le meilleur film de Bronson lors de ses différentes collaborations avec Jack Lee Thompson, sous l'ère des Golan-Globus, j'ai largement préféré le justicier de minuit ou encore la loi de Murphy. Ce messager de la mort, qui commence bien, avec une scène de massacre n'épargnant personne, ni femme ni enfants, se déroule dans l'univers des Mormons, et Bronson, journaliste célèbre, et non flic comme d'habitude, mènera sa petite enquête, qui ne laissera guère de suspens, le coupable étant très vite identifié. 


          
                 

Les scènes d'action sont rares, on ne rit guère chez les Mormons, et le film tout entier, s'il reste regardable, n'en reste pas moins quelque peu ennuyeux et fade. Pour nous consoler, nous avons la présence de Bronson, fatigué mais toujours charismatique.Sous la houlette du vétéran Jack Lee Thomson avec qui il a plusieurs fois tourné, Charles Bronson campe pour l'une des dernières fois un héros taciturne etdur à cuire dont il avait le secret.C'est clarement pas un de ces meilleurs films tant la mise en scène est grabataire et peu inspiré mais le pére Bronson a du métier et son charisme est toujours là, il n'en faut pas plus pour passer un moment correct avec des mormons pas si pacifique que ça.Un thriller assez divertissant sur le milieu des mormons. Charles Bronson joue un rôle un peu plus tranquille que d'habitude. En effet, il interprete un journaliste qui menera une enquête en privilegiant le dialogue et sans tuer personne ! Plutôt rare non ?(Allociné)

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