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lundi 28 novembre 2016

Pierre Blanchar

Tout d'abord comédien de théâtre dès 1919, Pierre Blanchar apparait au cinéma en 1922 dans un film muet de Léon Poirier Jocelyn. Choisissant souvent des rôles de personnages torturés et complexes comme Raskolnikov dans Crime et Châtiment de Pierre Chenal en (1935), archétype du héros romantique et ténébreux, il ne négligeait pas pour autant la veine comique comme dans Le Coupable de Raymond Bernard. Il sera souvent sollicité par le cinéma franco-germanique (de l'Union France-Allemagne) et réalisera deux films : Secrets en 1942 et Un seul amour en 1943. Il fut un grand résistant aux dires d'Arletty. Membre du Comité de Salut Public du Cinéma Français formé en 1943, devenu ensuite le Comité de libération du cinéma, il en devint le président à partir du 19 septembre 1944). Il commenta les images de la libération de Paris en août 1944 (tournées par le CLC), de manière vibrante, dans les actualités qui passaient alors dans les cinémas. Dans le film Bataillon du ciel (1947), d'après le livre de Joseph Kessel, Pierre Blanchar joue le capitaine Ferane. Ce rôle est inspiré de la vie et de la mort de Pierre Marienne (1908-1944), compagnon de la Libération, capitaine parachutiste au 4e bataillon du Spécial Air Service (S.A.S.) des Forces Françaises Libres qui fut parachuté en Bretagne, à Plumelec dans le Morbihan, le soir du 5 juin 1944, dans le cadre du Débarquement en Normandie. Pierre Blanchar avait connu Pierre Marienne qui avait travaillé dans le cinéma avant guerre. De plus, les deux Pierre se ressemblaient physiquement. Le Monocle noir, son dernier film, sorti en 1961, fut tourné au château de Josselin dans le Morbihan.(Wiki)


               


Salonique, nid d'espions (également connu sous le titre de Mademoiselle docteur) est un film français réalisé par Georg Wilhelm Pabst, sorti en 1937. Pendant la Première Guerre mondiale, Mademoiselle docteur est la fameuse Anne-Marie Lesser, espionne allemande toujours insaisissable. Envoyée en mission à Salonique, elle se tire des situations les plus désespérées avec une tranquillité hautaine que vient cependant diminuer l'attachement qu'elle a conçu pour un jeune officier français du Deuxième Bureau.Une espionne allemande se fait passer pour une journaliste americaine afin de voler des renseignements secrets à Salonique.Pendant la Grande Guerre, une espionne allemande, Anne-Marie Lesser, surnommée «Mademoiselle Docteur», est presque devenue un mythe aux yeux des services secrets français, à force de déjouer tous les plans mis en place pour sa capture. Elle vient d'être chargée de collecter des informations sur les relations que les Alliés entretiennent avec la Bulgarie. Juste après avoir tenté d'enlever un diplomate, elle fait la connaissance, à Salonique, d'un officier français, le capitaine Carrière, qui travaille précisément pour le Deuxième Bureau. Elle sait évidemment tout le parti qu'elle peut tirer de l'admiration, un tantinet naïve, qu'elle lit dans les yeux de son soupirant. Mais elle ne se garde pas assez du trouble qu'elle lui inspire et tombe amoureuse de celui qui pourrait, d'un instant à l'autre, redevenir son pire ennemi...(http://www.telerama.fr/cinema/films/salonique-nid-d-espions,9704.php)


   


Le Bataillon du ciel est un film français réalisé par Alexandre Esway, sorti en 1947, basé sur le livre de Joseph Kessel qui avait séjourné dans le camp des parachutistes de la France libre, en Angleterre. Il battit à l'époque le record d'entrées.La veille du débarquement du 6 juin 1944, un bataillon français de parachutistes du Special Air Service est largué sur la Bretagne pour aider la Résistance à contenir les forces ennemies en route vers la Normandie. Ce film est en 2 époques : 1re époque : Ce ne sont pas des anges Cette partie raconte la chronique d'un camp d'entrainement en Angleterre, d'un bataillon parachutistes SAS de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale. 2e époque : Terre de France. Une fois formé, le bataillon de parachutistes SAS est parachuté en Bretagne et sabote les installations allemandes avec l'aide des maquisards bretons. C'est l'histoire romancée du colonel Pierre-Louis Bourgoin, du capitaine Pierre Marienne et du 2e régiment de chasseurs parachutistes SAS.Ce film relate des faits ayant réellement existé. 77 parachutistes SAS ont été tués et 195 furent blessés lors de la libération de la Bretagne du 6 juin à août 1944.Une production franco-anglaise intéressante et segmentée en deux, racontant l'histoire d'un régiment de paras français depuis leur entraînement à côté de Londres jusqu'au débarquement de Normandie où ils sont lâchés en première ligne. Le film n'est pas sans défaut, spécifiquement en ce qui concerne les clichés que l'on peut avoir sur les militaires en général : une finesse (quelque fois très) limitée, une vocation de tête brûlée, l'idéalisme d'un pays que certains n'ont jamais vu etc.



   



La première partie est à ce titre assez lassante et longuette. Mais la seconde (et la plus longue) partie, elle centrée sur l'action, rééquilibre l'ensemble, et le suspense se révèle omniprésent si bien que l'on néglige au final les facilités et les lenteurs de la première époque "Ce ne sont pas des anges", et on ne retient que les éléments positifs (des scènes de combats bien menées et une photographie efficiente). Si l'on considère que l'objectif de départ était de faire un film mémoire pour donner une idée aux générations futures de ce qu'ont vécu certains des sauveurs de la France et honorer leur sacrifice, alors on peut dire qu'il est atteint. A voir.La première partie est longue, riche en entraînement du soldat parachutiste de l'époque et en parlotte de soldat peu intéressante. De l'attente avant l'action. La seconde partie est nettement plus intéressante malgré beaucoup de longueurs, également. Le film mériterait une coupe de 50% pour maintenir l'attention de spectateur. J'ai bien aimé le matériel utilisé et les mini motos. Mais il y a beaucoup trop de parlottes au détriment de l'action et des combats.Si on laisse de coté les détails qui tuent et le rythme alternatif voilà un film intéressant, on voit du vrai matériel d'époque et le scénario est plus intelligent que les films américains du même genre.(Allociné)

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