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mercredi 28 juin 2017

Ed Begley

Ed Begley est un acteur américain, né le 25 mars 1901 à Hartford, dans le Connecticut, et mort d'un infarctus du myocarde le 28 avril 1970 à Hollywood, en Californie (États-Unis). Il est enterré à Los Angeles (au cimetière San Fernando Mission).Il commence sa carrière en 1931 par des émissions radios à Hartford et ensuite à New York. En 1943, il débute à Broadway et connaît le succès, notamment avec All My Sons et Inherit the Wind. À partir de 1947, il entame une carrière cinématographique et, à partir de 1950, une importante carrière en dramatiques et feuilletons télévisés. C'est un acteur de composition spécialisé, voire cantonné, dans des rôles d'individus corrompus, intolérants, durs, malhonnêtes.Oscar du meilleur acteur dans un second rôle en 1962 pour Doux oiseau de jeunesse.(Wiki)




                  


Deadline USA : Ancien journaliste dans les années 1940 et réputé pour son engagement à gauche, le réalisateur Richard Brooks ne pouvait pas passer à côté d’un sujet sur la liberté de la presse et l’intégrité du journaliste. Avec Bas les masques, la démonstration est irréprochable, bien que l’on puisse regretter une certaine naïveté dans un procédé où la forme se contente parfois d’illustrer le discours.
le réalisateur s’attaque à un sujet aussi vaste que la liberté d’expression. Pour cela, il pose son intrigue dans le milieu du grand journalisme américain où se confrontent continuellement (comme dans d’autres pays d’ailleurs) éthique et populisme. Personnage principal de Bas les masques, Ed Hutcheson (Humphrey Bogart) est un rédacteur en chef très consciencieux qui doit faire face à la revente du journal pour lequel il travaille depuis longtemps pour de vulgaires motifs financiers. Cette revente compromet l’intégrité et l’indépendance journalistique de toute l’équipe dans la mesure où un groupe financier très important deviendrait le propriétaire du média. Quand Ed décide alors de mener l’enquête contre l’un des caïds de la pègre les plus puissants de la ville, il pose le journal au centre même d’un conflit d’intérêts qui met à jour toutes les contradictions d’un système politique prétendument basé sur la totale liberté d’expression.
Comme toujours chez Richard Brooks, le désir de faire adhérer le spectateur à un discours progressiste prend souvent le pas sur la forme.


 
   
         
 Réputé pour son acuité à traiter de sujets politiques et sociaux durant les années 1950 et 1960, le réalisateur peine parfois à dépasser l’exercice de démonstration sclérosé et un peu naïf, donnant presque systématiquement à ses films un goût de semi-réussite. La démonstration la plus flagrante est certainement ses adaptations ampoulées de La Chatte sur un toit brûlant (1958) et de Doux oiseau de jeunesse (1962) quand, au même moment, des réalisateurs comme Elia Kazan ou Joseph L. Mankiewicz parvenaient à transcender l’œuvre de Tennessee Williams pour livrer des films particulièrement forts sur le plan formel. Mais contrairement à de nombreux réalisateurs dont l’inspiration s’essouffle en fin de carrière, Richard Brooks semble libérer ses films d’une intention didactique trop lourde à partir de 1967, lorsque l’évolution des mœurs ne le pose plus comme un précurseur du progressisme mais plutôt comme un accompagnateur.


                                  


C’est probablement pour cette raison que son style atteint une certaine forme d’apothéose avec De sang-froid (1967), My Happy Ending (1969) et À la recherche de M. Goodbar (1977).
Bas les masques peut donc souffrir de cette volonté un brin trop schématique de sensibiliser l’opinion aux dérives orchestrées par le gouvernement sur les libertés fondamentales. Néanmoins, il est tout aussi essentiel de remettre le film dans un contexte politique trouble (les premières années de la guerre froide) pour saisir tous les enjeux auxquels le réalisateur s’est courageusement confronté. L’efficacité de la mise en scène et le jeu au couteau d’un Humphrey Bogart politiquement engagé depuis sa rencontre avec Lauren Bacall ne font qu’ajouter à l’intérêt que l’on peut nourrir pour ce film, certes mineur, mais définitivement salutaire.(www.critikat.com/actualite-cine/critique/bas-les-masques.html)


                                  

Hang 'em High: Jed Cooper est un ancien homme de loi reconverti en éleveur. Alors qu'il fait tranquillement traverser une rivière à son troupeau, il est violemment pris à partie par un groupe d'hommes déchaînés qui l'accusent de meurtre et du vol de son bétail. Adeptes de la justice personnelle et expéditive, les cow-boys décident de lyncher Cooper. Heureusement pour ce dernier, Dave Bliss, un US Marshall en vadrouille, le sauve in extremis de cette pendaison arbitraire. Jed Cooper, après avoir réussi à prouver son innocence devant un juge, décide de partir à la recherche du groupe de lyncheurs afin de se venger. Le juge Fenton le dissuade d'agir contre la loi et le convainc de reprendre du service. Ainsi Jed Cooper est nommé Marshall. S'il compte remplir son devoir sans hésitation, il espère bien profiter de sa nouvelle position pour pourchasser les hommes qui ont failli l'exécuter. D'autant que l'un de ces derniers, qui s'est rendu à la justice après avoir découvert son erreur, a mis Cooper sur la piste de ses complices. En 1968, Clint Eastwood est devenu depuis peu d'années une star mondiale grâce au succès planétaire de la trilogie des Dollars (1964-1966), réalisée en Europe par l'immense Sergio Leone qui a complètement redessiné les contours du western. Mais aux Etats-Unis, il est encore pour les spectateurs américains le beau et gentil cow-boy Rowdy Yates, le héros de la série "Rawhide" qui connut ses heures de gloire sur le petit écran de 1959 à 1965. Même si les westerns spaghettis de Leone ont également dynamité le box-office américain, Clint Eastwood entend bien développer sa carrière dans son pays et confirmer dans son cinéma national l'aura qu'il a acquise à l'étranger. "Pendez-les haut et court", dont le scénario s'inspire d'événements réels, est le premier film que tourne le comédien après "Le Bon, la Brute et le Truand", il représente la première étape de cette conquête.


                             
           

Un personnage d'étranger solitaire et obsessionnel que Clint Eastwood lui-même développera et enrichira dans ses propres réalisations à partir de 1973. Car, il ne faut pas s'y tromper, "Pendez-les haut et court", pour sympathique et malin qu'il soit, se révèle plutôt sage dans sa conception et n'aspire pas à être une œuvre puissante. Le réalisateur, Ted Post, qui travaille surtout pour la télévision (et qui signera un excellent "Magnum Force" pour Eastwood), accomplit sa tâche avec un vrai savoir-faire mais qui ne confinera jamais au génie. Mais pour toutes ses qualités et sa position de pierre angulaire dans la carrière de Clint Eastwood, ce western divertissant accomplit sa mission avec efficacité. Et on aura le plaisir d'y retrouver quelques gueules de cinéma bien familières, telles que Ben Johnson (familier de l'œuvre de John Ford), Pat Hingle, Ed Begley, Bruce Dern, Dennis Hopper, Charles McGraw ou encore L. Q. Jones.Ronny Chester

1 commentaire:

  1. https://1fichier.com/?e03idy797i
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