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dimanche 30 juillet 2017

Charles Dechamps

Charles Dechamps est un acteur français, né le 13 septembre 1882 dans le 10e arrondissement de Paris, ville où il est mort le 25 septembre 1959 dans le 15e.Charles Dechamps, Émile Charles François Dechamps de son nom complet, a épousé la comédienne Fernande Albany le 19 novembre 1925. Mort en 1959, il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise.


Il y a plusieurs façon d'accorder 5 * à un film. La moins discutable, c'est de les mettre à celui qui vu régulièrement nous apporte un plaisir toujours renouvelé. Une autre est de juger un film en examinant les critères des Oscars les uns après les autres mais en donnant nécessairement priorité à la mise en scène. Chacun peut mettre 5 * à un film dont l'histoire l'a enthousiasmé mais ce n'est plus le cinéma qui est jugé. Occupe toi d'Amelie vaut 4 * pour sa mise en scène, le jeu de ses acteurs et ses décors de rêve mais c'est l'intelligence de l'intrication: grand cinéma par des plans lumineux et grand théâtre par un rythme à la limite du réel qui lui confère son coté exceptionnel. Il faut voir les acteurs se préparer à jouer tout en jouant et 4 spectateurs passer quasiment derrière l'écran tellement ils sont choqués par la liberté des propos. Il faut voir la voiture partir de la rue pour s'arrêter à l'étage afin que les personnages regagnent leurs loges pour préparer l'acte suivant. C'est absolument un spectacle rare qui abolit les frontières artistiques. Tourné en 1949,le sérieux du mariage en prend un bon coup mais il aura fallu 60 années pour que cela soit pareil dans la vraie vie. Autant-Lara,vieux réactionnaire grognon était un tout autre homme quand il tournait, admirable par son talent et sacrement sympathique dans ses audaces. Réalisé d'après la pièce de Georges Feydeau (1908).


                    


Le moins qu'on puise dire c'est que ça déménage ! Ça entre, ça sort, ça défile, ça hurle, ça se croise et les spectateurs quittent leur loge pour entrer dans la pièce (on a même droit à un entracte avec des encarts publicitaires et autres). D'une fantaisie entraînante et d'un amoralisme réjouissant, le scénario se moque de l'institution du mariage et choisit comme héroïne une "cocotte" remarquablement interprétée à la fois avec charme et pétulance par une Danielle Darieux en pleine forme. La distribution et la direction d'acteur est très bonne, (à noter la présence dans le générique de Grégoire Aslan, dit Coco Aslan, dans le rôle du prince Nicolas de Palestrie, qui fut chanteur et batteur dans l'orchestre de Ray Ventura). La mise en scène est impeccable et souvent très inventive, la musique est bonne, les décors, les éclairages, tout est bon.


                                  

Bref un chef d'œuvre méconnu.Ça court dans tous les sens, ça s'exclame, ça s'esclaffe, ça claque des portes... On est chez Feydeau ! Les acteurs en font des tonnes, c'est parfois saoulant, mais leur plaisir est souvent communicatif. On se laisse emporter par le vent de folie de cette intrigue. Sur le fond : critique de la bourgeoisie, de l'hypocrisie, de la vénalité. Sur la forme, on évite avec bonheur le théâtre filmé. L'originalité tient dans le mélange des univers de représentation : on passe régulièrement des coulisses du théâtre à la scène, de la scène (avec son unité de lieu et ses décors en carton) au film (sans unité de lieu, avec des décors intérieurs et extérieurs), sans oublier l'intrusion dans les coulisses, sur la scène et dans le film de spectateurs protestant contre l'immoralité de l'histoire... On a même droit à quelques pages de réclame. Bref, la fantaisie est reine. Et le film, moderne ! (Allociné)


                


Le Don d'Adèle est un film français d'Émile Couzinet réalisé en 1951 d'après la pièce de théâtre éponyme.Adèle a un don de double vue, ce qui sème la panique partout ou elle passe. Heureusement, son pouvoir disparait lorqu'elle devient la maîtresse du fils de la maison ou elle est engagee.C'est la catastrophe chez les Veyron-Lafitte. Régine, la bonne, vient de rendre son tablier et le repas n'est pas prêt pour les invités à dîner, les Gachassin. Adèle débarque chez eux comme bonne et sauve la situation. Très vite, les maîtres des lieux se rendent compte qu'elle a le don de voir l'avenir. Adèle leur prédit que les Gachassin ne viendront pas, ce qui va se vérifier…. Le réalisateur échoue à faire sortir le film d'une pièce de théâtre trop lisse et trop familiale. Ainsi l'introduction est bâclée (malgré un bon gag) et la scène de cabaret brouillonne et encombrée par la prestation inutile de Robert Lamoureux (qu'on a vu mieux en forme). L'histoire se regarde néanmoins avec un certain amusement, en raison de la bonne prestation des actrices. Voir jouer Marguerite Pierry est toujours un plaisir Mais bon, ça ne casse pas trois pattes à un canard.Lorsque l'incroyable Émile Couzinet décide d'adapter un classique de Barillet et Grédy, en confiant la musique à Vincent Scotto… Le résultat est surprenant. Couzinet sait vraiment rassembler des comédiens "excentriques" à souhaits !(http://www.renechateauvideo.com/dvd-7448-don-d-adele--le.html)

1 commentaire:

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    (Liens Francomac)

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