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lundi 9 janvier 2017

Jacqueline Audry

Jacqueline Audry est une réalisatrice française, née le 25 septembre 1908 à Orange (Vaucluse) et morte le 22 juin 1977 à Poissy (Yvelines).Elle est élève au lycée Molière (Paris), comme sa sœur ainée Colette Audry. Longtemps scripte puis assistante de metteurs en scène célèbres (Georg Wilhelm Pabst, Jean Delannoy, Max Ophüls), elle réalise son premier court métrage en 1943 (Les Chevaux du Vercors), deux ans avant son premier long, Les Malheurs de Sophie. Grande admiratrice de Colette, elle adapte plusieurs de ses romans entre 1949 et 1956 (Gigi; Minne, l'ingénue libertine; Mitsou). Après Colette, elle adapte Sartre (Huis clos), sa propre sœur, Colette Audry (Fruits amers, adaptation de la pièce Soledad) et André Pieyre de Mandiargues (Le Lys de mer). La plupart de ses films sont dialogués par son mari, Pierre Laroche. Elle fut la seule réalisatrice française de fiction entre les années 1930 et 1954 (La Pointe courte d'Agnès Varda). Jacqueline Audry est morte en juin 1977 des suites d'un accident de la route.(Wiki)



                 


Gigi est un film français réalisé par Jacqueline Audry, d'après le roman de Colette, sorti en 1949.Gigi a 16 ans, sa grand-mère et sa grand-tante font son éducation pour qu'elle devienne un jour une femme entretenue. Mais Gigi a de la sympathie pour l'ami de la famille, le séducteur Gaston Lachaille...Le roman de Colette a été adapté plusieurs fois au cinéma, notamment par Vincente Minnelli en 1958, sous forme de comédie musicale : Gigi.Cette version française du livre de Colette se regarde avec plaisir grâce à d’excellents dialogues et des acteurs exceptionnels. La réalisation, elle, est trop statique.Totalement éclipsée par la version chantée de Minnelli de 1958, cette adaptation du roman de Colette est la seconde après un film muet aujourd’hui introuvable. Adaptée par Pierre Laroche (co-auteur des Visiteurs du soir avec Jacques Prévert), l’œuvre sulfureuse de Colette est une fois de plus édulcorée par peur d’apparaître trop scandaleux. Toutefois, la version de Jacqueline Audry est plus explicite que celle de Minnelli sur le marchandage mis en place par les deux vieilles filles pour pousser l’innocente Gigi dans les bras des messieurs fortunés. Si l’aspect plus douteux de la prostitution n’est jamais dévoilé, la réalisatrice s’est tout de même risquée à décrire une condition féminine entièrement déterminée par le bon vouloir des hommes. Elle ne masque pas non plus l’aspect social du sujet, à savoir des femmes qui sont obligées de se vendre au plus offrant afin d’améliorer leur situation financière.


   

Spécialisée dans le film féministe, Jacqueline Audry fait partie des rares femmes à être réalisatrice dans les années 40-50. Certes, sa mise en scène n’innove en aucun cas en se conformant aux canons du cinéma français d’après-guerre, à savoir un aspect très théâtral, mais elle dirige avec talent de fortes personnalités qui apportent toute leur gouaille aux protagonistes. Si Danièle Delorme est parfaite en jeune ingénue qui découvre peu à peu les réalités de l’existence, elle est entourée par une belle brochette de « gueules ». Entre l’excellent Jean Tissier - mémorable Honoré - , l’expressive Yvonne de Bray et le charmant Franck Villard, le casting est tout simplement impeccable, servi par des dialogues souvent savoureux. Reste que l’histoire n’est pas toujours sublimée par une réalisation bien trop sage et académique. Au final, on préfère infiniment la version enchantée de Minnelli, certes plus superficielle, mais ô combien plus stimulante sur le plan cinématographique.(http://www.avoir-alire.com/gigi-1949-la-critique)


               


Si il est vrai que la mise en scène de Jaqueline Audry se révèle riche et le casting à la hauteur, il ne reste pas moins que l'adaptation de la pièce de J-P Sartre se retrouve bâclée. Le film accumule ainsi un certains nombres d'erreurs, innovations du metteur en scène qui dénature toujours un peu plus le support d'origine. Ainsi le film surprend par 10 premières inédites et naïves, faisant perdre à la pièce l'un de ses principaux intérêts: le mystère. On peut alors aisément distinguer les parties originales des ajouts tant ces derniers dénotent, sonnent faux. Le huis-clos n'en ai alors plus un, se perdant à sortir du salon à de trop nombreuses reprises. Bien que le film en tant que tel soit correct, il perd de son charme en tant qu'adaptation ratée d'une pièce pourtant facilement adaptable.J'ai vu un film... qui est une adaptation de la fameuse pièce de JP Sartre, et même si la pièce est assez ardue, on prend un certain plaisir à suivre les personnages dans leurs postures et leurs impostures... Le texte est assez fort, la mise en scène est parfois maniérée mais j'ai assez apprécié les choix de mise en scène. Les décors et le cadre donnent corps au texte, et les comédiens se l'approprient très bien. La nature humaine est scannée, passée au crible et mise en pièce... Le fond, c'est ce qui tue au fond... Heureusement qu'il y a la forme qui permet de ne pas croire totalement à la bassesse de l'Homme...Une interprétation très originale de l'oeuvre de Sartre. Quelques libertés sont prises par rapport au texte original, libertés qui passent très bien dans le contexte, tout comme cette touche d'humour rajoutée.


   


Cependant, le jeu des acteurs est parfois exagéré à outrance, surtout au début de la pièce. Il faut noter aussi une très bonne réalisation. A voir, et à revoir, que ce soit pour les néophytes à ce genre de pièce ou pour les plus avertis.Un film vu en cours de philo (Terminale ES). Vraiment un bon moment avec une Arletty superbe et des dialogues tout aussi bien écrits.Très bonne idée c'est adaptation, une bonne réalisation et des acteurs excellents font le reste. Un régal surtout si on est un adepte de la série la 4° dimension.Très bonne mise en scène du livre..et même si on n'aime pas Sartre..On essaie tant bien que mal d'ajouter de quoi retenir le spectateur avec notamment les illustrations des restes de vies des trois personnages ; on tente aussi de donner vie aux héros (avec notamment Ines plus insupportable que jamais) ; on essaie quelques trucs en s'amusant avec la pièce close ; mais au final, malgré les tentatives, le film est bon mais vain.(Allociné)

1 commentaire:

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