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lundi 13 février 2017

Sergio Sollima

Sergio Sollima est né le 17 avril 1921 à Rome. Il se passionne tout jeune pour le cinéma et suit une formation aux métiers de l'image au prestigieux Centro sperimentale di cinematografia, l'école de cinéma la plus importante d'Italie. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale il devient journaliste et critique cinématographique et s'exerce en parallèle à la mise en scène de théâtre. En 1947, Sergio Solima écrit le livre Une Histoire du cinéma américain. Au début des années 1960, il est sollicité comme scénariste pour peaufiner les scénarios de péplums italiens de plusieurs réalisateurs tels que Domenico Paollella, Luigi Capuano et Gianfranco Parolini. Il est le père du réalisateur Stefano Sollima.En 1962 il passe pour la première fois à la réalisation avec un épisode du film à sketches Les Amours difficiles, puis le cinéma italien se mettant à copier la mode des films d'espionnages, Sollima se lance dans un genre qu'il apprécie car c'est amateur des romans de Ian Fleming et de Paul Kenny. Pour faire plus américain, la production lui impose de prendre un pseudonyme et c'est donc sous le nom de Simon Sterling qu'il réalise en 1965 Agente 3S3 passaporto per l'inferno, puis l'année d'après Agente 3S3 massacro al sole. Enfin Sergio Sollima signe un troisième et dernier film d'espionnage avec Requiem per un agente segreto.(Wiki)


                 

Western spaghetti qui possède une bonne dose de violence,"Saludos Hombre" se trouve être un moment de cinéma bien divertissant grâce à la très bonne performance de Tomas Milian et aussi par rapport à une mise en scène très inspirée de la part de Sergio Sollima qui nous offre quelques séquences hautement sympathique – comme en témoigne l’excellent duel final. Dommage, ceci-dit que ce western possède un sérieux problème de rythme et que son intrigue ne soit pas plus élaborer, sinon on aurait pu être en présence d’un grand film dans le genre.Si avec Le Dernier face à face Sollima avait clairement signé l'un des meilleurs westerns spaghetti qu'il soit par contre avec Colorado et Saludos hombre (ou Tomas Milian joue à chaque fois le rôle du peone Cuchillo) il déçoit quelque peu. Le gros problème de Saludos hombre c'est qu'il a du mal à trouver son rythme ça oscille entre des scènes d'une certaine cruauté (qui font souvent la marque des bons westerns italiens) et parfois un humour léger mal venu (les 2 personnages féminins sont d'un intérêt limité notamment l'agaçante Dolorès). L'ensemble est cependant divertissant mais on a le sentiment d'avoir manqué ce qui aurait pu être un excellent western spaghetti.Deux ans après "Colorado", c'est avec plaisir qu'on retrouve les aventures de Cuchillo, le fameux lanceur de couteaux mexicain, toujours interprété avec brio par Tomas Milan. Pas (ou peu) de temps morts, un personnage principal atypique bien loin des cow-boys stéréotypés, des personnages secondaires eux-aussi bien pensés, une chasse au trésor, de l'engagement politique (révolution mexicaine oblige)... Sergio Sollima nous a gaté!


   

Alors certes, ce n'est pas son meilleur western mais ne boudons pas notre plaisir car nous avons bien là un film hautement sympathique à voir si vous avez l'occasion.Je vais être franc et bref, ce film, je l'ai trouvé moyen. Les bons points viennent par son côté déjanté, son super début et par l'affiche ( avec Corbucci c'est souvent de bons westerns ). Et pour les mauvais points, tout ça vient de la fin. La fin ne me rappel pas Corbucci, rien à voir avec le grand silence et tout ça. Alors, je mets la moitié des points...Sollima est le troisième rèalisateur italien spècialisè dans le western spaghetti à se prènommer Sergio!Avec Sergio Lèone et Sergio Corbucci,il est un de ces cinèastes transalpins ayant su transformer le western europèen en haut lieu de crèation cinèmatographique!Mieux,à cette dimension esthètique,s'ajoutait une dimension politique très forte!Le sèduisant et cabotin Tomas Milian incarne dans "Saludos hombre" un homme du peuple confrontè à la dictature des puissants!il doit affronter Reza,un dangereux bandit semant la terreur dans la règion tout en cherchant un trèsor cachè!"Saludos Hombre",c’est de l’espagnol pour un western italien de bonne facture avec pas mal d'humour...(Allociné)


              

Le spectateur plonge immédiatement dans le film en suivant une longue course poursuite inventive en voiture. Très influencé par son confrère Sergio Leone et les premières minutes mémorables d'IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L'OUEST, cette première séquence est quasi-muette : aucun acteur ne parle, seul le vrombissement des moteurs compte. La poursuite s'achève sur une petite place en terre bordée de paisibles maisons avec un duel. À l'issue de celui-ci, Charles Bronson achève presque tous ses ennemis. L'espace d'un instant éternel, les corps mordent la poussière, la chaleur de l'environnement est accentué par l'incendie d'un véhicule, cette terre « sableuse », tous ces éléments prouvent dans un premier temps que l'âme du western spaghetti est toujours là. Mais il n'est plus question du Far West ici. Reste cependant la figure de Charles Bronson, viril et charismatique à souhait, dont la force n'aura d'égale que sa faiblesse. Il est là, sous la voiture, en bien mauvaise posture. Il redresse la situation en tirant dans les jambes de ses adversaires, mais non pas comme un héros, plutôt comme un débrouillard, un rusé égocentrique. Pour l'anecdote, cette séquence forte n'a pas manqué de marquer le jeune Nicolas Winding Refn, réalisateur de BRONSON (2008). Déjouant les règles parentales, LA CITÉ DE LA VIOLENCE est l'un des premiers films qu'il ait vus presque entièrement et c'est ce passage sur lequel il est tombé en allumant la télévision qui l'a enchanté. Et on le comprend. Tous les stéréotypes du western italien sont là ! Cependant, le réalisateur ne se contente pas de faire un honnête travail d'artisan. Si l'histoire n'est pas franchement son point fort, Sergio Sollima sait compenser certaines faiblesses scénaristiques par une mise en scène à la fois inventive et très efficace, qui n'est pas sans rappeler sa trilogie du western (COLORADO, LE DERNIER FACE À FACE, SALUDOS HOMBRE) pour la virtuosité des affrontements et les jeux de regards.


   

LA CITÉ DE LA VIOLENCE peut aussi être compris comme le témoignage d'un cinéma de genre italien en train d'évoluer. S'il ne peut pas renier l'héritage du western spaghetti, il met en avant des thèmes qui seront récurrents plus tard dans les policiers italiens (les « polizioteschi »), à savoir l'accomplissement d'une vengeance personnelle souvent assouvie par l'utilisation de méthodes violentes. En revanche, Jeff Heston, que le spectateur accompagne jusqu'au démantèlement d'une organisation criminelle, n'est pas un policier. Sa violence et ses méthodes peuvent ainsi être légitimées et cohérentes avec le personnage. Le film n'atteint donc pas la dimension subversive que pouvaient avoir les « polizioteschi » mais reste néanmoins un bon thriller d'action dans lequel les morceaux de bravoure s'enchaînent et où la violence est omniprésente. Les retournements de situation incessants permettent au spectateur de suivre le film sans trop d'ennui.


                

Si des baisses de tension sont perceptibles par moment, c'est tout de même l'amour de la série B qui l'emporte. En effet, grâce à l'ouverture dans un premier temps, puis l'environnement, les paysages magnifiques, les acteurs, ainsi que grâce à la partition d'Ennio Morricone qui vient comme souvent sacraliser les images, le film emporte l'adhésion du spectateur. En outre, il reste également ce qui est l'une des caractéristiques du cinéma de genre italien, c'est-à-dire la concision. Le film ne s'embarrasse jamais de longueur et livre un pur bonheur de cinéphile, à l'image de ce final rapide et efficace. LA CITÉ DE LA VIOLENCE à défaut d'être un pur chef-d'œuvre s'avère tout de même un bien joli voyage nostalgique dans une période désormais révolue du cinéma.(http://www.sueursfroides.fr/critique/la-cite-de-la-violence-1899)

3 commentaires:

  1. http://uptobox.com/y0vlo511xvzm
    https://1fichier.com/?pkzwpapzih

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  2. Intéressant, comme toujours !
    A noter que Sergio Sollima parlait couramment français !
    A titre personnel, enfin, j'apprécie beaucoup le second cuchillo, de même que Donal O'Brian dans sa meilleure prestation à l'écran ! A mon sens !

    Bravo pour ton site !

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    1. Merci Tinté , toujours à propos ...
      A bientot !!

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