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vendredi 11 novembre 2016

Gregory Walcott

Gregory Walcott, un acteur admiré qui est apparu dans des films mémorables comme Monsieur Roberts, The Eiger Sanction, Norma Rae et 9 From Outer Space né le 13 janvier 1928 à Wendell, North Carolina, USA est décédé le 20 mars 2015. Son père a vendu des meubles. Il a servi dans l'armée américaine, a fréquenté l'Université Furman avec une bourse de football et en 1949, en auto-stop avec seulement 100 $ dans sa poche il est parti pour Los Angeles, où il a étudié le théâtre avec Ben Bard. GREGORY WALCOTT a décroché un petit rôle dans DUEL DANS LA FORET (1951), avec Richard Widmark, et est ensuite apparue dans Battle Cry de Raoul Walsh (1954), ce qui lui a obtenu un contrat chez Warner Bros. Dans sa filmographie, Notons PLAN 9 FROM OUTER SPACE un très mauvais film devenu un classique. Dans une interview en 1998 , Walcott rappelait avoir été invité par un ami, producteur J. Edwards Reynolds, pour jouer dans un film de science-fiction en face Bela Lugosi. Mais Ed, Bela Lugosi est mort en 1956."J'ai refusé dans un premier temps", a déclaré Walcott dans l'interview. «J' ai lu le script, et ce n'était que du charabia. Il n' avait aucun sens, mais j'ai vu Ed Reynolds, un homme doux naïf. J'avais fait quelques très bonnes choses avant, donc je pensais que j' avais un peu de crédibilité à Hollywood. J'ai pensé que mon nom donnerait au film une certaine crédibilité. ... Le film a été réalisé rapidement . Mon agent ne savait même pas que je l'avais fait ".(http://www.cinestranger.com/2015/03/gregory-walcott.html)


                

PLAN 9 FROM OUTER SPACE : plus qu'un film, une légende ! En effet, voici une oeuvre qui, à plus d'un titre, est devenue mythique. D'abord, pour tous les amateurs de fantastique américain, elle accompagne un événement d'une grande tristesse : il s'agit du dernier film dans lequel joue le grand acteur hongrois Bela Lugosi, inoubliable incarnation du comte DRACULA. Depuis DEUX NIGAUDS CONTRE FRANKENSTEIN, production Universal de 1948, il s’était fait rare sur les écrans. Après ce titre penchant, par moment, vers le burlesque, il se voit cantonné dans des productions à tendance comique, telles que MOTHER RILEY MEETS THE VAMPIRE (réalisé au Royaume-Uni par John Gilling, futur grand nom du cinéma fantastique anglais) et BELA LUGOSI MEETS A BROOKLYN GORILLA de William Beaudine. Plus personne ne prend Bela Lugosi au sérieux !
Il se lie pourtant d'amitié avec Edward D. Wood Jr., un réalisateur passionné par les grands classiques de l'horreur américaine des années 1930. Ce jeune metteur en scène fait tourner le vétéran de l’épouvante dans son premier long métrage, GLEN OR GLENDA, titre s'intéressant au destin d’un travesti. Si Ed Wood est un ami fidèle de Lugosi dans ses derniers jours, il se montre aussi un réalisateur maladroit, peinant à rassembler un financement décent pour ses longs métrages, et travaillant dans des conditions relevant du plus pur amateurisme. Ses œuvres ne sont pas à même de réellement relancer la carrière de Bela Lugosi, auquel il confie le rôle principal dans LA FIANCEE DU MONSTRE, en 1955, lequel se veut un hommage aux films de savants fous des années 1930-40.


   
                                      

En coulisse, Bela mène un combat contre la dépendance à la drogue, dépendance qui le ronge gravement depuis les années 1940. Avec l'aide de son épouse Lilian, il parvient à décrocher une première fois, mais, celle-ci le quittant en 1953, l'acteur, se retrouve seul et retombe dans la drogue. En 1955, il commence volontairement une cure de désintoxication dont il sort triomphant. Il faut alors se remettre au travail. Il tient un petit rôle - muet - dans le film d'épouvante THE BLACK SLEEP de Reginald Le Borg (titré LES MONSTRES SE REVOLTENT en Belgique), aux côtés de Basil Rathbone, John Carradine, Lon Chaney Jr. et Tor Johnson.
Puis, Ed Wood fait tourner quelques plans à Lugosi, en vue d'un nouveau projet. Le metteur en scène est pris au dépourvu par un événement tragique : Bela Lugosi meurt à son domicile, suite à un arrêt cardiaque, le 16 août 1956. Il est ensuite enterré avec sa cape de Dracula. Son épouse d'alors affirme que cela correspond à ses dernières volontés. Il s'agissait, bien entendu, d'une façon théâtrale de partir vers l'au-delà paré des atours de son plus grand rôle, et non le résultat d'une identification à ce personnage vampirique.


Des extra-terrestres veulent détruire l'humanité, qu'ils jugent dangereuse pour les autres formes de vie de l'univers. Pour ce faire, ils mettent en œuvre leur terrible "Plan 9", lequel consiste à ramener à la vie des morts et à utiliser ces zombies comme une armée d'esclaves tueurs. Ces envahisseurs commencent par s'échauffer dans un petit cimetière d'Hollywood, où ils redonnent vie à trois défunts : un vieux savant, son épouse et un inspecteur de police. Le résumé ci-dessus est en fait une remise à plat d'éléments répartis un peu tout au long du métrage. En effet, celui-ci souffre, entre autres, d'un récit extrêmement confus ! PLAN 9 FROM OUTER SPACE jongle avec les genres sans faire preuve de beaucoup de cohérence. Nous retrouvons, à travers la présence de morts-vivants lugubres, des éléments provenant directement de l'épouvante gothique. Les morts sortent donc de leur tombes, le vieux savant et son épouse, une fois revenus d'entre les morts, évoquant même le comte Dracula et une de ses fiancées !




Mais, par ailleurs, cette invasion de soucoupes volantes planant au-dessus d'Hollywood nous rappelle aussi, coïncidence étonnante, LES SOUCOUPES VOLANTES ATTAQUENT de Fred F. Sears, sorti aux Etats Unis quelques semaines avant le début du tournage de PLAN 9 FROM OUTER SPACE ! Quant aux extra-terrestres désireux d'en finir avec l'humanité, car celle-ci vient de mettre au point l’arme atomique, nous reconnaissons ici l'argument du classique LE JOUR OU LA TERRE S'ARRETA.



Quoi qu'on puisse reprocher à PLAN 9 FROM OUTER SPACE, il faut reconnaître que ses premières minutes sont indéniablement entraînantes. Alarmiste, Criswell commente une succession complètement folle de séquences délirantes. Son propos grandiloquent tente de cimenter, tant bien que mal, des images sans queue ni tête : Bela Lugosi erre dans son jardin, un pilote d'avion voit apparaître des OVNI, des policiers enquêtent sur des évènements étranges, des soucoupes volantes (peu convaincantes) survolent Hollywood, des extra-terrestres exposent confusément des plans d'invasion hasardeux… Le tout est évidemment parsemé d'une bonne quantité de stock shots en tout genre. On n’y comprend rien ! Néanmoins une folie sympathique plane sur cette entreprise…(http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=1078) 


                 


Pour moi, il est clairement inspiré de la bd "Le pied-tendre" (un Lucky Luke). Ce film est original dans le sens où il nous permet de voir l'évolution d'un pied-tendre dans le far ouest, s'acclimatant peu à peu à la vie des États-Unis du XIXe siècle. Cependant, le titre est complètement hors-sujet. "Et maintenant on l'appelle El Magnifico" fait croire qu'il s'agit d'une suite des "On l'appelle Plata", sauf que cela n'a rien à voir. Titre purement commercial (à l'époque).Le cinéaste Enzo Barboni, plus connu sous son pseudonyme E.B. Clucher, vient de connaître un véritable triomphe au box-office grâce à son diptyque sur Trinita avec le duo Terence Hill / Bud Spencer lorsqu’il entreprend de réaliser ce El magnifico doté d’un budget conséquent. Sans doute touché par la virulence des critiques qui ont incendié ses deux parodies à succès, Barboni signe une nouvelle comédie qui veut jouer sur un tout autre registre que la distribution de baffes. Ainsi, le réalisateur, également scénariste, se penche ici sur la confrontation entre les mœurs maniérées du vieux continent et la brutalité inhérente au mode de vie de l’Ouest. Jouant du contraste entre un personnage cultivé et maladroit (un total contre-emploi pour Terence Hill) et un environnement hostile, le long-métrage s’étire sur deux longues heures très ennuyeuses étant donné le petit nombre de gags qui s’y trouvent. Certes, le cinéaste a le mérite d’avoir voulu s’affranchir d’un comique lourd et vulgaire, mais il ne parvient jamais à atteindre un point d’équilibre satisfaisant. 



           


Dépourvu d’action et de séquences mémorables (à part une bagarre titanesque dans un saloon en plein milieu du film), cette parodie respectueuse du genre traîne ses bobines durant de longs tunnels dialogués particulièrement inintéressants. Il faut dire que la réalisation de Barboni n’est guère enthousiasmante, manquant singulièrement de rythme (erreur fatale pour une comédie) et exploitant très maladroitement les paysages yougoslaves qui ressemblent à tout sauf à l’Ouest sauvage américain. Très pauvre sur le plan scénaristique, El magnifico est également l’occasion de découvrir les limites de son acteur principal. Peu à l’aise dans un rôle de vicomte britannique, Terence Hill roule un peu trop souvent des yeux et semble à côté de ses santiags durant toute la durée d’un long-métrage qui n’a pour seul mérite d’être une audacieuse tentative de synthèse entre la parodie typiquement italienne et le sérieux du western américain. Malheureusement, les bonnes intentions ne font pas toujours les bons films.(Allociné)

1 commentaire:

  1. https://aiffzvlpvq.1fichier.com/(les introuvables)
    https://1fichier.com/?gqe14wr5ik

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