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mardi 31 janvier 2017

Edward Fox

Edward Fox est un acteur britannique né le 13 avril 1937 à Chelsea (Londres). Il est le frère aîné de l'acteur James Fox. Sa fille Emilia est également actrice.Fox a fait ses début théâtral en 1958 , et sa première apparition au cinéma eu lieu en 1962 dans the Long Distance Runner . Il figure également au générique (comme serveur) de This Sporting Life (1963). Tout au long des années 1960, il a travaillé principalement au théatre, y compris dans une tournée dans le role de Hamlet . À la fin des années 1960 et au début des années 1970, il obtient des rôles dans de grands films britanniques dont Oh! Quelle Belle Guerre (1969), La Bataille d'Angleterre (1969) et the Go between (1971). Dans ce Go-Between , il a joué le rôle de Lord Hugh Trimingham, pour lequel il a remporté un BAFTA Award pour le meilleur second rôle. Son talent d'acteur l'a également porté à l'attention du réalisateur Fred Zinnemann , qui était à la recherche d'un acteur qui n'était pas bien connu et pourrait être crédible comme l'assassin dans le film Le Jour du Chacal (1973). Fox a gagné le rôle, en battant d'autres prétendants tels que Roger Moore et Michael Caine .(Wiki)


                 


Un pont trop loin (1977) - Désormais, les films sur la Deuxième Guerre Mondiale (2WW) sont comme les pantalons à pinces : on se demande s'ils sont ringards ou pas. De plus, comme beaucoup de temps a passé depuis ce grand malheur collectif, les plus jeunes générations n'ont aucune idée de ce qu'en fut la vraie réalité, confondent avec Star Wars, Avatar, Tolkien, se demandent si Ben Affleck ou Kit Harington vaincront encore... En gros, il y a deux sortes d'approches : Les anciens films, en prise directe avec des réalités plus ou moins fantasmées, créés et réalisés par ceux qui en eurent quelque expérience ou du moins quelque récit immédiat ; et puis les récents, disons à partir de la fin des années 1980, brodant souvent sur une réalité devenue trop lointaine pour ne pas succomber à l'imaginaire. Bref, dans les deux cas, on se re-raconte de manière montrable et à peu près supportable ce qui fut au-delà du glauque, du pervers et de l'insoutenable. Mais la guerre de manière générale attire : environ deux tiers de la totalité de la production du visuel consiste en la contemplation du tuer l'autre : en effet, après le souci alimentaire (survie primaire), la fornication (reproduction de l'espèce), l'élimination du voisin est la principale activité de l'humanité. La détestation d'autrui et la violence faisant partie de l'incontournable fond de la nature humaine.En 1977 Richard Attenborough n'est pas un débutant : acteur aux quatre-vingt rôles en Grande-Bretagne comme aux Etats-Unis, réalisateur et producteur à partir de 1969, militant pacifiste opiniâtre, son principal succès, aux sept oscars est Gandhi en 1982 (G.-B./Inde).



   

Président de l'Académie britannique du cinéma (BAFTA), il fut un de ceux qui sauvèrent l'indépendance et l'originalité du cinéma anglais. A ce titre il fut anobli par la Reine en 1993. Attenborough (et son scénariste) ne font pas de cadeaux : ils dénoncent l'inutile massacre dû à l'arrogance de Montgomery, sa méconnaissance du terrain - qui amena des milliers de types à se faire exterminer dans les polders - l'ignorance réelle de la situation hollandaise, la sous-estimation des troupes allemandes en présence, de leurs panzers dissimulés. Les moyens mis en œuvre pour le film furent colossaux (tout comme Market Garden) : la préparation dura deux ans, le tournage presque autant, avec des extérieurs complexes en Hollande, sur les lieux mêmes où les faits se produisirent. Il mobilisa des milliers de figurants qu'il fallut habiller, nourrir, héberger pendant des semaines, la plupart étant des jeunes types sous les drapeaux. (http://lesmistons.typepad.com/blog/2015/11/un-pont-trop-loina-bridge-too-far-de-richard-attenborough-etats-unis-1977-ringard-ou-pas.html)


                 

Les bombardements et les destructions - saisissants - nécessitèrent moult innovations spectaculaires (dues à Tom Evans) tout comme les scènes de décollages d'avions et de planeurs (un peu longues). Les mauvaises langues dirent que le film avait coûté autant que l'opération de 1944. Il a été calculé qu'avec les moyens techniques actuels (3D, effets spéciaux, etc...) le film coûterait à peu près la moitié. La musique de John Addison est typiquement de tradition militaire britannique, entrainante, à mi chemin entre Pomp and circonstance d'Elgar et le brass-band des mineurs gallois, persillée de quelques emprunts moroses à Ludwig B. lorsque le carnage est trop affreux. Mais le grand intérêt du film vient de sa distribution : en 1977 il rassemble la « crème » (the cream) des acteurs masculins de langue anglaise de son époque. La seule actrice est Liv Ullman incarnant une hollandaise qui voit sa jolie propriété d'abord transformée en hôpital de campagne, puis en tas de cendres.


                 

Le Miroir Se Brisa est un bon film. Adaptation du roman éponyme d’Agatha Christie que je n’ai pas lu, qui met ici en scène la célèbre détective Miss Marple. L’histoire d’une équipe de cinéma et ses vedettes s'installent dans un tranquille village anglais pour y tourner un film. Mais une habitante de la localité est assassinée dans la demeure de la vedette. Miss Marple se repose dans son village natal, mais comme par hasard il faut qu’un meurtre y soit commis, l’enquête sera vite résolue. Un délicieux polar servi par une fastueuse distribution dont j’y reviendrais juste après. Un polar divertissant qui cesse de nous mener sur de fausses pistes et tire parti de la piquante confrontation entre l’environnement étriqué du village et le monde du cinéma. Même si l’enquête reste assez intéressante et passionnante, quelques petites longueurs se font ressentir mais pour autant le film est quelque peu sous-estimée ce qui est bien dommage. La bande son de John Cameron est superbe et convient parfaitement au métrage. Manque juste un petit peu de présence. Le cinéaste Guy Hamilton nous mitonne (désolé pas fait exprès^^) une très belle réalisation d’ensemble. Il parodie Hollywood en finesse avec une distribution incroyable composé des excellents Kim Novak, Rock Hudson, Angela Lansbury, Elizabeth Taylor, Tony Curtis, Geraldine Chaplin mais aussi l’excellent Pierce Brosnan qui fait sa première apparition (ici muette) au cinéma dans ce film dans un court passage. L’adaptation du miroir se brisa d’Agatha est donc une bonne œuvre au final. Adaptation réussie (mais moins connue que les autres) d'Agatha Christie. Ici, pas de Hercule Poirot, mais, à la place, l'autre héroïne de la romancière, Miss Marple, son pendant féminin et 'maison de retraite'...joué par Angela Lansbury, très convaincante.


   

Les autres acteurs (Elizabeth Taylor, etc...) sont très bons. Seul gros défaut : une durée trop courte, 90 minutes...de plus, un scénario et une fin décevantes... Bref, pas le meilleur, mais se laisse regarder.Une affiche d'une richesse impressionnante. Ce film permet de voir à l'oeuvre des étoiles d'Hollywood qui se détestent cordialement. Amusant. L'affaire en elle-même manque d'intérêt. Comme la fin du film projeté par le pasteur qui casse et qu'on ne voit pas.Le cadre de la tranquille campagne anglaise est quelque peu perturbé par un meurtre, que la brave Miss Marple, aidée par son neveu de Scotland Yard, essaie d'élucider. Dans cette univers de cinéma , tout le monde est coupable de meurtre . Avec une distribution 5 étoiles en or , et malgré tout une belle mise en scène et une belle musique . Un climat très intéressant de ces films , d 'enquêtes est tout simplement passionnant .


                

Un film à voir pour la qualité des grands acteurs que nous n avons plus actuellement.L'adaptation tout en subtilité d'une histoire d'Agatha Christie. Le cadre de la tranquille campagne anglaise est quelque peu perturbé par un meurtre, que la brave Miss Marple, aidée par son neveu de Scotland Yard, essaie d'élucider. Le film paraît un peu désuet maintenant, mais il reste dans l'esprit de la romancière britannique. Pas trop de vague, une enquête polie, et un final astucieux pour découvrir l'assassin. Voilà les ingrédients réunis pour passer un bon dimanche après-midi devant la télé.Une très belle enquête de Miss Marple adaptée au cinéma. L'héroïne d'Agatha Christie se fait un peu piquer la vedette par linspecteur Craddock qui mène l'enquête à sa place. Des acteurs formidables avec Taylor en tête d'affiche ainsi que Curtis, et un des premiers rôles au cinéma de notre Pierce 007 Brosnan préféré. Un réalisation très soignée sans être parfaite et un suspense qui tient la route nous font apprécier ce film.(Allociné)

3 commentaires:

  1. https://1fichier.com/?ccg65j3gjb
    http://uptobox.com/003psln01b4j

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  2. Aucuns souvenirs de ce "le miroir se brisa" au joli casting.Je prends donc, merci Corto.

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