.

.

dimanche 11 juin 2017

Fernand l'assassin

On demande un assassin est un film français réalisé par Ernst Neubach en 1949.
Un fils de famille endetté, décide de mettre fin à ses jours et fait appel pour cela à un tueur professionnel, qui s'engage à le supprimer dans les quarante-huit heures. Cependant le lendemain, argent, chance et amour lui sourient à nouveau. Alors peut commencer un cache-cache infernal entre l'assassin et sa victime. Le film joue la carte du cynisme et du mot cinglant, offrant part belle à Yves Deniaud (le Majordome omniprésent) et d'autres, ponctuelles celles-ci, au méconnu Armand Bernard (l'entrepreneur de pompes funèbres), abonné aux emplois de corbeau inquiet, à Félix Oudart (le père milliardaire qui n'aime son rejeton que lorsque celui-ci comble ses découverts) et l'élégant Maurice Teynac que l'on retrouvera face à Fernandel dans L'assassin est dans l'annuaire de Léo Joannon. Plus de dix ans séparent d'ailleurs ces deux œuvrettes, si proches par le titre, si distinctes par le style.


 
                   

Ca débute comme une petit vaudeville correct avec quelques gags amusants puis le film s' enlise franchement.  Fils de famille désespéré et ruiné, Bob Laurent est dégoûté de l'existence. Il décide alors de se suicider. Pour ce faire, il engage un truand qui doit l'abattre sous 48 heures. Cependant, tout s'arrange comme par enchantement pour le jeune homme qui reprend tout à coup espoir. Bob ne veut plus mourir mais le tueur rôde sans cesse autour de lui avec son contrat mortel qui tient toujours.
 "Fernandel excelle, on le sait, à feindre l'énervement et la panique. Il s'en donne ici à coeur joie et ne chante pas, ce qui lui vaudra un bon point."  Jean NERY, Combat. Ce film a reçu le "Grand Prix du rire" de l'année 1949.
(http://dictionnaire.sensagent.leparisien.fr/On%20demande%20un%20assassin/fr-fr/)
Bonus :



                 


L'assassin est dans l'annuaire est un film français réalisé par Léo Joannon en 1961, sorti en 1962.
Albert Rimoldi, timide employé de banque au Crédit Central de Rouen est un être sensible et naïf. Afin de lui faire une blague, deux de ses collègues de bureau lui adressent une lettre d'amour où une certaine Jenny lui donne rendez-vous. Le lendemain de cette triste soirée où il comprend qu'il a été berné, il se voit demander par le directeur de la banque – qui lui promet une substantielle augmentation – de convoyer un fourgon contenant deux cents millions. Soupçonné du vol après le braquage du convoi de fonds, Rimoldi est relâché faute de preuves, mais il se trouve dès le lendemain confronté à une série de meurtres, dont celui de la mystérieuse Jenny. Après bien des aventures, il démasquera lui-même l'assassin et touchera la prime des assurances, ce qui lui vaudra le respect de son entourage.
Excellente adaptation d'un roman signé Charles Exbrayat, Cet imbécile de Rimoldi devenu L'assassin est dans l'annuaire (titre aussi peu attirant que le précédent) est un bon film de suspense, dans la même lignée que L'homme à l'imperméable, et peut-être plus crédible. Fernandel s'avère une nouvelle fois merveilleux dans ce rôle sur mesure. Supérieur dans les scènes attendrissantes où il sait d'un regard attirer la sympathie et la pitié, il donne un grand ton de vérité aux séquences les plus artificielles. La qualité de ses partenaires et le solide métier de Léo Joannon font une réussite de cette oeuvre mineure.


                                                    
En novembre, aux studios de Joinville où sont tournés les raccords, Fernandel fête sur le plateau son 129ième film... et ses trois décennies de cinéma. L'équipe s'est réunie autour d'un énorme gâteau où sont plantées, noblesse oblige, trente bougies, en l'honneur de ce géant fraternel et généreux.
Vers la fin décembre, on s'aperçoit qu'on a besoin de jeunes figurants sur le plateau. Fernandel fait alors venir une dizaine d'élèves de l'Institution Notre-Dame-du-Sacré-Coeur dont il a longtemps été le voisin, et leur offre un important cachet pour n'apparaître que quelques secondes dans le film. A l'approche de la fête de na Nativité, il veut que les gamins pauvres se réjouissent comme tous les autres enfants du monde.
Jean-Jacques JELOT-BLANC, Fernandel l'accent du soleil, 1991.


                                                    
Léo Joannon explique la trame de cette fantaisie: "Fernandel n'interprète pas le rôle d'une terreur. Au contraire, Rimoldi est un homme foncièrement bon, confiant, optimiste, généreux. Dans ce film policier à suspense, sorte de suites d'épisodes, Fernandel-Rimoldi se retrouve entraîné et suspecté dans une affaire criminelle à rebondissements multiples et aux nombreux cadavres." Sources : http://fernandel.online.fr/index.htm


1 commentaire:

  1. https://1fichier.com/?2u4yqusozw
    http://uptobox.com/s26aemgxnao9

    RépondreSupprimer