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vendredi 21 octobre 2016

Nancy Allen

Nancy Anne Allen est une actrice américaine, née le 24 juin 1950 à New York, État de New York (États-Unis).Elle est connue pour ses rôles dans les films de son ex-époux Brian De Palma (Carrie, Pulsions, Blow Out) et dans la trilogie RoboCop. Brian De Palma a estimé qu'ils ont fait « trop de films ensemble » et que cela a usé leur couple. Leur dernier film en commun est Blow Out, en 1981 où De Palma n'avait pas vraiment envie qu'elle tourne mais où il l'a fait jouer sur l'insistance de John Travolta qui faisait avec elle partie du casting de Carrie au bal du diable1. Si De Palma se déclarera heureux du jeu de l'actrice, le tournage sera difficile pour le couple et ils divorceront peu après1. Elle souffre de claustrophobie et a eu une violente crise sur le tournage de Blow Out dans la séquence de l'accident où son personnage se trouve dans une voiture qui tombe dans un lac. Elle devait entrer dans un cube transparent lui-même placé dans la voiture qui se remplissait d'eau. Brian De Palma, avait tout d'abord proposé de la faire remplacer par une doublure mais Nancy Allen a tenu à jouer la scène elle-même. « Pâle comme la mort, » elle a commencé à pleurer et à paniquer totalement lorsqu'il a lui a été demandé d'entrer dans le cube. Une dispute a éclaté entre elle et De Palma et il a annoncé qu'il tournerait la scène d'une autre manière. Entendant cela, Nancy Allen est alors entrée dans le cube et la scène a pu être tournée. Depuis 2008, elle s'est éloignée des plateaux de cinéma pour devenir directrice d'une organisation de lutte contre le cancer, weSPARK Cancer Support Center. 


                 

Dressed to kill s’inscrit dans cette période passionnante de l’œuvre de Brian De Palma où celui-ci s’appliquait à réinterpréter les plus fameuses figures d’Hitchcock. Si Hitchcock est une influence qui plane tout au long de la filmographie de De Palma, durant une série de films cette thématique fut fondamentale à travers plusieurs relectures où le réalisateur refaçonnait autant les intrigue que les séquences les plus marquantes du Maître du Suspense. Obsession (1976) offrait ainsi une magnifique variation de Vertigo, plus tard Blow Out (1981) transposait l’argument voyeuriste par le regard de Fenêtre sur Cour à l’espace sonore avec son héros ingénieur du son témoin d'un meurtre. Quant à Body Double (1983), il concluait ce cycle de De Palma dans l’excès, la folie et la dépravation de manière virtuose et jubilatoire.Pulsions sera donc une relecture de Psychose à la De Palma. L’intrigue (et l’argument de faire mourir son héroïne star dès les premières minutes aussi) est sensiblement la même : Une femme poursuivie par un sentiment de culpabilité réveille involontairement la schizophrénie de celui qui va l’assassiner sauvagement. A la suite d’une enquête à suspense, une longue explication psychanalytique nous sera également assénée pour comprendre le fonctionnement du tueur.
De Palma transcende pourtant ces similitudes volontaires par sa virtuosité et la dimension sulfureuse de stupre qui lui est propre. Dans Psychose Marion Craine (Janet Leigh) était doublement rongée par la culpabilité d’une relation hors mariage et plus concrètement du vol qu’elle avait commis. Dans Pulsions cela prend une tournure plus moderne et provocante, De Palma se plaisant à faire imploser les entraves que la censure imposait à Hitchcock.

                       
           


Kate Miller (Angie Dickinson) est donc ici une cinquantenaire sexuellement frustrée dont le désir refoulé s’affiche lors d’une mémorable ouverture fantasmée où elle se caresse sous la douche avant que le rêve s’interrompe brutalement par l’intrusion d’un agresseur. Le cri de terreur qui conclut cet instant se confond d’ailleurs avec le râle de plaisir qu’elle aura plus tard lorsqu’elle subira les assauts d’un inconnu dans un taxi, comme pour appuyer une certaine fatalité et une punition pour avoir assouvi ses fantasmes.Si dans Obsession (hormis la révélation amenant une dimension sulfureuse) De Palma conservait une certaine déférence à l’élégance du modèle Vertigo, Pulsions s’orne lui d’un fascinant mélange de grâce et de vulgarité. La séquence de séduction muette dans le musée est assez extraordinaire à ce titre, la musique de Pino Donaggio (digne disciple de Bernard Herrmann), la mise en scène adoptant le point du vue d’une Angie Dickinson (par une steadycam virevoltante proche de la dimension rêvée de Vertigo) au jeu expressif dévoile ainsi un mystère et une gamme de sentiments (désir, séduction…) fabuleuse sans qu’un mot ne soit prononcé.


                                  


Et pourtant suite à ce moment envoutant De Palma annihile ce romantisme par un torride et sulfureux coït à l’arrière d’un taxi. Cet excès et l’orgasme brûlant ressenti par Angie Dickinson est là comme pour mieux amener la brutalité de son châtiment dans l’ascenseur où le réalisateur croise la séquence de la douche de Psychose (le montage au cordeau) avec les débordements sanglant d’un Dario Argento, le jeu sur le point de vue (le reflet de la « femme blonde » vu dans le reflet du miroir par Nancy Allen) évoquant Les Frissons de l’Angoisse de ce même Argento.
On aurait tort de ne voir (comme le firent les détracteurs de De Palma) dans ces prouesses qu’un vil travail de copieur, le film étant plus personnel qu’il n’y paraît. Le jeune ado menant l’enquête joué par Keith Gordon est ainsi le double filmé de Brian de Palma qui reconstitue sa chambre et ses inventions dans la chambre de son héros surdoué. Plus insidieusement, le sort de la mère de famille jouée par Angie Dickinson ne doit rien au hasard. On connaît la relation conflictuelle que connu De Palma avec sa mère qui lui préférait son frère surdoué.




Du coup les figures maternelles sont constamment néfastes chez lui, la plus fameuse demeurant la Piper Laurie bigote de Carrie. La prestation touchante d’Angie Dickinson qui sous l’aspect provocateur suscite l’empathie atténue cet aspect mais n’empêche pas sa mort brutale. A l’inverse c’est la prostituée jouée par Nancy Allen qui va finalement incarner la dimension de mère, sœur et amante pour Keith Gordon et qui parviendra finalement à survivre.
Malgré plusieurs séquences mémorables (la course poursuite dans le métro, l’érotisme et la tension du climax final, l’épilogue glaçant à la Carrie) le film n’atteint jamais les hauteurs vertigineuses de cette première partie (un peu comme Psychose aussi finalement) durant son enquête policière mais trouve sa voie par sa résolution détonante.


                       

Norman Bates voyait ses actes criminels provoqués par un complexe d’Œdipe n’ayant pu se résoudre même d’outre-tombe et De Palma ramène lui les crimes de son meurtrier une nouvelle fois à la question sexuelle, d’identité sexuelle pour être plus précis. Le tueur ne se manifeste donc plus lorsqu’est juger un lien familial trouble, mais quand la future victime éveille chez lui la part de masculinité qu’il souhaite refréner. Du coup la conclusion se fend d’une longue et informative explication sur les transsexuels qui dû étonner les spectateurs de l’époque encore peu familier de cette communauté.
Un exercice brillant pour un De Palma qui allait pousser la provocation encore plus loin avec Body Double, son film le plus fou qui concluait sa période Hitchcockienne. (http://www.paperblog.fr/4585027/pulsions-dressed-to-kill-brian-de-palma-1980/)



              


Nous Voici Arrivé à Poltergeist III - The Final Chapter. Bien que j'ai aussi adoré cet opus, il est clair qu'il est le moins réussi des 3 opus. Tous les Acteurs des 2 premeirs sont partis, excepté Heather O'Rourke (qui a un personnage beaucoup plus présent dans cet opus, ce qui est agréable), sont partis, le décor change complètement (ce qui n'est pas une si mauvaise chose, exploiter l'horreur dans un building est assez original), Le Scénario, même si il est bon, ne dit rien ou presque de ce qui c'est passé entre le II et le III, et le pire : Jerry Goldsmith est parti, laissant donc pour ce film une Bande originale vraiment pourrie. Les Acteurs Choisis pour Remplacer les acteurs originaux sont dans l'ensemble bons, on trouve encore dans cet opus quelques scène surpenantes et mémorables, et le scénario tient à peu près la route jusqu'a la mort impressionante d'un personnage dont je ne peux révèler le nom pour ne pas gacher le suspens (ceux qui ont vus le film sauront de quoi je parle). Le Réalisateur voulait une fin fermée, voyant cet opus comme le dernier de la trilogie, mais ce n'était pas l'avis des producteurs qui voulaient une fin ouverte pour placer un quatrième opus. Ils ont donc remplacés la fin d'origine, mais entre temps, la jeune Heather O'Rourke décéda, et ils ont du faire comme ils pouvaient pour faire une fin ou on la voit presque pas et ouverte, mais en laissant quand même une incertitude, de manière à pouvoir signer la fin de la série à cet épisode si la production d'un 4ème devenait impossible. Ce film n'est donc pas totalement ce qu'il aurait du être, et j'aurait bien apprécier voir la fin originale. 


           

Le Premier était le parfait équilibre entre Horreur et fantastique, le Second penchait plus pour le Fantastique, cette fois, ce troisième opus penche plus sur l'horreur, avec un réalisateur qui sait bien faire monter la peur petit à petit cher le spectateur. Bien que le moins bon de la trilogie, ce film reste très bon et Cette Trilogie Restera Unique ! J'adore poltergeist III car c'est le seul ou heather o'rourke (carol anne) parle beaucoup . Heather o'rourke est mon actrice preferee avec sarah michelle gellar . J'adore poltergeist III car c'est le seul de la trilogie ou on voit carol anne parlee ...... Ce que j'ai pas compris c'est pourquoi elle joue a la dictee magique de texas instruments alors que a l'origine dans le film elle est surdouée ? Sinon elle est tres mignonne dans sa grenouillere ...... Classique du genre, ce film m'a marqué pour toujours. Il y a des films comme çà qui vous marque; Amityville Massacre à la tronçonneuse L'Exorciste Les dents de la mer etc ... Poltergeist à marqué une generation, et en marquera sans doutes d'autres, avec le prochain qui est déjà annoncé !(Allociné)

1 commentaire:

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