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mardi 6 décembre 2016

Piper Laurie

En 1949, Rosetta Jacobs signa un contrat avec Universal Studios, changeant son nom de scène en Piper Laurie, par lequel elle est encore aujourd’hui connue. Ce fut grâce à son rôle dans Louise avec Ronald Reagan (avec lequel elle sortait depuis quelques temps avant son mariage avec Nancy Davis, et c’est lui qui, selon son autobiographie, aurait pris sa virginité) qu’elle eut le déclic. Plusieurs autres rôles suivirent: Francis Goes to the Races (1951, avec Donald O'Connor); Le Fils d’Ali Baba (1952, avec Tony Curtis); et Ain't Misbehavin' (1955, avec Rory Calhoun). Pour rehausser son image, Universal Studios balancèrent quelques affabulations à la presse à scandales, comme le fait que Laurie se baignait dans le lait et mangeait des pétales de fleurs pour protéger sa peau lumineuse. Découragée par le manque de rôles substantiels, elle déménagea à New York pour étudier l’art dramatique et pour chercher du travail sur les planches et à la télévision. Elle apparut dans Twelfth Night, produit par Hallmark Hall of Fame; dans Days of Wine and Roses avec Cliff Robertson, diffusé par Playhouse 90 le 2 octobre 1958 (dans la version cinématographique, leurs rôles furent confiés à Jack Lemmon et Lee Remick); et dans Winterset, diffusé par Playhouse 90 en 1959. Elle fut de nouveau attirée à Hollywood par l’offre d’être la costar de Paul Newman dans L’Arnaqueur, qui sortit en 1961.(http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?t=15245)


                

La Légende de l'épée magique (The Golden Blade) est un film américain réalisé par Nathan Juran en 1953.Prince de Bassorah, Harun se rend à Bagdad pour découvrir et châtier les meurtriers de son père. En chemin, il découvre une magnifique épée aux vertus magiques. Mais la précieuse lame lui est bientôt dérobée par le grand vizir et le fils de celui-ci, Hadi. Alors que le calife est assassiné par les deux renégats, un tournoi est organisé, dont l'enjeu est la main de la délicieuse princesse Khairuzan, la fille du calife. Le capitaine parvient, par traîtrise, à triompher de son seul adversaire, Harun...Le scénario est quand même pas très bien écrit. Un objectif principal est pourtant très vite amené, mais le héros semble s'en détourner pour son bon plaisir. L'intrigue politique tourne au n'importe quoi. L'épée magique est trop pauvrement exploitée. Les auteurs sont même incohérents. Et puis c'est mou, il ne se passe pas grand chose. En contre-partie, il reste l'esprit d'aventure qui fait mouche ; même si l'univers n'est traité que superficiellement, on se prend à rêver de ce pays avec ses califes, ses harems, ses princesses... La mise en scène n'est pas géniale non plus. Disons que c'est surtout lors des scènes de combat que l'on en repère les faiblesses : mauvaises chorégraphies qui tournent au n'importe quoi, découpage brouillon. Pour le reste ça reste correct, avec parfois de beaux décors, mais la caméra est tout de même un peu paresseuse. Les acteurs, heureusement, sauvent un peu la mise grâce à leur bonne humeur.


   

Et puis la princesse est tellement belle... Bref, un film d'aventure qui se laisse regarder malgré ses nombreux défauts. Le prototype exact du film d'aventures hollywoodien des années 50! Un scénario avec une petite pointe de légendaire sur fond de contes des mille et une nuits, des décors en carton-pâte complètement kistchs, un technicolor qui se concentre surtout sur les couleurs vives, un héros noble au brushing toujours impeccable, une princesse super sexy et des méchants totalement ignobles, tous les ingrédients sont là. Donc rien de nouveau ni d'inoubliable dans ce film, quoique Piper Laurie en princesse sexy est loin de laisser indifférent, mais il est idéal pour passer une bonne soirée.En dépis de la présence de Rock Hudson, "La Légende de l'épée magique" n'est rien de plus qu'un film d'aventure parmis tant d'autres qui ont pu divertir le monde des années 50.


                


Avec son scénario archi prévisible et ses personnages ultra clichés, ce long-métrage de Nathan Juran a malheureusement perdu de sa fraîcheur avec le temps qui le rend d'autant plus difficile à voir aujourd'hui sans trouver un ennuie difficilement soutenable. On peut tout de même reconnaître la grandeur des décors et leur beauté ainsi que le talent des comédiens qui tentent tant bien que mal de trouver l'inspiration de cette romance à l'eau de rose.Avant d'avoir ses galons de star Rock Hudson avait joué dans quelques sympathiques films d'aventure dont l'agréable La Légende de l'épée magique réalisé par Nathan Jura (spécialiste du genre), si c'est kitch et les décors en carton-pâte ce film au charme suranné n'en reste pas moins entraînant avec son exotisme de pacotille typiquement hollywoodien.(Allociné)



                  

Entre silence et bruits, "Children of a lesser God" s'impose très vite lors de sa sortie en salles grâce à un bouche-à-oreille formidable et grimpe avec une règularitè exemplaire vers les sommets du box-office 1987! Les auteurs de ce miracle: Randa Haines, la rèalisatrice amèricaine, qui signe ici son premier long-mètrage et qui a su filmer avec simplicitè cette belle histoire d'amour entre un prof et son èlève sourde de naissance! L'acteur William Hurt confirme qu'il est l'un des grands comèdiens des annèes 80 et Marlee Matlin (surtout), l'actrice sourde-muette dont la beautè, l'ènergie et la sympathie ont bouleversè les foules, donne au film une composition admirable qui lui vaudra d'ailleurs l'Oscar de la meilleure actrice! Une oeuvre forte alliant èmotions, sentiments et sensualitè...Romance avec comme sujet de fond la surdité. Le rôle de la jeune femme sourde est tenu par Marlee Matlin. Sa prestation est exceptionnelle de justesse, pas seulement parce qu'elle est mal-entendante elle même mais par son jeu. Je mettrai un bémol sur le role tenu par William Hurt. Je trouve que son personnage prend trop le pas sur Sarah. On peut en effet assez bien comprendre ses états d'âme (il est amoureux, sait signer et entend). Par contre le monde du silence est moins évident. Un univers où la musique est vibrations, les sonneries sont des lumières. Pour ma part la réserve, la colère, la révolte, la lutte, le chemin intérieur de sarah est la clef de ce film. La scène de la rupture ou elle explose est magnifique, tout y est dit. Le défaut mais aussi la qualité de ce film est d'avoir voulu aborder tous les thèmes se raccrochant à cet handicap qui ne se voit pas.(la surdité, sa pédagogie, les regards extérieurs, la relation à l'autre...) Ca demeure comme même un excellent film, à voir.


   


« Les enfants du silence » est un film à Oscar. C’est-à-dire un grand film, qui propose un sujet fort mais qui reste très classique dans sa façon de développer ce propos. Le thème est ici la surdité, ou comment le handicap influence le destin d’un couple. James Leeds est un professeur à qui tout réussit. Spécialisé dans l’apprentissage aux enfants sourds, sa vie va être bouleversée par sa rencontre avec Sarah, délicieuse femme de ménage privée de l’audition au comportement bien trempé. Le film de Randa Haines, plutôt que de ne s’attacher que sur la naissance d’un amour, mise davantage sur le devenir d’un couple où l’un des deux amants est handicapé. Comment la surdité pèse dans les relations, comment surmonter la différence pour en faire un atout. C’est là la grande force du film, proposer une étude du couple durable, une vision de l’après conquête. Les évènements qui jalonnent la vie commune de James et de Sarah ne sont pas surprenants, les temps forts se trouvent finalement assez prévisibles. Mais le fait que les personnages provoquent un certain attachement fait que l’on ne décroche pas de leur histoire.


                 

William Hurt est comme à son habitude charismatique, il insuffle beaucoup de vie et d’émotions dans un personnage complexe, fou amoureux mais parfois dépassé par sa façon de communiquer avec la femme qu’il aime. Marlee Matlin, lauréate de l’Oscar de la meilleure actrice face à Sigourney Weaver en 1986, est également fascinante. La jeune femme compense remarquablement l’absence de dialogues par ses expressions faciales et par la fureur ou bien la douceur de ses gestes. Il y a un bon équilibre lors des échanges entre les sourds et ceux qui entendent. Le fait que James soit bavard pour compenser les silences de Sarah n’est que rarement gênant, sa façon de traduire les signes sonne naturellement la plupart du temps. Le film offre heureusement quelques jolis (et trop rares) instants silencieux, où le spectateur peut se perdre dans la contemplation de la danse des mains de Sarah. « Les enfants du silence » est un bon film, mais qui malheureusement n’interpelle à aucun moment. Un manque de prise de risque peut-être, autant dans la mise en scène de Randa Haines que dans la façon dont est peint le destin de ce couple atypique.(Allociné)

5 commentaires:

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  2. Terriblement intéressant autant qu'instructif, comme toujours !

    Un plaisir continu que de te lire ! Bravo et merci !!!

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    1. Merci à toi !
      Je présume que tu l'as vue dans le sublime Arnaqueur ?

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  3. Non ! Je pense avoir vu ce film enfant mais, franchement, je ne suis pas fan de ce cinéma des années 70 un peu ampoulé.

    Je te l'écris donc à chaque fois : ton blog constitue pour moi une mine de découvertes et de connaissances !!!

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    1. Si tu as le temps , ça vaut le coup !!
      http://lazlokovaks.blogspot.fr/2014/02/the-hustler.html

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