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dimanche 6 novembre 2016

René Pujol

Amédée Ferdinand Pujol, dit René Pujol, est un scénariste, réalisateur, écrivain et librettiste français, né le 18 août 1887 à Bordeaux (Gironde), mort le 21 janvier 1942 à Paris.D'abord journaliste, René Pujol publie, au début des années 1920, de la littérature populaire sous le nom de René Pons : romans d'anticipation scientifique, romans d'amour et romans policiers. Pour la scène lyrique, il écrit des livrets d'opérette et des sketches.Avec son compère Charles-Louis Pothier il fut dès 1928 l'assistant librettitste-parolier d'Albert Willemetz qui se trouvait sans doute débordé par son nouveau rôle de directeur des Bouffes-Parisiens. Tout au long des années 30, leur triple signature apparaît sous le scénario et les paroles de chansons d'un grand nombre de films, et de quelques comédies musicales, puis René Pujol s'oriente dès le début du parlant vers la réalisation au cinéma. Il en tournera une vingtaine avant son décès prématuré en 1942. Il a été le premier réalisateur des adaptations cinématographiques ou des oeuvres originales du duo Scotto-Alibert. "Les Gangsters du Château d'If", qu'il a réalisé en 1937, est la pire adaptation d'une comédie musicale au cinéma : les chansons y sont plaquées totalement artificiellement et semblent issues du montage d'un autre film ! Mais le handicap venait peut-être déjà de la pièce elle-même. Il offre en revanche un émouvant témoignage sur la vie du Marseille des années 30 à travers quelques plans quasi-documentaires. Ses dernières oeuvres musicales (des chansons, isolées ou pour des films, et la pièce "Destination inconnue") ont été pour la plupart écrites avec Raoul Moretti. Dans les années 1930, il entreprend une carrière de réalisateur et de scénariste au cinéma. Il réalise notamment Chacun sa chance, qui voit les débuts à l'écran de Jean Gabin. Il est également le scénariste, entre autres, des Deux Orphelines, réalisé par Maurice Tourneur, sorti en 1933.(Wiki)



                 


C'est en 1930 que le grand Jean Gabin débuta au cinéma, aux côtés de la quasi-oubliée Gabby Basset dans un film que signent Hans Steinhoff, futur réalisateur quasi officiel du IIIe Reich national-socialiste, et René Pujol: "Chacun sa chance"! Des débuts si prometteurs qu'il va tourner une bonne dizaine de films en trois ans! Des films qui lui permettront de s'imposer! Et cela d'autant plus facilement qu'il vient du music-hall et non du théâtre, qu'il n'a pas appris son métier dans les écoles d'art dramatique mais dans la vie, c'est à dire qu'il n'a aucun des défauts qui caractérisent bien des comédiens d'alors: grandiloquence, enflure, effets appuyés! Gabin joue ici de façon naturel, décontracté, dans cette opérette filmée sympathique, avec la simple ambition d'amuser! A découvrir...Un des premiers films muets français, qui exploite pourtant excellemment cette nouvelle ressource, comme si le réalisateur et les acteurs connaissaient déjà la technique, tant ces derniers sont à l'aise. On trouve du coup une drôle d' "opérette filmée", comme le dit si bien le générique, où les jeux sur les mots rivalisent en quantité et en médiocrité : il est évident que le côté "parlant" du film doit être utilisé au maximum, et tant pis si la qualité en pâtit. Autre chose étonnante : alors que les films muets étaient plutôt des œuvres d'art où la difficulté résidait dans la technique, on retrouve dans Chacun sa Chance un aspect complètement dédié au divertissement, et où la seule technique est justement le parlant. Intéressant, en plus d'être instructif sur les débuts de Jean Gabin.Le premier film de Gabin (quelques courts métrages auparavant) et début du cinéma parlant:le résultat est fabuleux, un mélange de théâtre évidemment mais aussi opérette (Gabin était chanteur d'opérette à ses débuts). Toute une époque!(Wiki)


                             


Tout ça ne vaut pas l'amour est un film français réalisé par Jacques Tourneur, sorti en 1931.
Jules Renaudin est pharmacien, « Potard » comme le surnomment ses voisins. C'est un brave homme, trop lui reproche Léonie, sa bonne, qui le traite de « poire ». Il est vrai qu'il lui arrive souvent de délivrer gratuitement potions et cachets à des clients nécessiteux. Ce n'est pas le cas de cette madame Triron, qui le harcèle avec ses maux d'estomac : elle refuse de cesser de d'empiffrer et s'étonne que le bicarbonate, qu'elle utilise en cataplasmes, ne lui fasse aucun effet. En face de la pharmacie, un magasin de T.S.F. qui déverse à longueur de journée des flots de musique. « Vous m'assourdissez ; je vous ferai fermer ! », s'emporte Renaudin. Un jour, une jeune femme désemparée est venue accoucher, à la pharmacie, d'un enfant mort-né. Renaudin garde la pauvresse chez lui, lui redonne le goût de vivre à force de cadeaux et de gentillesse. Léonie voit d'un mauvais oeil cette « fille-mère », Claire, qui démontre une fois encore que son patron est bien une « poire ». Pour qu'elle ne parte pas, comme parfois elle en manifeste le désir, Renaudin est prêt à tout, y compris à acheter un de ces bruyants postes de radio. Le « potard » fonce chez les Cordier, Amélie et son fils Jean, pour faire l'acquisition d'un poste que le jeune homme viendra installer dans la chambre de Claire.


   
           
 Celle-ci, heureuse et séduite, danse de joie dans les bras de Jean que Renaudin, subitement jaloux, s'empresse de mettre à la porte. Car le pharmacien est amoureux : « J'ai vingt ans » se persuade-t-il. Pour plaire à sa belle, il apprend à conduire une automobile, fait de la gymnastique, s'achète un beau costume et la sort : à la fête foraine où il l'accompagne sur les manèges, au lac, pour canoter, au bal musette pour dîner et danser. Mais Jules – c'est ainsi désormais, que Claire l'appelle – n'est ni jeune, ni beau, ni bon danseur. 



                 


En revanche, Jean – qui se trouve là comme par hasard – entraîne Claire dans les tourbillons de la valse, sous le regard inquiet de Jules. Claire, de plus en plus souvent, se fait belle et court les magasins, seule prétend-elle. Un jour, Jules la suit et la surprend dans les bras de Jean. Claire est perdue pour lui. Avec toute la solennité qui s'impose, Renaudin s'en va demander à Madame Cordier la main de son fils pour la mettre dans celle de Claire. Mais il s'explique si mal qu'Amélie croit que Jules est amoureux d'elle. Elle embrasse le pharmacien, qui ne comprend plus rien. « Je serai votre esclave », insiste Amélie lorsque son « prétendant » semble se dérober. Toujours est-il que le mariage de Claire et de Jean est conclu pour bientôt. En ce qui concerne l'union d'Amélie Cordier et de Jules Renaudin, on verra plus tard...
Source : http://www.cineclubdecaen.com/realisat/tourneur/tourneur.htm



   

Il s'agit d'un film en noir et blanc reprenant le personnage de bd de Joseph Pinchon créé au début du 20 ème siècle : Bécassine. L'histoire se déroule en Bretagne. Evidemment le personnage de Bécassine est très caricatural et les bretons n'ont guère apprécié l'image qui leur était donné. De nos jours le personnage a évolué et n'a plus la même connotation péjorative, étant plus associé à des histoires pour les tout petits. A l'époque Bécassine incarnait une France rurale, traditionnelle, attardée, incapable de s'adapter à la modernité. La Bécassine du film est sensiblement moins bécasse que la Bécassine de la bd originelle. Bécassine est cuisinière au service d'une famille bourgeoise : les de Grandair. Le film est bien rythmé, se composant d'une succession de scénettes. L'histoire est simpliste. Les personnages sont caricaturaux à l'image du savant, le professeur Proéminence spécialiste des cranes et qui ne cesse de faire des inventions toutes plus farfelues les unes que les autres. Ça ne vole pas très haut, avec par exemple le fil à couper le beurre ... Mme de Grandair reçoit des invités payants. Ceux-ci se font voler leur bijoux ... Bécassine essaye toujours de bien faire mais elle n'y arrive jamais. Elle obéit aux ordres qu'on lui donne sans jamais les comprendre ce qui donne des situations cocasses. C'est Paulette Dubost qui incarne Bécassine avec sa tête toute ronde et ses yeux écarquillés. Le personnage de bd avait la particularité de ne pas avoir de bouche ce qui n'est pas le cas du personnage du film bien sur.(http://www.senscritique.com/film/Becassine/critique/42288660)

1 commentaire:

  1. https://gmy5w3.1fichier.com/
    https://1fichier.com/?0byxm9atlc
    https://r6oas7.1fichier.com/
    (Merci à Francomac)

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