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dimanche 19 mars 2017

Horses

Très bon film, avec un rytme reposant et appaisant. c'est le cheval qui est mis en avant dans le film avec un effet fil rouge autour du cheval. juste un petit défaut pas grave du tout: au moment ou Fernandel arrive au aréne par ratage forcer de son plan qui a mal tourner il ya une entre scéne ou le cheval pourrais plue maigre dans une scéne que l'autre. se film montre de plus la belle Camargue bien profonde (surtout la fin avec les chevaux sauvage), film philosophique avec la fin ou le cheval fait semblant d'étre mort pour que Fernandel (Anthonim dans le film) le laisse en liberter avec les autres chevaux sauvage (c'est toujours l'instinct qui domine cher les chevaux comme les autre animaux). Ce film montre toute la complicité et l'amitier d'un homme et d'un cheval. une vraie réussite !!!!!!Un chef d'oeuvre !  "Heureux qui comme Ulysse" film intimiste et poétique donne au grand Fernandel la possibilité d'exprimer toutes ses capacités d'acteur comme la saga des "Don Camillo" ou "Le père". Cette amitié entre le vieille homme et son cheval est vraiment touchante et le voyage à travers la Camargue est aussi un prétexte à de très belles images cinématographiques. Ne pas oublier la BO avec notre regretté Georges Brassens.Dernier film de Fernandel, Heureux qui comme Ulysse est un très joli conte, simple et brillant à la fois, qui ne joue pas uniquement la carte de l’émotion, mais aussi celle de la qualité formelle. Le métrage, côté acteur, est clairement emporté par Fernandel. Entouré de seconds rôles provençaux bien typés et drôles, il reste le point central du casting, et impose un jeu remarquable. Je ne suis pas spécialement fan de Fernandel, mais il faut avouer qu’ici qu’est-ce qu’il dose bien la drôlerie et l’émotion. Il est brillant, et son personnage, original, est une réussite d’écriture.


   

Il forme un duo complice avec ce cheval qui devient un personnage à part entière, pour tout dire, le personnage éponyme, puisqu’Ulysse, c’est lui ! Un très bon Fernandel au service d’une histoire qui, par bien des aspects, pourrait rappeler La Vache et le prisonnier. Aventures cocasses, road-movie, et puis un duo avec un animal, et ici avec un cheval à la place de la vache. Pour autant ce n’est pas le même contexte ni la même approche. L’intrigue est simple, avec Fernandel qui ne se résout pas à conduire son cheval à la mort, et va aller en Camargue du coup. Même s’il y a quelques longueurs, peut-être, parfois, un petit tassement niveau enjeux avec quelques vivotages (la discussion assez longue avec le gendarme), l’histoire est belle, simple, menée dans un temps raisonnable (moins d’1 heure 30), et avec beaucoup de poésie. L’émotion est aussi bien là, mais jamais facile, fabriquée, et pour le coup c’est vrai aussi que le jeu solide de Fernandel remplit pleinement son rôle jusqu’à la fin. Heureux qui comme Ulysse c’est aussi un brillant travail formel.


               

De très beaux décors naturels, des paysages superbes, une photographie lumineuse qui rend ce sud de France magnifique, et une mise en scène simple, contemplative, signé d’un Colpi que je ne connaissais pas comme metteur en scène mais qui semble vraiment avoir beaucoup de talent. Ce film est frais, lumineux, sans effet de style tapageur et en même temps pas non plus statique. Et puis, là-dessus une superbe bande son, non seulement avec la chanson de Brassens, mais pas que ! La musique est toujours utilisée à propos et elle est très agréable. En toute honnêteté cet Heureux qui comme Ulysse est une très belle découverte, un de ces films qui font du bien, à la fois car ils ont un fond plein d’intérêt et de force, que l’on n’oublie pas, et parce que sur la forme c’est fait avec beaucoup de soin et d’application. 4.5 pour les quelques longueurs, les quelques scènes un peu inutiles, sachant que le film aurait finalement, vu ce que l’on voit à l’écran, put durer plus légitimement dans les 1 heure 15, avec donc un petit quart d’heure de moins.(Allociné)


                 

Sidney Lumet signe avec Equus une nouvelle adaptation théâtrale mais cette fois ci à la demande expresse de l'auteur, Peter Shaeffer, qui par ailleurs est loin d'être totalement convaincu par sa création. Sujet oblige, Lumet est dans un approche très psychanalytique, truffant son film d'images et de symboles facilement décryptables par le spectateur qui comprend ainsi vite la nature du trauma du personnage, bien avant Dysart, qui passe du coup pour un piètre psychiatre. On penche d'ailleurs plus pour une maladresse de Lumet et de Shaeffer que pour une volonté des deux hommes d'offrir au spectateur le plaisir pris à démêlér l'écheveau (les chevaux ?) de l'intrigue avant le spécialiste proclamé. On passera donc vite sur le prétendu mystère du film pour se concentrer sur la mise en scène, ici rendue particulièrement intéressante du fait que le cinéaste ait pris de front avec ce film la question de l'adaptation théâtrale. Le plus grand des reproches qui lui est fait est justement sa mise en scène prétendument théâtrale, critiques et spectateurs peu attentifs ayant souvent le réflexe d'associer adaptation de pièce et mise en scène anti-cinématographique - Pagnol en a fait les frais en son temps - pour peu que le cinéaste se refuse à aérer artificiellement le matériau d'origine. Et pourtant Lumet, à quelques exceptions près (Long voyage vers la nuit par exemple) a toujours su transposer les pièces qu'il adapte dans un langage purement cinématographique.Avec ce film, il change radicalement d'approche en créant un dispositif de mise en scène qui affiche au contraire l'origine théâtrale du projet. Le récit tenant tout entier sur la confrontation entre Dysart et Strang, Lumet décide d'essayer de recréer au cinéma cette frontalité directe qui existe sur les planches entre le spectateur et les acteurs, convaincu que c'est la meilleure façon de nous impliquer dans le duel entre les deux hommes.


           

Ainsi, Richard Burton et Peter Firth sont filmés et éclairés comme s'ils étaient sur une scène de théâtre, ils s'adressent souvent directement à la caméra et l'on devine presque la présence de coulisses et des changements de décors. Tout ces effets renforcent l'impression de réalité fuyante, de fantasme, de vérité masquée qui est au cœur du film. L'artificialité du dispositif n'est pas là pour donner corps à la psychose d'Alan mais pour remettre en cause la loi sacrée de la psychanalyse. En laissant tout le film et ses protagonistes être contaminés par l'artifice, Lumet montre qu'il n'y a pas d'un côté le malade et de l'autre le praticien, d'un côté les fantasmes et de l'autre la réalité : les frontières sont floues, perméables, et tous les personnages sont pris dans un même mouvement de déréalisation. Lumet questionne souvent la notion de normalité.



                

C'est évident ici mais le discours est le même dans Serpico où la droiture du personnage interprété par Al Pacino confine à l'obsession et pourrait dans un autre contexte être jugée comme une maladie mentale.Sidney Lumet refuse d'enfermer Alan dans une case, le montrant comme un jeune homme allant au bout de sa passion et non comme le fou qu'il est censé être aux yeux de la société. Lumet joue énormément sur les rapports de force entre Alan et Dysart, inversant leur position au fur et à mesure des échanges. On retrouve ici cet amour de Lumet pour les confrontations, les rapports conflictuels, les combats psychologiques et verbaux entre les individus ; et alors qu'il prend un plaisir évident à montrer Alan sortant grandi de sa joute avec Dysart - et donc de son combat contre la loi de la psychanalyse, contre la norme - il montre dans un même temps une infinie empathie pour le médecin brisé qui voit vaciller sa croyance en sa science. Porté par ses deux admirables interprètes, Equus est un film passionnant, une joute de près de deux heures qui nous tient en haleine de la première à la dernière minute. Après Network et Un après-midi de chien, la deuxième moitié des années 70 nous montre un Sidney Lumet au mieux de sa forme.(http://www.dvdclassik.com/critique/equus-lumet)


   

Voilà un film bien curieux, pas du tout dans l’air du temps comme pouvaient l’être Minority Report (versant politique) ou A. I. – Intelligence artificielle (versant mélo philo techno). Cheval de guerre relève du genre désuet du “film d’amitié enfant-animal” (plus Rintintin que Tintin), réunissant tout ce que l’on peut adorer et abhorrer chez l’auteur d’E.T. La première demi-heure est plutôt pain noir : présentation laborieuse et chromo de l’amitié naissante entre un adolescent, Albert, et le poulain qu’il dresse, Joey. Crépuscules de carte postale, travellings aériens au-dessus de collines ondoyantes, fermes de vieilles pierres et paysans anglais du début du XXe siècle costumés comme des santons : le tout sent le folklore naphtaliné d’un cinéma familial gentillet estampillé fifties (Crin blanc, Lassie, L’Espion aux pattes de velours, ce genre). On allait s’endormir quand ce canaillou de Spielberg, possédant le timing d’un film comme s’il avait un chronomètre à la place du cerveau, nous a soudainement réveillé avec une séquence magistrale : la guerre de 14 a éclaté, Joey a été enrôlé de force (et arraché à un Albert plus en larmes que nous) et on assiste à une charge de cavalerie éblouissante de mise en place, de kinétisme et d’inspiration picturale. Joey sera ensuite adopté par un fermier français et sa fille, occasion pour Spielberg de rappuyer sur sa thématique un peu lassante des familles estropiées-recomposées et de céder au travers de l’impérialisme linguistique : des Français qui parlent anglais entre eux avec l’accent so frenchy, pitié ! Après l’éblouissante leçon de langues vivantes d’Inglourious Basterds, on aurait pu penser qu’il ne serait juste plus possible d’utiliser ces procédés hollywoodiens antédiluviens, qui correspondent hélas au style et au genre de ce film.


   

Mais Spielberg et Joey ont de la ressource, le cheval passe dans le camp allemand (et, oui ! eux aussi parlent anglais, mais avec l’accent guttural de Papa Schultz), ce qui donne lieu à un nouveau morceau de bravoure (du cheval et du réalisateur) : le franchissement des tranchées et la prise au piège dans les lignes barbelées, séquence qui embrasse un lyrisme sombre digne de la grande peinture romantique allemande, un suspense suffoquant et un fragile instant de paix suspendu au milieu du déluge de feu. Si Spielberg cède parfois à un anthropomorphisme pénible, on comprend que pour lui Joey est une sorte de Mercure ailé, à la fois symbole de liberté et incarnation de l’autonomie artistique qui serpente et galope à travers les lignes ennemies pour accomplir sa mission de représenter la globalité d’une époque. Ce cheval souvent sans cavalier, on a le sentiment que c’est Spielberg lui-même qui le monte pour une chevauchée très inégale qui se conclut de manière splendidement fordienne, nous laissant au bord des larmes. Et après que nous avons si souvent refusé l’obstacle pendant le film, on se dit que ce Spielberg est quand même très fort pour savoir nous cueillir ainsi en fin de parcours et garder le dernier mot.



               

On le sait tous que Spielberg est un passionné d'Histoire et notamment des Guerres Mondiales, il n'est donc pas étonnant de voir qu'en 2012 sorte dans les salles françaises le film "Cheval de Guerre" qui traite d'un cheval acheté par l'armé britannique pendant la première Guerre Mondiale. Ce cheval, nommé Joey, fut tout d'abord élevé par Albert (Jeremy Irvine) dans le but de labourer le champ. Joey démontra une plus grande force que prévue et une grande amitié se lia entre lui et Albert. Malheureusement, pour les besoins de l'armée et par manque d'argent de la famille d'Albert, Joey est racheté. Il va alors passé entre les mains de plusieurs maîtres. "Cheval de guerre" permet donc de croiser de nombreux personnages à un moment donné de leur vie. Certains de ces personnages sont plus intéressants que d'autres, la partie "française" avec notamment Niels Arestup étant l'une des meilleures. Certains "morceaux de vie" sont plus touchants que d'autres mais dans l'ensemble on s'attache à tous les maîtres de Joey.(http://www.lesinrocks.com/cinema/films-a-l-affiche/cheval-de-guerre-un-improbable-coup-de-maitre-de-spielberg/)

1 commentaire:

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