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mercredi 24 mai 2017

Roger

Roger Moore joue le rôle d'Ivanhoé dans Ivanhoé (Ivanhoe) qui est une série télévisée britannique en noir et blanc de 39 épisodes de 25 minutes, créée par Peter Rogers d'après le roman éponyme de Walter Scott et diffusée entre le 5 janvier 1958 et le 4 janvier 1959 sur le réseau ITV. En France, la série a été diffusée à partir du 11 avril 1959 sur l'unique chaîne, à l'époque, la RTF.De 1962 à 1969, Roger Moore joue dans Le Saint, ce qui a assuré sa célébrité internationale. De 1971 à 1972, il joue le rôle de Brett Sinclair, un lord dandy et milliardaire dans la série télévisée Amicalement vôtre avec comme co-vedette Tony Curtis, dont la carrière connaît un nouveau souffle. Moore perçoit un cachet d'un million de dollars pour l'ensemble du tournage de la série, ce qui en fait, à cette époque, l'acteur de télévision le mieux payé au monde. Les premiers épisodes de la série sortiront même au cinéma dans plusieurs pays d'Europe, remontés sous la forme d'un film de 90 minutes intitulé Mission: Monte Carlo. Cette série de succès lui permet d'asseoir sa crédibilité auprès des producteurs qui décident de le choisir pour reprendre le rôle de James Bond au cinéma, à sept reprises, remplaçant ainsi Sean Connery. En 1973, il joue dans Vivre et laisser mourir, en 1974, dans L'Homme au pistolet d'or où il est opposé à Scaramanga, joué par Christopher Lee. En 1977, il joue dans L'Espion qui m'aimait, en 1979, dans Moonraker, en 1981, dans Rien que pour vos yeux, en 1983, Octopussy et en 1985 dans Dangereusement vôtre où il est opposé à Zorin, un psychopathe joué par Christopher Walken.(Wiki)
     

                     
    
Le film de commando est un genre qui a connu ses heures de gloire dans les années 60-70. Les Canons de Navarone en 1961 ou Les Douze salopards en 1967, certainement les deux fleurons les plus connus du genre, ont donné lieu à toute une série de films dans la même veine, rarement des chefs-d’œuvre, mais souvent de solides divertissements. Et s'il existe un genre codifié, c’est bien celui-là, car à quelques exceptions près, on pourrait résumer tous les films du genre par ces quelques qualificatifs : un groupe d’hommes avec un grand H plein de testostérone part à l’assaut d’une forteresse imprenable tenue par des ennemis sans foi ni loi, non sans avoir préalablement suivi un entraînement de choc et une préparation minutieuse de l’opération… la femme ayant bien peu sa place dans ces films. Bref, parmi les artisans du genre citons Brian G. Hutton et son magnifique Quand les aigles attaquent, Henry Hathaway et son sympathique Le Cinquième commando, Jack Lee-Thompson et son brillant Les Canons de Navarone, Robert Aldrich et son mythique Les Douze salopards… sans oublier Andrew V. McLaglen. Ce réalisateur, brillant par son incapacité à fournir de bons films pour les uns, et bon faiseur de divertissements sans prétention pour les autres, a beaucoup œuvré pour le western (mais ceci est une autre histoire) et pour le film dit de "commando". Il y eut de jolies réussites avec La Brigade du diable et Les Oies sauvages, et un film totalement anodin avec Le Commando de sa Majesté. Où classer Les Loups de haute mer dans tout cela ? En premier lieu, il est bon de préciser que ce film, contrairement aux autres, ne se déroule absolument pas sur fond de guerre territoriale ou mondiale. En fait, le récit, comme explicité en haut de cette page, est celui d’un simple détournement terroriste de stations pétrolière maritimes, et bien évidemment seul Roger Moore et son super commando d’élite peuvent faire quelque chose !


                              

Sur le papier, bien que très peu original, le scénario fait penser à une sorte de Die Hard sans Bruce Willis, mais où tout flamberait et exploserait dans un déluge d’action. Et bien pas du tout... D’autant que beaucoup d’éléments patinent dans cette histoire de "mecs".Tout d'abord, une chose frappe dès les premières minutes du film : la mise en scène. On sent Andrew V. McLaglen complètement avachi derrière sa caméra, préparant un énième ersatz de thriller en haute mer comme s’il s’en fichait éperdument. Visiblement, ce film, ce n’est pas son problème. En ce sens, il faut également passer en revue la musique trop vaguement inspirée de lointaines compositions guerrières, la superbe photographie qui a finalement dû décider de ne pas figurer dans le film, et un montage bien trop mou.


                

C’est là, notamment, que le bât blesse, car McLaglen se retrouve incapable de fournir du rythme à l’entreprise, où plutôt si, mais très maladroitement, tant les scènes d’action et de suspense se trouvent alourdies par une réalisation des plus inefficace, tandis que les scènes qui mériteraient notre attention sont tronquées : en effet, les séquences d’entraînement (pas très convaincantes au demeurant) sont passées à la trappe, les préparations de l’opération sont ignorées, et le final voyant apparaître les hommes de Ffolkes manque de sérieux, voire même semble mal agrégé à l’ensemble. Un peu comme si McLaglen s’était rendu compte qu’il avait oublié tout le reste du commando en se concentrant uniquement sur Roger Moore. Le suspense final, bien qu’assez présent et fonctionnant plutôt bien, est plombé une fois de plus par cette "non-mise en scène". Dommage, car à défaut de fournir quelque chose de nouveau, le final aurait pu (dû) se contenter d’être tout simplement efficace. En bref, rien ne fonctionne de manière attendue et tout concourt à donner l’impression de regarder un téléfilm du dimanche après-midi comme l’on peut en voir de manière pléthorique sur M6. Les effets spéciaux, eux, ne donnent même pas l’impression d’être ratés, car ils sont pour ainsi dire absents eux aussi, tout comme le budget d’ailleurs, et inutile de préciser que cela apparaît furieusement à l’écran : trop peu de plans larges sur les décors en haute mer, toujours les même plans quand on aperçoit les stations pétrolières, trop peu de scènes de plongée sous-marines (un comble pour un film présentant un commando aquatique)...(Dvdclassik)



                   

                         
Le Commando de Sa Majesté (The Sea Wolves) est un bon film d'aventure américano-britannique réalisé par Andrew V. McLaglen, écrit par Reginald Rose (l'auteur des scénarios de L'Homme de l'Ouest (Man of the West), film américain d'Anthony Mann et des Oies sauvages (The Wild Geese), film américain d'Andrew V. McLaglen), d'après le roman Boarding Party de James Leasor sur un générique signé Maurice Binder et une musique composée par Roy Budd... Un très bon divertissement (a l'ancienne) qui met en scéne la Mission Suicide du commando Britannique (des membres de la Calcutta Light Horse) composés d'ancien soldats de sa Majesté parmi lesquels le Colonel H. W. « Bill » Grice (joué par lez toujours élégant David Niven), Jack Cartwright (joué par le toujours excellent Trevor Howard) et Major « Yogi » Crossley (joué par le toujours très cool Patrick Macnee)... Lesquels doivent, sous les ordres du Colonel Lewis Pugh (joué par un Gregory Peck... en roue libre) et du beau Capitaine Gavin Stewart (joué par un Roger Moore toujours égal a lui même) lequel va être séduit par une belle espionne Allemande (jouée par la très belle Barbara Kellerman)... Leur Mission : détruire un navire allemand de transmissions dans le port de Goa qui est en territoire neutre portugais... L'histoire est tirée de faits réels, l'opération Boarding Party réalisée par le SOE. (Special Operations Executive « Direction des opérations spéciales ») créé le 19-22 juillet 1940 par Winston Churchill et dissous le 30 juin 1946... Servi par un très bon casting (en roue libre et ou je rajoute les acteurs Kenneth Griffith, Patrick Allen, Jack Watson et Percy Herbert) et une mise en scéne assez honnête, Andrew McLaglen, fils de l'acteur Irlandais Victor McLaglen, a grandi sur les plateaux de cinéma où très jeune il fut amené à fréquenter John Wayne et John Ford (il a été assistant sur L'Homme tranquille (1952)... Signe un très bon divertissement tout a fait honorable et sans prétention... sans être pour autant un chef d'oeuvre du genre.... ce long métrage est le dernier bon film du réalisateur artisan.(Eric31)  


           

Belle distribution pour ce bon petit film de guerre, contemporain du plus spectaculaire "Un pont trop loin", mais au scénario plus simple, moins grandiose. Mais, l'histoire tirée d'un fait réel peu connu, est adaptée de façon convaincante.N'ayant pas vu beaucoup de films de guerre, c'est difficile de faire une comparaison. Ce que je peux dire en tout cas, c'est qu'il est plutôt bien fait, réaliste car tiré d'une histoire vraie, avec un casting magnifique et beaucoup d'humour british (un détail original et intéressant pour ce type de films). On passe vraiment un bon moment et il mérite ses 3 étoiles!!Incontestablement l'un des meilleurs films d'action et d'espionnage se déroulant au cours de la seconde guerre mondiale. Dans la lignée des "Canons de Navarone" et des "Douze Salopards". Un casting impressionnant avec cette pléiade d'acteurs géniaux pour une interprétation magistrale. Roger Moore, 52 ans à l'époque du tournage, est au sommet de sa forme et de sa gloire internationale. Gregory Peck, 63 ans, est dur, obscur, et toujours aussi talentueux. A 69 ans, David Niven est toujours aussi convaincant et nous offre probablement son dernier grand film. Patrick Macnee, (l'inoubliable John Steed de la série "Chapeau melon et bottes de cuir")trop rare sur le grand écran, est parfait du haut de ses 58 ans, dans un rôle d'excentrique poseur d'explosifs.


                 

Epaulés par le vieillissant Trevor Howard (66 ans), ces héros improbables, vétérans grisonnants composent à merveille "Le Commando de Sa Majesté" Tourné en extérieur ainsi que dans les célèbres studios des James Bond, avec la même équipe, dont le génial Maurice Binder pour le générique. (Celui à qui l'on doit la séquence du gunbarrel sur les Bond). Et cette bande son mémorable de Matt Monro, "The Precious Moments", un Frank Sinatra so British ! Un film culte à voir ou à revoir.Ce film doit détenir le record d'acteurs du 3ème âge... Voulu, certainement pour le sujet du film qui est une histoire vraie révèlée seulement en 1978... C'est un film plein d'humour malgré la guerre... "Ne dit-on pas que l'on retombe en enfance lorsque l'on prend de l'âge." Quelques Grands acteurs un peu vieillissants... Grégory Peck en tête... David Niven qui se tient très bien pour ses 69 printemps... Roger Moore toujours avec son humour enlevé. Pour moi, c'est un film moyen mais qui se laisse voir. Comme quoi les histoires vraies ne font pas obligatoirement de très bons films. À voir, sans plus, du moins pour les acteurs sur leur sûrement presque dernier film, qui n'est certainement pas le meilleur.

1 commentaire:

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