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mercredi 22 février 2017

Bud Cort

Bud Cort, nom de scène de Walter Edward Cox, est un acteur américain né le 29 mars 1948 à Nouvelle-Rochelle (New York).Après avoir enchaîné des films d'auteur qui furent de très grands succès (M.A.S.H., Harold et Maude), il est l'un des plus jeunes acteurs à être distingué au début des années 1970 : nommé pour les prix Golden Globe du meilleur acteur (1972) et BAFTA de l'acteur le plus prometteur (1973), récompensé par une Étoile de Cristal par l'Académie du cinéma de Paris (1973), plus une distinction exceptionnelle : honoré à 25 ans pour sa courte carrière par la Cinémathèque française, comme l'ont été avant lui seulement quelques acteurs emblématiques (Charles Chaplin, Buster Keaton, Laurence Olivier, Orson Welles). En 1979, alors en pleine ascension professionnelle, il est victime d'un terrible accident de voiture qui le laisse défiguré, bras et jambe cassés. Cet accident eut de nombreuses répercussions autant dans sa vie privée que professionnelle : procès perdu, carrière altérée, et surtout onéreuses et multiples interventions chirurgicales plastiques et réparatrices assorties d'une physiothérapie qui lui coûtèrent toutes ses économies.(Wiki)


                 

Il s'agit d'une comédie noire. Le ton est très décalé par rapport au thème traité : l'exécution de la peine capitale. Le film se déroule en 1918 aux Etats Unis et les condamnés ont le choix entre être pendus ou être exécutés avec la chaise électrique. Jonas Candide est bourreau et il exécute les condamnés à mort qui ont opté pour la chaise électrique. Il se ballade ainsi de prison en prison avec son matériel qu'il transporte dans un camion curieusement décoré. Il doit exécuter une femme et c'est une première pour lui. Alors qu'il lui rend visite avant l'exécution il tombe amoureux d'elle et il fera tout pour retarder l'exécution. Malheureusement le scénario est trop axé sur le côté humoristique et n'est pas réaliste du tout. C'est dommage car le film perd en crédibilité et en intérêt alors que le sujet était potentiellement très poignant. Les personnages sont caricaturaux sans réelle profondeur. Le bourreau essaye de rassurer les condamnés avant leur exécution et arrive même à les faire sourire en leur faisant croire n'importe quoi. Ce n'est évidemment pas crédible ... Mais Sracy Keach dans le rôle du bourreau arrive tout de même a donner à son personnage une certaine part d'humanité. La mise en scène ne présente aucun intérêt particulier et n'aide en rien à rendre cette histoire captivante.The Traveling Executioner (1970), exploité en France sous les titres "La Balade du bourreau" ou "Le Bourreau", est une surprenante et atypique comédie noire traitant pour sujet principal de la chaise électrique aux Etats-Unis. L'intrigue se déroule en 1918, on y fait la connaissance de Jonas, un ancien forain reconverti en bourreau et qui a la particularité de traverser les Etats-Unis avec une chaise électrique portable.


   

Très pragmatique et consciencieux dans sa façon de travailler, il accompagne toujours les condamnés à mort avec beaucoup d'humanité (en essayant de ne jamais les faire souffrir), mais un beau jour, devant exécuter une jeune femme, il va en tomber amoureux et les ennuis vont alors commencer. Le film de Jack Smight est une fable corrosive sur le business de la mort et sur ce bourreau arnaqueur hors du commun (qui a même donné un nom à sa chaise : la "foudroyante"). Une comédie à l'humour noire et acerbe, qui surprend mais ne choque pas (contrairement à ce que pouvait supposer l'affiche du film). Une perle rare du cinéma américain à ne pas rater.Le ton est volontairement grotesque, mais à travers cet humour noir, c’est à la fois le portrait d’un homme, Jonas, et celui d’une Amérique autant en guerre qu’inquiète.


                

Jonas est un ancien prisonnier qui n’a trouvé comme moyen de rédemption que celui de devenir bourreau. Il fait semblant de s’identifier à son métier, jouant les bons professionnel. Mais au fond il est mélancolique et désespéré. Son seul rayon de soleil dans cette vie misérable sera sa rencontre avec Gundred qui pourtant se moque de lui et le manipule. Tout est donc à porte-à-faux. Le banquier qui a peur qu’on ne le prenne pas pour un bon patriote, le joueur de poker qui vole Jonas, mais aussi Jonas lui-même qui se révèle un baratineur extraordinaire. Evidemment le docteur est cupide et le gardien chef de la prison est une brute sanguinaire et concupiscente. Au bout du compte dans cette sarabande, c’est encore Jonas qui apparaît comme le plus sincère et le meilleur. Voleur, peut-être, escroc, certainement, mais il possède de vrais sentiments et accorde finalement sa pitié à un peu tout le monde.(http://alexandreclement.eklablog.com/la-ballade-du-bourreau-the-travelling-executioner-jack-smight-1970-a126663784)


               

Ce petit film méconnu (à ne pas confondre avec le "Braindead" de Peter Jackson) avec pourtant deux stars (Bill Pullman et Bill Paxton) mérite largement le coup d'oeil de part le traitement original de son sujet (psychose, paranoïa, délire schizophrénique). Je m'attendais à un banal film gore, je suis tombé sur un réjouissant thriller psychologique.En effet ce film n'a rien à voir avec le film de Peter Jackson. Il s'agit ici d'un film fantastique méconnu et pourtant très intéressant, qui nous plonge dans les méandre d'un cerveau paranoiaque. J'ai vu ce film il y a des années de cela à la télé, et j'avais adoré. l'ayant vu récemment, je n'ai pas été déçu, l'ambiance est très bonne, et Bill Pullman réalise une performance d'acteur assez...intriguante. si vous recherchez un film original, qui change de l'ordinaire, je ne peux que vous le conseiller.Ne pas confondre ce Brain Dead avec celui de Peter Jackson car si l'on reste dans le fantastique ici ce n'est pas du gore délirant mais un étrange film qui n'est pas sans nous rappeler l'univers dérangeant de David Lynch. Un professeur travaillant sur les cerveaux va bientôt mélanger réalité et rêve, on ne sera plus ou est la vérité. Brain Dead c'est l'occasion de voir des séquences oniriques d'une certaine beauté et de se laisser aller dans le rêve délirant du metteur en scène. Moins cher que te sniffer une ligne.Un film cramage de cerveau (pour cela, il porte bien son titre). Le début se suit sans trop de soucis et se révèle être intéressant, mais on se rend compte vite qu’il y a un truc qui cloche et débute alors la deuxième partie du film qui est un pur délire sous acide, ou comment perdre le spectateur en quelques secondes. Bon, on retombe vite sur nos pattes, notamment avec le début de la dernière partie. Mais bon, en soit le film lui-même est un peu pessimiste et on sort de là avec un peu le sentiment d’être passé un côté d’un truc : « Ouais, cool…et ? ». Mais bon, il n’en reste pas moins sympa quand même.


   

Le casting est plutôt bon, notamment Bill Pullman et Bill Paxton qui forment un duo qui fonctionne bien. Sur le plan technique, le film se défend bien avec une musique s’accordant bien au thème et une mise en scène très efficace, jouant beaucoup sur le suggestif. Bref, un film en soit plutôt correct, mais l’histoire nous crame tellement le cerveau qu’on se perd un peu dans le film et qu’on décroche. Du coup, on a du mal à le ressentir complètement. Il reste néanmoins un film à voir.Bill Pullman affronte ici Bill Paxton dans cet audacieux film fantastique qu'il ne faut pas confondre avec celui de Peter Jackson puisque ici Pullman est à l'intérieur d'un cauchemar chaotique où il cherche à sauver son esprit d'une corporation megalo-maniaque! Brouillant tous les repères spacio-temporels, le réalisateur Adam Simon invente un monde cauchemardesque où la réalité se confond avec son illusion! Les meurtres et les sanglantes opérations chirurgicales se succèdent à un rythme presque vertigineux au fil d'un angoissant récit labyrinthique! Une toute petite série B d'horreur inédite qui ravira à coup sûr les inconditionnels du genre...(Allociné)

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