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mardi 27 décembre 2016

Clive Selsby

Clive Selsby Revill est un acteur néo-zélandais né le 18 avril 1930 à Wellington (Nouvelle-Zélande).Il est connu du grand public pour avoir été la voix de l'Empereur dans les premières versions de L'Empire contre-attaque (la scène a été retournée en 2004). Il a incarné au cinéma deux de ses rôles les plus fameux sous la direction de Billy Wilder, dans La Vie privée de Sherlock Holmes (Nikolai Rogozhin) et Avanti (Carlo Carlucci). Il est également apparu dans des séries comme Columbo ou Lois et Clark : Les Nouvelles Aventures de Superman.
En 1978 , il est l'invité de Columbo et joue ainsi le rôle de Joe Devlin, ex-terroriste irlandais, devenu un riche et célèbre poète installé à Los Angeles. Officiellement, il soutient un cercle américain d'aide aux victimes du conflit nord-irlandais. Mais dans un même temps, il se livre secrètement à un trafic d'armes afin d'approvisionner l'IRA. Le trafiquant d'armes Vincent Pauley essaie de le doubler en gonflant ses prix, et Devlin le tue. Columbo suspecte ce dernier en raison de deux indices retrouvés sur les lieux du crime, une bouteille de whisky alors que la victime, soufrant de diabète, ne buvait pas, et le dernier livre de Joe Devlin intitulé Up From Ignorance (Sauvé de l'Ignorance), dédicacé quelques jours plus tôt par l'auteur à l'attention de la victime, qui avait elle-même écrit sur la même page « Ourselves alone » (« Nous mêmes »), traduction anglaise de Sinn Féin. Pendant que l'inspecteur mène l'enquête, Joe Devling essaie en même temps de trouver le fournisseur, ou à défaut un autre fournisseur, afin de tenir ses engagements.(http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/Clive_Revill)



   



Tout le monde adore Yul Brynner dans le rôle du robot-tueur dans « MONDWEST ».Schwarzenegger a même affirmé s’être inspiré de son (non)jeu pour créer son Terminator. En fait, en revoyant ses anciens films, on se rend compte que Brynner a TOUJOURS joué comme un robot ! Et c'est d’autant plus flagrant dans « LA GRIFFE ». Franklin J. Schaffner étant un bon réalisateur, il n’a pas cherché à affiner l’interprétation de sa vedette, mais l’a contraire accentuée et s’en est adroitement servi. Car dans ce genre de scénario où un héros est remplacé par un sosie censé lui voler sa vie, il y a généralement un bon et un méchant. Là, c'est plus compliqué : Dan Slater de la CIA est un « son of a bitch » antipathique et déplaisant. Il a abandonné son fils dans une pension suisse où il vient d’être victime d’un accident de ski suspect. Il soupçonne un de ses plus vieux amis qu'il n’hésite pas à cogner, ne décroche pas un sourire de tout le film et a constamment l’air exaspéré. Aussi, quand un espion trafiqué par le bistouri prend-il sa place, on en vient presque à le trouver plus attachant que l’original ! C'est d'ailleurs ce qui le perdra… Quand il déclare « J’aimais mon fils », son ex-collègue sait immédiatement qu'il ne peut s’agir du vrai Slater. Pourquoi ? Parce que Slater – de son propre aveu – n’a jamais aimé rien ni personne de sa vie ! C'est LA bonne idée de ce film vieillot et beaucoup trop touristique, à la construction poussive et mécanique, au dialogue pauvret et aux personnages réduits à l’état de pantins sans âme. Mais pour le fan du Yul, c'est un bonheur sans pareil, puisqu’il en aura deux pour le prix d’un. Hélas, aucun des deux ne change une seule fois d’expression en 1 H 45. On ne peut pas tout avoir.


   

À noter que sur la jaquette du film récemment sorti chez Warner Archives, Elke Sommer est annoncée comme partenaire féminine de Brynner, alors qu'il s’agit de Britt Ekland… Encore un complot ?(http://wild-wild-western.over-blog.com/article-la-griffe-1967-86261256.html)Juste avant de réaliser un des plus grands film de science-fiction de tous les temps (La Planète des singes), un des meilleurs films de guerre (Patton), et tout simplement un des films qui arrivent le mieux à vous arracher les tripes (Papillon), Franklin J. Schaffner qui était donc loin d'être un manchot avait réalisé ce film d'espionnage assez méconnu. Cette oeuvre peut paraître fade à côté de ses autres films mais elles possèdent quelques belles qualités. Seul très gros point négatif : une musique d'ascenseur style sixties alors qu'une partition à la Bernard Herrmann aurait été la bienvenue pour accentuer le suspense. Quelques légères maladresses autrement mais rien de bien grave. Le fait que le film ait été tourné en extérieurs dans le Tyrol autrichien est un plus (dommage pour les transparences lors de la séquence de ski!). L'intrigue a beau être assez conventionnelle, elle réserve tout de même deux ou trois rebondissements assez inattendus.


            

L'ensemble est assez dense pour qu'on ne décroche pas et puis surtout Yul Brynner apporte son charisme fort et sa silhouette unique tout au long du film. Par surcroît, le couple qu'il forme avec la belle Britt Ekland fonctionne très bien. Une rareté à voir.Le peu d’importance attribué à ce « Double Man » par les critiques professionnels est très surprenant. Il dénote en tout cas un certain manque de jugement. Franklin J. Schaffner, dans ce film fait certes preuve de conformisme, entre autre autres pour la musique, mais le film est loin d’être dépourvu d’intérêt. Les choix narratifs du début sont très bons, et le suspense est solide et bien mené. En outre, le rôle finalement peu sympathique et très ambigüe de l’agent peu enclin à sa propre remise en question, est formidablement bien rendu par Brynner. Enfin, Il est à noter, car très rare, de voir une traduction française d’un titre, être bien meilleure que le titre original lui-même, car il amputait le film des trois quarts de son suspense.(Allociné)


              

Une petite troupe de scientifiques et de médiums fait une escapade dans une maison hantée. Cela ne vous rappelle rien ? Oui, à peu de choses près, ce point de départ ressemble pas mal à la fameuse MAISON DU DIABLE de Robert Wise. Le film a d'ailleurs pas mal de points communs. Pourtant, le scénario se base sur un livre de Richard Matheson n'ayant rien à voir avec celui ayant inspiré LA MAISON DU DIABLE. Et c'est justement Richard Matheson qui écrit le scénario de LA MAISON DES DAMNES. Il faut dire que l'auteur a déjà pas mal bossé pour le cinéma jusque-là. D'ailleurs, nous l'avions déjà évoqué rapidement lorsque nous avions critiqué les DVD de LA CHUTE DE LA MAISON USHER et de LA CHAMBRE DES TORTURES. Ainsi, en plus d'écrire des livres dont nombreux sont ceux qui ont été adaptés au cinéma (LE SURVIVANT, HYPNOSE, QUELQUE PART DANS LE TEMPS, L'HOMME QUI RETRECIT, LES SEINS DE GLACE et j'en passe…), il participe activement à l'écriture de scénarios que ce soit pour des séries télévisées (LA QUATRIEME DIMENSION au hasard) ou l'adaptation de livres pour le petit et le grand écran (CHRONIQUES MARTIENNES, DRACULA ET SES FEMMES VAMPIRES ou LE MAITRE DU MONDE…). Autant dire que le Monsieur a un bien joli curriculum vitae le mettant à l'abri d'une accusation de plagiat.Dans les années 70, les effets spéciaux n'étaient pas ce qu'ils sont devenus à présents. De même, on ne faisait pas forcément de films en se basant sur l'équation "Action + Effets Spéciaux = Succès" dans le genre qui nous intéresse. Il n'est pas question de dénigrer les grosses productions fantastiques de ces dernières années puisque votre serviteur en est, lui-même, plutôt friand ! Néanmoins, et cela a sûrement été déjà dit ici, l'épouvante a disparu depuis belle lurette des écrans en dehors de quelques exceptions (LES AUTRES de Amenabar ?).


   

En plus de son sujet, LA MAISON DES DAMNES est donc très proche dans son traitement de LA MAISON DU DIABLE. Sobre et jouant plus sur l'ambiance pour mieux ménager ses effets. Pourtant, ce n'est pas tant la peur qui se ressent à la vision de LA MAISON DES DAMNES mais un sentiment d'angoisse à la limite oppressante. Enfin, on sent une approche ouvertement sexuelle du sujet de l'esprit frappeur (au sens propre) que l'on retrouvera de façon largement décuplée quelques années plus tard dans un style moins "british" dans L'EMPRISE. La médium se voit être l'objet des convoitises d'une entité invisible alors que la femme du physicien a une libido exacerbée. Le scénario s'amuse d'ailleurs souvent à laisser planer le doute quant à l'origine voire la réalité des phénomènes, ce qui amène psychologie, parapsychologie et physique se mêler dans une approche scientifique du problème.Encore une fois, il faut bien comprendre que LA MAISON DES DAMNES est un film d'ambiance et n'a rien d'un slasher. Encore heureux, avec ses quatre locataires, la maison serait vidée au bout de trente minutes. De même, ne vous attendez pas à voir valser les tableaux ou nos pauvres héros se faire courser par des ectoplasmes en image de synthèse pendant une grande partie du film. Cela peut être divertissant, c'est certain, mais ce n'est pas le propos de LA MAISON DES DAMNES.


                  

Elle s'adressera en priorité aux spectateurs aimant le cinéma d'épouvante, celui qui vous intrigue puis vous inquiète sans débarquer avec ses gros sabots. Il en va de même avec un final astucieux et étonnant nous révélant le secret de la maison.A la réalisation, on trouve John Hough qui se sera illustré en mettant en scène LES SEVICES DE DRACULA (sans Dracula !) pour la Hammer Films, LES YEUX DE LA FORET de l'éphémère branche "Epouvante" de Disney ainsi que deux productions plus enfantines (LA MONTAGNE ENSORCELEE et LES VISITEURS D'UN AUTRE MONDE) et pour le reste AMERICAN GOTHIC, un amusant INCUBUS ou une collaboration à la seconde série télévisée de la Hammer Films.Sobre, le film l'est aussi de par le nombre de personnages présents à l'écran, ce qui limite le casting à quatre personnages principaux dont l'un d'entre eux est interprété par Roddy McDowall (LA PLANETE DES SINGES). Mais dans LA MAISON DES DAMNES, vous pourrez aussi voir une courte et silencieuse apparition de Michael Gough (CRIMES AU MUSEE DES HORREURS). A ne pas confondre avec le réalisateur, même si les deux hommes ont des noms très proches, sont des citoyens britanniques et ont oeuvré durant leur carrière entre autre au sein de la Hammer Films.(http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=337&NamePage=maison-des-damnes--la--the-legend-of-hell-house-)

1 commentaire:

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