.

.

lundi 12 décembre 2016

Rock Hudson

Rock Hudson tourne beaucoup : dans un premier temps, il s'impose dans la comédie et surtout dans le film d'action, aventures historiques et westerns. Il interprète  les premiers rôles devant des acteurs confirmés (Steve Cochran dans Le Justicier impitoyable, Anthony Quinn dans L'expédition du Fort King) au côté de la jeune première Piper Laurie ou d'Yvonne De Carlo, autre protégée de Raoul Walsh. Rock Hudson devient l'interprète fétiche de Sirk, qui mise beaucoup sur son allure athlétique et son physique séduisant. Il est remarqué dans le western Taza, fils de Cochise (1954), dans Tout ce que le ciel permet (1956) et Écrit sur du vent (id.), des drames mondains à l'esthétique très recherchée, devenus des classiques du mélodrame. Dans Capitaine Mystère (1955), Hudson se compose un rôle de séducteur doublé d'un révolutionnaire ; pour La Ronde de l'aube (1958), un film réalisé d'après le roman Pylône de William Faulkner, il campe un intellectuel déchiré. Outre la jeune première Barbara Rush et l'actrice confirmée Jane Wyman, Hudson côtoie dans ces films Robert Stack, Dorothy Malone et Lauren Bacall. Ces années sont probablement les plus brillantes de la carrière de l'acteur. Si ses compositions n'impressionnent guère la critique, Hudson impose une présence sympathique, émouvante et séduisante. Il devient la coqueluche du public féminin, des producteurs et de cinéastes prestigieux. Il est présent, au côté de James Dean et Elizabeth Taylor, dans Géant (1956) de George Stevens, dans Le Carnaval des dieux (1957) de Richard Brooks, avec Sidney Poitier ainsi que dans Cette terre qui est mienne d'Henry King, avec Jean Simmons. Il connaît l'échec avec L'Adieu aux armes d'après Ernest Hemingway, dans lequel Jennifer Jones et Vittorio De Sica sont ses partenaires.(Wiki)


                 


Tobrouk, commando pour l'enfer (Tobruk) est un film de guerre américain réalisé par Arthur Hiller en 1966, avec George Peppard et Rock Hudson.Alors que l'Afrikakorps, sous le commandement du maréchal Rommel, fait route vers Le Caire, les forces britanniques, incapables de contrer son avance, choisissent de recourir à la ruse. Elles imaginent de déguiser des juifs allemands vivant en Palestine en ennemis et de les envoyer dans la citadelle de Tobrouk où Rommel a fait entreposer les réserves de carburant de son armée. Pour atteindre Tobrouk, le commando doit parcourir huit cents kilomètres dans le désert. C'est le début d'un périple peu commun, où les pseudo-nazis, dans des voitures volées aux Allemands, franchissent les lignes adverses en escortant des Anglais désarmés censés être leurs prisonniers. Pendant le voyage, le groupe manœuvre de telle sorte qu'une colonne de chars allemands et italiens, se croyant l'une comme l'autre attaquée par les Anglais, se livrent bataille. Le commando en profite pour passer sans être repéré...Film de guerre des plus classique réalisé sans génie particuliers mais néanmoins efficace car Tobrouk enchaîne les différentes séquences sans temps mort avec pas mal d'action, les scènes de combats ne sont pas les plus spectaculaires vues au cinéma mais sont de très bons niveaux. L'action prime avant tout dans Tobrouk laissant de côté quelque peu la personnalité des protagonistes car si les acteurs jouent correctement leurs rôles ils ne font pas d'étincelles non plus finalement de Hudson, Peppard et Nigel Green c'est ce dernier qui se distingue le plus avec sa nonchalance.Dans la lignée des autres productions de l'époque, ce film de guerre ne se démarque pas particulièrement des autres, mais possède quelques bonnes scènes, surtout vers la fin.Film de guerre des plus classique réalisé sans génie particuliers mais néanmoins efficace car Tobrouk enchaîne les différentes séquences sans temps mort avec pas mal d'action, les scènes de combats ne sont pas les plus spectaculaires vues au cinéma mais sont de très bons niveaux.


    

L'action prime avant tout dans Tobrouk laissant de côté quelque peu la personnalité des protagonistes car si les acteurs jouent correctement leurs rôles ils ne font pas d'étincelles non plus finalement de Hudson, Peppard et Nigel Green c'est ce dernier qui se distingue le plus avec sa nonchalance.Là encore du très bon film de guerre, et comme le dit imdb bien bien meilleur que Raid on Rommel d'Hathaway sur un sujet quasi similaire. Donc, le commandant Canadien Craig(Rock hudson) est libéré par un commando allemand mené par le Capt Bergman(George Peppard), commando qui se révéle être composé de juifs allemands travaillant pour l'armée Anglaise. Placé sous commandement du Colonel Anglais Harker(Nigel Green), le commando va donc devoir accomplir une dangereuse mission... Vraiment dommage de ne devoir se contenter que d'une VHS pan and scan, car ce film est donc un must see. Des péripéties, du spectaculaire, de la traitrise, pas d'élément féminin pour ralentir l'action, une bien belle aventure que le format cinémascope doit transcender! Je n'en dis pas plus...(Allociné , etc ...)



                 



Chroniques martiennes (1980) - Des décors digne de Cosmos 1999, une belle performance d'acteur de Rock Hudson(nominé aux oscars). L'objectif que s'était fixé Michael Anderson : Réussir le tour de force d'adapter le livre au grand écran ainsi qu'au petit ce qui relevait un peu du miracle il faut l'avouer... Après avoir vu les 2 versions, dont la version longue de 4 Heures 53 diffusée en épisodes à la télévision, on peut dire que c'est chose faite. Pour ceux qui ne connaissent pas Ray Bradbury ce film est une véritable invitation, je dirais même incitation à le lire. On trouve ce film en version longue "TV" en DVD édition américaine, il devrait avoir une place dans toute bonne DVDthèque, un classique de la SF, que beaucoup on oublier, mais ont aussi adoré lors de sa diffusion TV, et ce ne sont pas ni Igor ni Grichka qui me contrediront.A recadrer dans le contexte de l'epoque sachant qu'il s'agit de telefilms. Une épopée d'envergure avec un rock Hudson excellent des personnages aux psychologies variées non seulement réalistes mais surtout représentatives de l’espèce humaine, une richesse de themes philosophique et sociologiques comme le racisme, la colonisation ,heritage, culturel,..... Je ne m'en lasse pas.Très bon film,version 1979 bien sur, le scénario est bien très bien réalisé,super ambiance,on visite la planète mars,super, mais le bas blesse par le manque de réalisme,on voit les astronautes sur la planète mars sans aucuns scaphandres spatiale,on sais bien enfin tous le monde sais que l'air est irrespirable sur la vraie planète mars,dépourvue d'ozone,sans scaphandre spatiale les astronautes seraient brulés vif par les uv du soleil,dommage grand dommage,mais cela reste un bon film tout de même.


   

Un des rares moments où les décors carton pâte ne me dérangent pas. Pourquoi? Parce que c'est le fond le plus important, pas la forme. Pour moi c'est ça la science fiction: un scénario solide, intelligent, où se mèlent réalité et onirisme. Un peu comme dans "2001" de Kubrik.Il y a plein d'allusions aux colonies européennes : le démontage des vestiges trouvés sur Mars évoque le pillage des vestiges en Egypte par exemple, la contamination des martiens par la varicelle évoque la contamination des indiens d'Amérique lors de l'arrivée des conquistadors ... Le film évoque aussi la difficulté (presque l'impossibilité) de communiquer entre des civilisations différentes. Tandis que les premières colonies humaines s'établissent sur Mars, les hommes sur Terre continuent de s'entredéchirer. Une ultime guerre totale finit par détruire toute forme de vie sur Terre. Les seuls humains survivants sont ceux qui sont restés sur Mars. Les effets spéciaux sont réduits à leur plus simple expression. On ne voit pas de scènes de guerre spectaculaire. L'intérêt du film repose sur l'intérêt de l'histoire. Bref, un bon film de science fiction.(http://www.senscritique.com/film/Chroniques_martiennes/critique/29754615)


1 commentaire:

  1. http://turbobit.net/o7jlktxtsurb.html
    https://1fichier.com/?cb3ejk0vll

    RépondreSupprimer