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mercredi 8 février 2017

Paul L. Smith

Paul L. Smith est un acteur américain né le 24 juin 1936 à Everett (Massachusetts) et mort le 25 avril 2012 à Ra'anana en Israël.Acteur d'un physique impressionnant (mesurant plus d'1,90 m avec un gabarit de colosse) il a notamment pris la relève de Bud Spencer dans de nombreux western-spaghettis comiques (avec pour comparse Michael Coby, à la place de Terence Hill). Au cinéma, on l'a surtout remarqué dans des rôles de brutes patibulaires et insensibles, le plus mémorable étant celui du terrible Turc Hamidou, gardien-chef tortionnaire du film Midnight Express en 1978.Ceinture noire de tae kwon do, Paul L. Smith a été garde du corps avant d'être acteur. Il est aussi diplômé de philosophie et de psychologie. A son actif, ce travailleur compte notamment le film Dune de David Lynch où il incarne Rabban la Bête. Il a également participé aux Dix Petits Nègres, adaptation du roman d'Agatha Christie ou encore Maverick avec Mel Gibson en 1994.(http://www.commeaucinema.com/bandes-annonces/paul-l-smith,79237)


                   

Avec ce « Red Sonja », nous traitons du dessus du panier du genre : « Red Sonja » n'est pas issu des arrière-cuisines des plagiaires de Cinecittà, mais bien de la boîte à idées de Dino De Laurentiis, l'heureux producteur qui avait lancé la mode avec Conan. Ayant déjà produit un deuxième Conan, « Conan le destructeur », avec toujours Arnold Schwarzenegger, mais sous la caméra de Richard Fleischer, Dino décide d'exploiter le filon plus avant en allant chercher plus loin dans l'œuvre de Robert E. Howard. Plutôt que les écrits de Howard eux-mêmes, précisons que le film s'inspire d'une BD de Marvel, elle-même lointainement inspirée d'une œuvre de Howard. Si le personnage de l'aventurière « Sonja la rousse », dans la nouvelle de Robert Howard où elle apparaît, n'est nullement un personnage d'heroic-fantasy, Marvel avait décidé d'en faire une version féminine de Conan, évoluant dans le même univers. L'héroïne de Marvel étant très appréciée des fans pour son design pulpeux et ses tenues légères (un célèbre bikini en pastilles de métal), son passage sur grand écran était assez prévisible. L'histoire est assez classique : dans un univers d'heroic-fantasy des plus basiques, la méchante reine Gedren occit la gardienne d'un talisman super-puissant qui pourrait bien lui permettre d'accéder à la maîtrise du monde. Sonja, la sœur de la gardienne (qui a également refusé les avances de cette lesbienne mal léchée de Gedren), jure de se venger et devient une farouche guerrière, amazone d'autant plus sévèrement burnée qu'un serment initiatique lui impose de ne se livrer qu'à l'homme qui saurait la vaincre en duel. Sonja à la fin de sa formation : "Tu as acquis la maîtrise de la maîtrise !" Ca tombe bien, puisque le prince Kalidor (Arnold !), sorte de Conan en mieux élevé, arrive dans les parages et engage lui-même le combat contre la méchante Gedren.


   

Accompagnés d'un prince en bas âge et néanmoins batailleur, et du serviteur de ce dernier, nos héros vont aller tailler dans la viande des méchants. Sonja et Kalidor parviendront-ils à réduire la méchante en confettis et tomberont-ils dans les bras l'un de l'autre sans se hacher menu au préalable ? Hélas, les aventures de Sonja sont un tel gadin artistique que la mode de l'heroic-fantasy, déjà passablement mal en point, se trouve ramenée au rang de moribonde. Le film se révéla en effet si peu convaincant qu'Arnold Schwarzenegger, qui interprète ici un second rôle, se retrouva propulsé en tête de générique en lieu et place de l'héroïne Brigitte Nielsen, son personnage devenant même le rôle-titre dans certains pays (la France, notamment). Il fallait bien essayer de sauver les meubles en mettant la guest-star du film en valeur… Mais pourquoi un tel échec ? Les raisons en sont multiples.


                  

Arnold Schwarzenegger semble ici s'ennuyer, et ne nous livre qu'une version un peu molle de Conan. Il semble que l'acteur n'ait été prévu, à l'origine, que pour quelques jours de tournage. Mais Dino de Laurentiis s'arrangea pour le garder sur le plateau et, sous prétexte de "scènes à retourner" et de "scénario légèrement remanié", engrangea assez de métrage pour augmenter l'importance de son personnage, voire pour en faire le héros du film. Schwarzy, bonne pâte, n'avait pas oublié que de Laurentiis avait lancé sa carrière avec Conan et ne protesta pas, mais cela pourrait expliquer son air accablé. Parmi les autres acteurs, citons Paul Smith dans le rôle du serviteur du jeune prince, Sandhal Bergman (interprète de la valkyrie de « Conan le barbare ») dans celui de la méchante reine Gedren, ou encore Ronald Lacey, en fourbe conseiller de la reine, qui tire plus ou moins son épingle du jeu à force de cabotinage. Sandahl Bergman, prévue au départ pour le rôle de l'héroïne, préféra jouer la méchante pour ne pas être "cataloguée" : elle en fut quitte ensuite pour jouer dans « She » et « Hell Comes to Frogtown ». Mais la cerise confite qui achève de donner à ce gâteau un peu mou le goût sucré du nanar, c'est Ernie Reyes Jr., dans le rôle d'un jeune prince.(http://www.nanarland.com/Chroniques/chronique-kalidor-kalidor-la-legende-du-talisman.html)


               

Quel film bien étrange que ce Haunted Honeymoon. Rien que le fait qu'aucune critique n'ai été postée à son sujet montre bien le fait que ce n'est pas un chef-d’œuvre, et j'avoue être tombé dessus par hasard. Rempli de défauts, notamment au niveau des seconds rôles aussi inutiles que crédibles (mention spéciale à Tante Kate) et de la réalisation, qui nous gratifie d'effets de style très médiocres, il nous réserve malgré tout quelques passages appréciables, qui ne changeront pas le fait qu'on l'aura oublié d'ici un mois.Au vu de cette sympathique comédie il est clair que Gene Wilder est meilleur acteur que réalisateur, Nuit de noces chez les fantômes (son dernier film en tant que réalisateur) peine à nous faire rire malgré une histoire sympathique de manoir faussement hanté et d'un hommage aux histoires racontées à la radio autrefois. Nuit de noces chez les fantômes est court mais cette comédie manque considérablement de rythme surtout dans sa première moitié et malheureusement les gags ne sont pas vraiment originaux et tombent souvent à plat malgré des acteurs qui s'en donnent à coeur joie, la bonhomie de Gene Wilder apporte énormément à cette comédie et les instants les plus marrants se passent avec lui notamment le gag avec les jambes qui est du coup très amusant.Pas trop accrochée et pourtant les intentions de ce film sont bonnes.En effet l'ambiance épouvante est là,les scènes comiques sont également présentes,les décors sont pas mal bien que basiques. Le scénario est assez original et le personnage de Larry est assez loufoque. La réalisation est chouette aussi mais les acteurs ne m'ont pas franchement convaincus.


   

C'est probablement par ce fait que je me suis assez ennuyée devant ce film.Gene Wilder ne cache pas son goût pour les vieux films d'èpouvante avec leurs crissements, craquements, hurlements, bâtisses lugubres ou se côtoient domestiques effrayants et loups garous en goguette! L'acteur-rèalisateur, le gènial interprète de "Frankenstein Junior", joue le rôle de Larry Abbot, auteur de feuilletons radiophoniques à suspense qui, pour son malheur, est aussi terrifiè que ses personnages! Sur un canevas rèjouissant, le très grimaçant Wilder a construit une histoire folle et rèussi à renouveler les vieux trucs! Au final cette "Nuit de noces chez les fantômes" se transforme rapidement en pluie de gags! Amusant et super divertissant...un film raté car cumule le tres peu drole et le tres peu peur, sans parler du scenario inexistant et le mauvais jeu d'acteur... Il reste un decor plaisant mais vraiment pas grand chose à tirer de cette pseudo comédie musicale ce qui est regrettable car on aurait pu faire mieux avec ces acteurs (notemment jonathan pryce de brazil)Bien joué...Hilarant et le scénario tient la route. Les interpètes sont remarquables. Il y a beucoup d'inspiration de Orson Welles mais ce n'est que lui rendre hommage!(Allociné)

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