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samedi 17 décembre 2016

Rosanna Schiaffino

Rosanna Schiaffino est une actrice italienne née le 25 novembre 1938 à Gênes et morte le 17 octobre 2009 à Milan des suites d'une longue maladie.Elle débute en 1956 dans Totò, lascia o raddoppia?, film de Camillo Mastrocinque avec l’acteur comique italien Totò, mais c’est en 1958 qu’elle obtient un premier rôle important dans Le Défi de Francesco Rosi. Elle a épousé en 1963 le producteur italien Alfredo Bini.(Wiki)



                 


La Marigalante! 34 canons! Un équipage très fidèle au boucanier et citoyen Anthony Quinn qui trouve en Peyrol un rôle sur mesure! il a autant de respect pour les patriotes que le respect pour la bonne soupe qui ne laisse jamais refroidir! Autant dire que son personnage veut son projet de navigation pour appareiller mais que rien ne se passera comme prévu! Ce serait d'ailleurs curieux s'il faisait à la fin, ce qu'il ètait destiné à faire au commencement! De plus, l'action de "L'avventuriero" ("Peyrol le boucanier" dans son titre français) se déroule quasiment sur la terre ferme avec documents importants et duel à la faux! La jeune Rosanna Schiaffino et l'émouvante Rita Hayworth, grisonnante tante Catherine, complètent la distribution féminine! D'après le roman de Joseph Conrad, Terence Young signe donc un petit film d'aventures tout ce qu'il y a de classique, qu'un rien peut raviver si l'on aime les finals avec la larme à l'oeil ou les partitions poignantes de l'immense Ennio Morricone qu'on ne présente plus! Alors, la prison en Angleterre ou la guillotine à Toulon pour Peyrol ? Ni l'un ni l'autre à vrai dire...La grande époque des « James Bond » est finie pour Terence Young, et cela se ressent avec cette production italienne au budget manifestement moindre, à l'image de couleurs complètement délavées et de décors ultra-minimalistes n'en mettant pas franchement plein les yeux. De plus, le contexte historique n'est que très moyennement exploité et ne permet pas réellement de mettre le récit en perspective quant à ce dernier. Heureusement, l'œuvre est adaptée d'un roman de Joseph Conrad, et cela se ressent par moments : quelques belles envolées et des personnages dotés d'une vraie complexité, le plus émouvant restant de loin celui interprété par une magnifique (et vieillissante) Rita Hayworth, qui justifierait presque à elle seule le visionnage.


   

Idéaux contrariés, traumatisme d'enfance, amour perdu... Beaucoup de sujets universels traités inégalement, mais tout de même capables de nous offrir de bonnes scènes, à l'image d'un final qui, malgré son côté clairement fauché, n'en garde pas moins un certain lyrisme. Bref, très inégal et parfois bien long, ce « Peyrol le boucanier », mais pouvant éventuellement valoir le coup d'œil pour une poignée de raisons : à vous de voir...Le film est tiré d’un récit de Joseph Conrad publié en 1923. L’adaptation de Luciano Vincenzoni et Jo Eisinger est n peu trop « psychologisante » et nuit au rythme du film et à son intrigue qui reste finalement bien mince. On aurait pu aussi attendre de ce spécialiste du film d’action « James Bond 007 contre Dr No » (« Dr No« ) (1962), « Bons baisers de Russie » (« From Russia with love« ) (1963) et « Opération Tonnerre » (« Thunderball« ) (1965), des scènes de batailles navales un peu plus développées, et plus spectaculaire.(Allociné)


             

Il n’en est rien. Heureusement que le casting est à la hauteur des enjeux. Anthony Quinn impeccable. Il donne à son Peyrol une belle dimension romantique. Rosanna Schiaffino qui avait fait une belle impression dans « La corruption » (« La corruzione« ) (1963) de Mauro Bolognini confirme son talent allié à sa beauté comme savent nous les dégoter les italiens. Mais c’est une Rita Hayworth (1918-1987) prématurément vieillie par la maladie et l’alcool qui apparaît à l’écran. Saisissant! Cependant elle donne à son rôle une fragilité sous une apparence dure. Remarquable. Face à un manque de scènes fortes Terence Young use et abuse de la musique de Ennio Morricone. Magnifique musique écrite pour solo de violon avec orchestre et clavecin dans un style très classique. Mais le réalisateur la met à toutes les sauces pervertissant son rôle. D’accompagnatrice elle devient parasite.(senscritique)


                 


Les Colts au soleil n'est pas particulièrement un western bénéficiant d'une réputation enviable et c'est regrettable car je l'ai trouvé tout à fait à mon goût. Le scénario de Les Colts au soleil est solide avec cette histoire d'amnésie mais c'est aussi une ouverture très prenante et un final dantesque sans oublier cette scène de fusillade dans le fort. Peter Collinson, le réalisateur a su à merveille se servir des décors naturels en nous offrant de supers plans. Le casting est pas mal aussi entre Richard Crenna en tueur amnésique et Stephen Boyd (un peu sous-exploité). Les Colts au soleil est un bon mixte entre le western américain et italien typique d'une certaine production du genre dans les années 70.Du pur cinéma distractif sans autre prétention que d’imiter le western spaghetti tout en cherchant à l’améliorer par une mise en scène plus travaillée, des acteurs renommés et un scénario étrange que l’on a du mal à suivre à cause de ses approximations et de ses cachoteries. Reste le plaisir d’admirer Stephen Boyd d’autant qu’il demeurera l’homme le plus mystérieux du couple qu’il forme avec Richard Crenna. On voit trop peu Rosanna Schiaffino de même que la jolie brunette qui tire les ficelles. C’est le deuxième paradoxe : ce sont les femmes qui influencent les événements. Les extérieurs se remarquent énormément, ils écrasent tout, ce qui donne à ce film une fausse apparence de grandeur mais lui confèrent son originalité. L’immense caverne sous la colline aurait pu être théâtre de duels rares aux pistolets mais Collinson à choisi le plein air et en a fait vraiment beaucoup, c’est à croire qu’il souhait dépasser tout ce qui avait été montré avant lui. Dans ces conditions, la fin du film est ce qu’il y a de moins réussi.(Allociné)


   

Il reste à retenir cet étrange cocktail pour un genre américain : un réalisateur anglais, un acteur anglais, deux acteurs américains, une actrice italienne et de nombreux figurants espagnols .Le western spaghetti est le genre par excellence se permettant les hybridations les plus diverses. « Les colts au soleil » restitue une ambiance typique du western italien (ou hispano-italien), avec sa violence, ses plans baroques, ses décors crépusculaires et fantomatiques, ses paysages… avec un scénario de thriller, ou même de roman noir bien opaque à la Chandler. L’idée de base, l’histoire d’un pistolero amnésique avec une identité à double fond est une bonne variation sur le héros solitaire westernien, sans attache, avec un passé occulté, sans nom ou à l’identité flottante. La musique est un pastiche d’E. Morricone, mais en très réussi et certaine séquences ferroviaire font penser à « Il était une fois dans l’Ouest ». Une curiosité et un bon film.Très original, ce film anglo-italien est plus un thriller qu'un western. La musique de bacalov soutien le climat lourd et mystérieux du film. Tirée d'un bouquin de Louis L'amour, l’intrigue semble assez fouillée mais faut s’accrocher pour comprendre toute l’histoire.


                

Un très bon western, bien mené et bien filmé, qui mérite d’être redécouvert!c'est du film noir chandleresque avec magouilles immobilières, notables corrompus, femmes fatales et tout le toutim (y a même un passage secret et un train détourné !). Plus l'amnésie du héros et les motivations troubles de tous les personnages. Me demandez pas de vous décortiquer l'intrigue, passeque la version anglaise only avec le son étouffé, je peux pas. Côté mise en scène, Peter Collinson, artisan multicartes du cinéma british -- L'or se barre première version, c'est lui -- a dû flipper grave la première fois qu'il a vu un film de Castellari : "Et des cadrages baroques avec au premier plan une barrière, une roue de chariot ou une botte avec éperons, je te parie que je peux t'en faire des plus beaux, moi, et même que je peux en mettre partout dans mon film !" Et il l'a fait....(http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?t=6079)

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