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jeudi 5 janvier 2017

Claude Gensac

Claude Gensac est une actrice française née le 1er mars 1927 à Acy-en-Multien (Oise) et morte le 27 décembre 2016 à Paris. Élève du Conservatoire de Paris, elle commence sa carrière au théâtre en jouant la tragédie. Remarquée, elle obtient des rôles au cinéma et à la télévision à partir des années 1950. Actrice d'allure distinguée, elle diversifie rapidement sa carrière en jouant dans des pièces de boulevard sous l'impulsion de son mari, Pierre Mondy. En 1967, elle est choisie pour interpréter la femme du personnage joué par Louis de Funès dans Oscar d'Édouard Molinaro, et le sera dans six autres de ses films. Ce dernier est alors devenu une grande vedette de l'écran et l'osmose avec Claude Gensac, rencontrée 15 ans plus tôt sur la scène du théâtre Daunou, est telle qu'ils tourneront dix films ensemble, la plupart devenant de grands succès commerciaux tels Oscar, Les Grandes Vacances, Le gendarme se marie et Jo. Devenue une figure populaire du cinéma français des années 1970, Claude Gensac peine à relancer sa carrière après la mort de de Funès en 1983. Elle retrouve des rôles conséquents à partir de la fin des années 2000, jouant notamment avec Catherine Deneuve dans Elle s'en va en 2013. Elle est nommée en 2015 pour le César de la meilleure actrice dans un second rôle, pour son rôle dans Lulu femme nue de Sólveig Anspach.



                  


Claude Autant-Lara signe en 1965 une oeuvre courageuse en avance sur plusieurs annèes sur la rèvolution sexuelle qui montre la necessitè d'une information sexuelle et l'utilitè de contraception! Le film est brillamment campèe par Marie-Josè Nat qui nourrit son personnage d'interne en gynècologie de sa profonde sensibilitè! "Le Journal d'une femme en blanc" a rèuni 2,3 millions de spectateurs, soit l'un des plus grands succès de 1965 et une suite fût même rèalisèe en 1966: "Le nouveau journal d'une femme en blanc" avec toujours aux commandes Claude Autant-Lara! Un très beau film avec l'excellente musique de Michel Magne et une superbe rèplique (en voix-off) d'une Marie-Josè Nat pensive: "Est-ce que pour mon amour à moi, je vais être obligèe de sacrifier ma carrière! L'immense tâche qui est devant moi est l'amour le plus grave au monde, l'amour de la vie"...Très juste sur la condition des femmes dans les années 60 et jusqu'à la loi Veil mais terriblement démodé pour le film lui-même.Du film engagé par excellence et osé pour l'époque, ça reste aussi un joli film avec d'excellents acteurs et la photographie d'une époque.On n'a pas attendu Urgences ou L'hôpital et ses fantômes (ni le feuilleton français Le chirurgien de Saint Chad avec Jean-Claude Pascal) pour présenter au public un monde qui le fascine, celui des hôpitaux, de la juxtaposition de la misère humaine, de la technologie de pointe, de l'impérialisme des médecins, des intrigues sentimentales entre internes et infirmières, en bref le monde d'intrigues qui peuvent se multiplier, s'entrecroiser, s'enrichir les unes des autres, foisonner à l'infini. Jalousies professionnelles, ambitions glorieuses, chansons de salles de garde, cas sociaux, fragiles espérances coupées à vif, familles accablées, agonies terrifiantes... Tout y est.


    

Deux films français me viennent en tête, sur l'atmosphère fourmillante de l'hôpital : Un grand patron d'Yves Ciampi et 7 morts sur ordonnance de Jacques Rouffio, deux grands succès, l'un mettant en valeur l'excellence et le dévouement des équipes médicales, l'autre jetant un regard amer sur les manœuvres d'envie, de rumeurs, de haine dans le milieu clinicien. Le journal d'une femme en blanc participe beaucoup de cette veine et donne, un regard sur la vie d'un service de gynécologie à La Pitié-Salpêtrière pour une bonne partie de son récit. Farces et drames, violences et passions, tout cela est mis en scène avec efficacité par Claude Autant-Lara à qui on ne peut reprocher de ne pas savoir son affaire en matière de rythme et de découpage des séquences. C'est plaisant et documentaire. On ne doit pas beaucoup se souvenir aujourd'hui du succès considérable qu'avait rencontré l'écrivain-médecin André Soubiran avec sa série des Hommes en blanc (6 volumes publiés entre 1949 et 1958) dont fut d'ailleurs adapté un film par Ralph Habib en 1955. Je ne me rappelle pas qu'au delà de l'anecdote il y avait dans cette saga un discours militant.


              

Ce qui est en revanche le cas dans Le journal d'une femme en blanc consacré aux questions de la régulation des naissances et de l'avortement. Suite logique d'un regard déjà donné à la condition féminine et à la sujétion à une sorte de fatalité traditionnelle ; déjà en 1957 Le cas du docteur Laurent de Jean-Paul Le Chanois avait évoqué les techniques d'accouchement sans douleur. Avec Le journal d'une femme en blanc, journal qui est celui d'une jeune étudiante en médecine, Claude Sauvage (Marie-Josée Nat), confrontée, au cours d'une année à plusieurs situations de grossesse et, surtout, à l'avortement clandestin et raté d’une jeune femme, Mariette (Paloma Matta), qu'elle prend en affection, soigne, mais dont elle ne peut éviter la mort à la suite d'une septicémie et d'une attaque de tétanos. Son parcours engagé en faveur du contrôle des naissances se croise avec les cheminements de sa vie privée, des désirs qu'elle suscite et ressent au milieu de ses jeunes confrères, Landeau (Jean-Pierre Dorat) et Pascal (Jean Valmont). Elle repousse le premier, cède au second, en devient enceinte.(Allociné)


               

Sur le plan comique, "Jo" est un excellent film où l'intrigue est relativement imprèvisible! Remake plus que rèussi d'un film de Lloyd Bacon (que tout le monde a oubliè) et d'un classique de George Marshall ("The Gazebo", avec Glenn Ford et Debbie Reynolds), "Jo" est avant tout une avalanche de gags qui s'enchaîne sans temps mort avec un Louis de Funès dèchaînè comme jamais! On ne peut qu'être impressionnè par une telle performance où Fufu nous règale avec des moments de grande rigolade ("Comment vas-voi ? Comment vas-toi ? Comment vas-tu ? "). De plus, Jean Girault sait mener un rècit dont l'action incessante doit être à la fois drôle et aussi spectaculairement noire que possible (le kiosque, la statue de plâtre). En ce qui concerne les seconds rôles, Girault choisit des acteurs populaires qu'il connait bien tels que Claude Gensac ("Ma biche"), Michel Galabru alias monsieur Tonelotti ou le gènial Bernard Blier en inspecteur Ducroc. "Jo" reste donc plus que jamais un essentiel du grand Fufu dont les pitreries atteignent ici le grand art, avec cerise sur le gâteau, la mèlodie inoubliable de Raymond Lefèvre! On n'en redemande...Très bonne comédie francaise avec Louis de funes . C'est l'histoire de Antoine brisebard ( Louis de funes ) un auteur a succès qui est victime d'un maître chanteur nommer jo . Ce dernier menace de compromettre sa réputation en révélant le passé de sa femme sylvie ( Claude gensac ) si une certaine somme d'argent ne lui est pas verser . Alors que jo passe chez Antoine pour récupérer l'argent ce dernier le tue accidentellement . Antoine tente alors par tout les moyens de se débarrasser de ce cadavre encombrant sans attirer l'attention de sa femme , de sa bonne , de ses amis , de son entrepreneur ( michel galabru ) et d' un inspecteur de police ( bernard blier ) venu enquêter sur la disparition de jo ... Une comédie hilarante porter par un Louis de funes en très grande forme .


   

Louis de funes est génial et vraiment hilarant dans le rôle de Antoine brisebard un auteur qui tue accidentellement un maître chanteur . Il tentera toute les combines pour se débarrasser d'un cadavre bien encombrant sans éveiller les soupsons de ses proches et c'est vraiment hilarant a voir . de funes est accompagner par d'excellent second rôles dont Claude gensac qui joue sa femme , Michel galabru qui joue un entrepreneur et surtout Bernard blier excellent en flic coriace qui tente d'éclaircir la disparition de jo en soupçonnant Louis de funes . Un film remplit de scène drôles ( de funes qui cache le cadavre dans une statue )et de répliques hilarante .Tous les films ne vieillissent pas pareillement, et pour preuve, après la déception de Vos gueules les mouettes, je m’attaque à une autre comédie des années 70, Jo de Jean Girault. Alors certes, une comédie sans prétention particulière autre que celle de divertir, mais qui m’a bien plu, un film qui marche un peu dans les traces d’un Oscar, dans un genre théâtral, mais bien emballé. Le casting bénéficie d’une bonne galerie d’acteurs complémentaires.


             

Face à un Louis de Funès un peu plus calme que de coutume qui endosse un rôle truculent et intéressant, on trouve un Bernard Blier bourru à souhait qui nous campe un inspecteur avec une remarquable efficacité. Sa confrontation avec de Funès est un grand moment. Entre ces deux-là des seconds rôles à la hauteur, notamment une Claude Gensac dont la complicité avec de Funès apparait évidente, et bien sur Michel Galabru, un peu trop discret peut-être. Le scénario est percutant. Le film est rapide, plein de rebondissements, il y a quelques scènes un peu redondantes mais rien de bien méchant, et malgré la facilité de quelques gags (celui du canapé), l’ensemble s’avère alerte, et la gradation redoutable. C’est vraiment cette dernière qui apporte le plus de sel à l’ensemble, jusqu’au dénouement, bien vu. Franchement Jo reste un film frais, enlevé, et c’est là ce que l’on pouvait attendre le plus de ce film, qui ne manque pas de quelques scènes à suspens aussi avec le personnage de Blier. Niveau réalisation c’est un spécialiste de la comédie populaire qui s’empare du film, à savoir Jean Girault. Bien que sa mise en scène n’ait rien d’exceptionnel, le réalisateur se contentant d’offrir un travail appliqué mais sans recherche particulière et sans effets de style (ce qui, avec les allures de film noir du métrage par moment aurait éventuellement pu être un point positif), ça tient la route. Pareillement bon choix de décors. Le film est un quasi huis-clos mais le choix des couleurs, de l’ameublement de la maison, terriblement rétro est excellent.(Allociné)

3 commentaires:

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  2. Bonjour, cher Corto Maltese!
    je suis venue vous souhaiter une nouvelle superbe année 2017,brillante des milles feux que nous apportent la culture.....
    A bientôt

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    1. Grâce à vos bons voeux, 2017 devrait être une excellente année…
      Je vous souhaite tout le bonheur du monde en retour !
      Et, encore merci d’avoir pensé à moi..

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