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mercredi 23 novembre 2016

James Millican

Peu de choses écrites sur ce second couteau. Sa voix magnifique, alliée à un physique à l'avenant, en feront un des plus actifs "character actors" des années 40 et 50. James Millican a vu le jour le 17 février 1910 à Palisades (New-Jersey). Il suit les cours de l'université de Californie du sud, et apprend les rudiments du métier de comédien à l'école d'art dramatique de la MGM. Première apparition à l'écran en 1932 dans " The sign of the cross"( le signe de la croix) de Cecil B.De Mille, début d'une fructueuse carrière , où le western est privilégié. Parmi ses rôles: Wyatt dans "Gun belt", Quantrill dans "Stranger wore a gun", G.A.Custer dans " Warpath", le général Crook dans " chief Crazy-horse", l'homme à tout faire de Raymond Massey dans " Carson city", le shérif de " man from Laramie", citons encore le citoyen de Hadleyville qui propose son aide à Gary Cooper,avant de se rétracter, dans " High noon" et le blessé auquel Rory Calhoun vient en aide au début de "Red Sundown". James Millican ne fut qu'une seule fois, tête d'affiche, pour "Rimfire", petit western à énigme, non dénué d'intérêt, évidemment inédit dans l'hexagone. Le film est sorti en dvd all zone chez VCI , couplé avec la première réalisation (et la meilleure) de Charles Marquis Warren "Little big horn", sans s/t hélas. Quand il ne tournait pas Millican, associé à Wild Bill Elliott, organisait et participait à des rodéos. Il décède le 24 novembre 1955 à Los Angeles à l'âge de 45 ans, sa mort priva le western d'un de ses plus séduisants" bad guy".(http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?t=10390)


                  


Le sentier de l'enfer  (1951) - Excellent western militaire, au dessus de la moyenne habituelle. Pas mal de qualités. Tout d'abord l'originalité avec une histoire de vengeance qui force un ancien soldat à se réengager dans l'armée pour y démasquer les assassins de celle qui devait devenir son épouse. Un contexte historique servant de toile de fond, en l'occurence ici le 7eme de cavalerie se préparant pour la campagne contre les sioux à Little Big Horn. Une enquête progressive au sein même de l'armée pour retrouver les coupables. De bonnes scènes d'action que d'autres westerns de moins bonnes qualités ont empruntés par la suite comme " Fort Utah " ou " Fort Bastion ne répond plus " avec les mitrailleuses Gatling en plus rajoutées. Tout cela se traduit par de solides empoignades avec les indiens qui heureusement ici attaquent la cavalerie avec la manière habituelle qu'on leur connait. De bons acteurs, à commencer par Forrest Tucker en sergent alcoolique et tortionaire. Edmond O'Brien tire également son épingle du jeu en soldat amer et vengeur. Harry Carrey jr dans un rôle de gradé qui nous rappelle celui tenu dans " La Charge Héroïque ". Sans oublier le rôle féminin très séduisant de Polly Bergen. Encore un beau technicolor remasterisé avec de belles prises extérieures fleurant bons les grands espaces. Une ombre malgré tout à ce western trépidant et sans temps mort: la déplorable bande son VF, parfois inaudible, qui gache quelque peu le film. Je pense qu'un redoublage aurait été nécessaire pour être proche de la perfection, mais ne faisons pas la fine bouche et savourons à sa juste valeur cette rareté Paramount.


            


Alors première impression a chaud le western venant de se terminé,des stigmates empreintées au maitre john ford sont apparente,le thème sur la cavalerie est très bien maitrisé par byron haskins et puis dans la distribution des acteurs que nous connaissons bien puisque;harry carey jr,paul fix,forrest tucker,edmond o'brien et dean jagger.....ce western est dédié au 7th de cavalery tel est l'intro de ce western,2 scène de bataille filmées remarquablement(notement la premiere dans l'ilot qui nous ai sans rappelez celle d'un autre western"une aventure de buffalo bill")et du reste 15 ans plus tard rg springsteen vas réutilisée des stock-shot pour son "fort bastion ne répond plus".une histoire de vengeance oblige john vickers a s'engagé dans le 7th de cavalery pour retrouvez les meurtrier de celle qui allez etre son épouse et qui devenu paralysé decèdera laissant vickers amer jusqu'au point de consacré sa vie a retrouvé les assassins...en ce qui me concerne 95 mn de bonheur(j'ai pas vu le temps passez) et de bien entendu je le recommande.(http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?t=2294)



               


Courrier diplomatique (1952) - Passionnant, ce thriller qui nous plonge dans l’Europe de l’après-guerre, celle des débuts de la guerre froide. Et belle idée d’avoir fait du héros non pas un agent surentraîné, mais un « facteur » qui se retrouve quelque peu démuni face au danger et à la violence de cette réalité dans laquelle il est plongé bien malgré lui. Ce « facteur », employé de la future CIA chargé de transporter des documents diplomatiques, c’est Tyrone Power, excellent en séducteur fatigué qui réussit la prouesse de constamment mal juger ses interlocuteurs… et surtout ses interlocutrices. C’est dire la confiance en soi qu’il a, lui qui ne ressent pas le moindre début de suspicion devant Patrica Neal qui se jette littéralement sur lui dès la première rencontre. Il est bien le seul. Le film porte d’ailleurs en germe toutes les caractéristiques du film d’espionnage, qui deviendra un genre majeur quelques années plus tard. A commencer par la duplicité des personnages et par l’opacité de certaines situations. Cela donne l’une des meilleures scènes du film : la rencontre ratée entre Power et son contact dans un train rempli d’espions (parmi lesquels un débutant, Charles Bronson), sommet de suspense où notre « héros » se balade sans rien comprendre à ce qui se passe devant ses yeux. Si les rapports hommes et femmes sont pour le moins complexes, Hathaway fait de l’amitié masculine la grande valeur de son film. D’avantage encore que le patriotisme de rigueur. Entre Tyrone Power et son ami assassiné, entre Tyrone et le soldat Karl Malden, ou son supérieur Stephen McNally. Ou encore entre ces deux derniers, qui passent leur temps à s’admirer et à s’engueuler…


           


Et puisqu’on est à citer les comédiens présents, n’oublions pas un autre jeune débutant, Lee Marvin, qui apparaît le temps de deux courtes scènes. Mais ce qui fait la particularité du film, c’est surtout son décor, mélange d’extérieurs (alors que Hathaway et Power n’ont semble-t-il pas mis les pieds en Europe) et de décors. Et alors que les premières minutes (les seules qui se déroulent aux Etats-Unis) laissent penser que Hathaway s’inscrit dans la mouvance quasi-documentaire qu’il aime tant, la direction prise est très différente dès que l’action arrive en Europe, à Paris, Salzbourg et Trieste. Là, c’est une ambiance de film noir que l’on retrouve, et des décors romantiques de studio. Un vrai film d’atmosphère, plein d’action et de suspense. Un vrai et bon film de genre.(http://playitagain.unblog.fr/2016/10/12/courrier-diplomatique-diplomatic-courier-de-henry-hathaway-1952/)

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