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samedi 1 octobre 2016

Austin et Darwin

Austin Stoker est un acteur afro-américain né le 7 octobre 1943 à Port-d'Espagne (Trinité-et-Tobago), principalement connu pour avoir incarné le lieutenant Bishop dans le film Assaut.Ce fut l' un des rares rôles avec héroïques pour un Afro-américain acteur dans un film d'action des années 1970 en dehors de la blaxploitation . Avant son rôle en tant que lieutenant Bishop, Stoker est apparu dans plusieurs films blaxploitation, jouant souvent des détectives de la police . Parmi ces films : Abby (1974), Cops de combat (1974), et Sheba, Baby (1975), dans lequel il a joué avec Pam Grier . Autres rôles  notables de Stoker: La bataille de la planète des singes (1973), Horreur haut (1974), Aéroport 1975 (1974), la Victoire à Entebbe (1976) et 1977 la télévision mini-série Roots . Stoker est connu pour Mystery Science Theater 3000 supporters pour son rôle de Dr Ken Melrose dans 1982 B-movie , Time Walker , dans lequel il est apparu avec Darwin Joston , sa co-star de Assault on Precinct 13.


Francis Darwin Solomon (1937 – 1998) est un acteur américain qui s'est fait connaître sous le pseudonyme de Darwin Joston. Il est surtout célèbre pour son interprétation de Napoleon Wilson, l'anti-héros d'Assaut (Assault on Precinct 13), film culte de John Carpenter.Darwin Joston naît le 9 décembre 1937 à Winston-Salem (Caroline du Nord), de Mary Elizabeth Smith et Bud Odell Solomon. Il va au lycée à Kernersville, puis entre à l'université de Caroline du Nord à Chapel Hill, où il suit des cours de théâtre avant d'en sortir diplômé en 1960. Au début des années 1960, il s'installe à New York et commence sa carrière professionnelle en tant que comédien au théâtre. Puis il quitte New York pour Los Angeles et poursuit sa carrière d'acteur à la télévision principalement : il apparaît ainsi, du milieu des années 1960 à celui des années 1970, dans plusieurs séries télévisées populaires telles Lassie, Le Virginien, Les Rats du désert, Longstreet, L'Homme de fer, Un shérif à New York ou encore The Rookies. Durant cette période, il tourne également dans deux films : en 1971, dans le film d'exploitation Cain's Cutthroats et en 1976 dans Les Serpents attaquent (Rattlers), un film d'horreur. En 1998 après s'être retiré des plateaux il meurt à 61 ans d'une leucémie.

A la base, John Carpenter – qui n’avait à l’époque tourné qu’un seul long métrage (Dark Star) – voulait réaliser un western dans la lignée du culte Rio Bravo. Faute d’un budget suffisant, il dut renoncer à cette idée mais partiellement seulement – le scénario de Assaut reste en effet proche de celui du film de Hawks, tandis que plusieurs plans, personnages et situations évoquent clairement l’univers du western. Autre indice soulignant cette filiation évidente : Carpenter est crédité au montage sous le nom de John T. Chance – le shérif incarné par John Wayne dans Rio BravoCe qui est étonnant, c’est que si Ethan Bishop, Napoléon Wilson et Leigh pourraient être des personnages de western, on ne peut pas en dire autant des membres du gang auxquels ils sont confrontés. Muets pendant pratiquement tout le film, ceux-ci font davantage songer à des zombies qu’à des hors-la-loi ordinaires.Leurs silhouettes inquiétantes, leurs attitudes et mouvements quasi mécaniques, leur absence de sensibilité (voir la séquence où l’un d’eux, atteint par un coup de revolver, s’écroule en ne donnant aucun signe de souffrance) voire d’intelligence (quand ils tentent de rentrer dans le commissariat par les fenêtres, la plupart ne cherchent même pas à éviter les balles) les rapprochent un peu des fantômes de Fog ou des possédés dans Prince des ténèbres, deux autres classiques de Carpenter sortis respectivement en 1980 et 1987.


 
           

Mais indéniablement, c’est à La Nuit des morts-vivants (de George Romero) que l’on pense en voyant les hordes de tueurs mutiques qui hantent la pellicule d’Assaut. On est donc ici très loin d’une représentation réaliste des gangs de LA (comme celle que livrera plus tard Dennis Hopper dans Colors, par exemple), et ce parti pris créé une atmosphère étrange, à la lisière du fantastique.


             

Cette combinaison indéniablement originale entre le western traditionnel et le film d’horreur d’exploitation aboutit à un film d’autant plus unique qu’il intègre des ingrédients inédits, spécifiques au cinéma de Carpenter, et que l’on retrouvera, de différentes manières, dans tous ses films suivants ; à savoir une BO minimaliste au synthétiseur écrite par Carpenter lui-même (pour Assaut, il s’est vaguement inspiré d’un passage du morceau Scorpio’s Theme, issu de la BO composée par Lalo Schifrin pour L’Inspecteur Harry) ; l’utilisation des plans fixes et du Steadicam ; les « héros » à la fois hyper-virils, décontractés et souvent nihilistes (Napoléon Wilson est l’archétype du « héros » chez Carpenter, à l’instar de Snake Plissken dans New York 97 et de MacReady dans The Thing) ; et enfin un côté un peu rebelle, politiquement incorrect et anti-establishment (le condamné à mort Wilson devient l’allié principal, avec Leigh, du policier Ethan Bishop) qui atteindra des sommets dans New York 97 et surtout Invasion Los Angeles, avec sa critique acide des années Reagan.


                 
 

              
Si Carpenter confie lui-même, avec un sourire, avoir écrit le scénario deAssaut peut-être « trop vite », la mise en place – c’est à dire toutes les scènes qui précèdent le siège du commissariat – est particulièrement réussie. La présentation des différents personnages, les évènements qui peu à peu font monter la tension, les séquences montrant le gang évoluer comme des spectres dans les rues de LA : la première demie-heure du film est assez parfaite, avec notamment une scène choc qui encore aujourd’hui surprend par sa brutalité (Carpenter montra d’ailleurs à la MPAA une version du film amputée de cette scène, avant de la ré-intégrer pour la sortie en salles – astuce qui lui permit de contourner la censure).


                               


A partir du moment où l’attaque du commissariat débute, Carpenter témoigne d’un évident savoir-faire dans l’exercice toujours délicat du huis-clos (qu’il pratiquera à nouveau dans The Thing), parvenant à maintenir une intensité quasi-constante. Par moments, et notamment lors d’une séquence finale qui n’atteint pas (à mon avis) le climax attendu, la tension retombe un peu, ce que l’on peut en partie attribuer au budget limité du film (100 000 dollars) et aussi à la rapidité avec laquelle Carpenter a bouclé le scénario, rapidité qui a ses avantages (un côté épuré qui convient au genre) et ses inconvénients (une construction un peu branlante). Source : http://www.citizenpoulpe.com/assaut-john-carpenter/


                 


Le tombeau des hommes de Toutankhamon est découvert après un rayonnement massif de rayons X, une radiation qui met donc au grand jour le sarcophage d'Ankara-Venharis, autrement appelé "le voyageur noble". Autour de l'objet funèbre se trouvent les corps de six anciens guerriers décomposés, tandis que dans le sarcophage même se trouvent également cinq diamants. Lorsque le cercueil est envoyé à l'institut des sciences de Californie, les diamants sont alors volés par un universitaire. A priori, cela n'est pas du goût de la momie enfermée dedans puisque, le jour suivant, le sarcophage est retrouvé vide. La momie a disparu ! Très vite, l'étudiant à qui la garde fut confiée est accusé à tort de l'avoir volée. A l'instar d'un De Funès s'exclamant "On a dépendu mon pendu !", "Rends-nous la momie, rends-nous la momie !", le somme-t-on. Sauf que, comme suggéré avant, notre "voyageur" s'avère être d'origine extra-terrestre. Monsieur est de sortie, prêt à tout pour récupérer les diamants... Time Walker eut droit à une diffusion aux États-Unis sous le titre "Being from Another Planet", dans le cadre de la série des Mystery Science Theater 3000... Est-ce justifié ? En aucun cas ! Personne n'a besoin d'être assisté pour décrypter la débilité d'un film, à se voir souligner sa niaiserie, ses plans ridicules, par des rires souvent plus débiles et suffisants que le spectacle lui-même. Tout en étant un film modeste, il ne mérite en aucun cas ce traitement... Alors oui, malgré son joli titre d'exploitation française (Le Promeneur de l'éternité - d'où sort-il d'ailleurs, d'une diffusion télé ?), Time Walker n'est pas à proprement parler un bon film. Celui-ci débute par des plans de l'espace, puis du ciel ; l'on comprend dès lors que le phénomène auquel on assistera sera, outre temporel, d'origine extra-terrestre. De là, comme dit dans le résumé, s'ensuivra la découverte du tombeau de Toutankhamon par un enseignant en faculté qui le ramènera jusqu'en Californie. Certes, drôle de postulat de départ. On aurait pu trouver une toute autre origine que nous faire revenir des pharaons d'une autre galaxie au sein de laquelle ils se seraient planqués depuis des centaines d'années.


           

Une fois passé ce trop-plein d'imagination ("trop délire, j'vous jure !") que l'on peut également aisément mettre sur le compte d'un esprit comics qui ne se prend pas au sérieux, on assiste finalement à une petite série B plutôt convenable par rapport à ses faibles moyens. Les situations s'enchaînent à un rythme correct et, tout compte fait, ce point de départ a priori tordu permet de faire s'enchaîner des situations à la fois horrifiques et empreintes d'humour... Ainsi retombe-t-on au bout d'une vingtaine de minutes sur des bases plus classiques : le jeune homme, ayant subtilisé les pierres précieuses, prend part à une fiesta organisée par les étudiants. Ce qui permet au réalisateur Tom Kennedy de nous balancer un segment évoluant non loin du slasher, substituant cependant par une momie venue d'ailleurs le premier tueur venu, cagoulé et maniant si possible la hache. Nous retrouvons donc notre "bandelé" de service en train d'épier la fête de dehors, à la fenêtre, pendant qu'à l'intérieur l'un des étudiants a la lumineuse idée de se déguiser en... momie !


                 

Évidemment, comme vous vous en doutez, ceci vaudra quelques notes d'humour un brin potache, avec même un hommage à la scène de douche de "Psychose" par momie et électrocution interposées (il ne sera d'ailleurs pas interdit de penser à Children Shouldn't Play with Dead Things, horrifique humoristique lui aussi fauché, réalisé par un Bob Clark qui fera ensuite les films et la carrière que l'on sait). La suite réservera quelques destins funestes, quelques morts violentes, et l'on tentera de ramener la momie chez elle, à coups de croche-pattes, comme un migrant, c'est-à-dire au royaume des morts et/ou dans sa galaxie. A noter, pour le détail, que ladite créature a une forte tendance à tout voir en vert lors de vues subjectives, généreusement filtro-illustrées à l'écran, tout comme elle largue régulièrement de grosses fientes vertes lorsqu'elle se mue ; une fiente qu'il ne faudra surtout pas toucher sous peine d'être mortellement contaminé. Doté d'un budget plus conséquent et d'un metteur en scène de plus grand talent, Time Walker aurait pu être une réussite, une vraie. Parmi les visages légèrement familiers, on citera aussi la présence de Nina Axelrod, vue dans Nuit de cauchemar deux ans avant ; celle de Richard Dysart, le Docteur Cooper du "The Thing" de Carpenter, ainsi (et pour finir) que celles de Kevin Brophy ("Hell Night") ou du plus connu Austin Stoker ("Assaut" de Carpenter).(http://www.psychovision.net/films/critiques/fiche/2140-promeneur-de-leternite-le)

2 commentaires:

  1. https://1fichier.com/?zzfq04d783
    https://257rha.1fichier.com/

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  2. Zik Assaut : http://www.mediafire.com/file/ey30k9o771lptxg/JC-AOP13.rar

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