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jeudi 8 septembre 2016

Walter Grauman

Walter Grauman né Walter Eliott Grauman le 17 mars 1922 à Milwaukee, Wisconsin, USA était un grand réalisateur de sréies télé et téléfilms . Il est décédé le 20 mars 1915. Grauman a fréquenté l'Université du Wisconsin et de l'Université de l'Arizona avant de s' enrôler dans l'armée de l'air en tant que pilote de bombardier pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a reçu la Distinguished Flying Cross pour 56 missions de combat en Europe. Ensuite, il s'est lancé dans le monde de la télévision.Il a commencé sa carrière showbiz comme un metteur en scène à la NBC. Il a dirigé plus de 50 épisodes d'ARABESQUE avec Angela Lansbury, Le Fugitif et Les Rues de San Francisco .Il a travaillé aussi sur Peter Gunn, Naked City, The Twilight Zone, Route 66, Honey West, FBI et Columbo. travaillant souvent avec le producteur Quinn Martin.Ainsi il a fait tourner Charles Bronson (guest star sur Colt .45), Robert Stack (The Untouchables), Peter Falk (Columbo), Buddy Ebsen (Barnaby Jones), et Natalie Wood (Le mémoire de Eva Ryker). Il a tourné peu pour le cinéma Il avait réalisé le film 1957 d'horreur THE DISEMBODIED, mettant en vedette Paul Burke; Lady in a Cage (1964), avec Olivia de Havilland et James Caan; À corps perdu (1965), avec Suzanne Pleshette et Bradford Dillman ; et les drames de guerre 633 SQUADRON (1964) et The Last Escape (1970) avec Stuart Whitman. Grauman a créé les Prix d'honneur au Los Angeles Music Center il ya plus de 25 ans.(http://www.cinestranger.com/2015/03/walter-grauman.html)




                 


Réalisé en 1964 par Walter Grauman, " Lady in a Cage " s'avère une très agréable surprise, grâce à une mise en scène efficace et qui ne manque pas de suspense ( notamment dans sa seconde partie ) et à la brillante interprétation de l'ensemble de son casting. En tête d'affiche, nous retrouvons la légendaire Olivia De Havilland qui interprète à merveille le rôle d'une riche veuve handicapée et claustrophobe qui se retrouve bloquée dans son propre ascenseur suite à une panne d'électricité. Elle se retrouvera par la suite cernée par une poignée d'intrus dont un alcoolique, une prostituée et une bande de délinquants ( emmené par le tout jeune James Caan qui s'avère bien surprenant pour un de ses premiers rôles sur grand écran ) qui sont bien décidé à lui faire vivre un véritable enfer. L'histoire est donc bien captivante et réserve son lot de de séquences fortes, et fait que ce film mériterait à mon sens d'être un peu plus reconnu.Dès les premières images, on se doute très bien que le film ne veut pas nous mettre à l'aise. En fait, on voit des gens indifférents aux malheurs d'autrui, et alors qu'il suffirait d'un petit geste, et ne font rien pour les aider. On pourrait leur reprocher cela mais on a conscience qu'on a un miroir de notre société en face de nous et qu'on aurait hélàs exactement le même comportement. Et ce n'est pas le fait que le film annonce la violence sadique qui deviendra quasi-habituelle dans notre vie quotidienne qui arrange cette impression de malaise. Rien n'est fait pour le faire, aucun personnage sympathique auquel on puisse se rattacher même pas à celui d'Olivia de Havilland, la victime, qui apparait dès le début comme une demi-folle. Et face à un James Caan qui fait des quasi-débuts fracassants dans la peau d'un petite crapule, l'actrice s'avère très surprenante rejettant absolument toute forme de glamour. 



   

On n'ose pas imaginer que ce soit la même qui un quart de siècle avant incarnait la merveilleuse Melanie d'"Autant en emporte le vent" et c'est en cela que la performance de l'actrice est admirable. En tous les cas, ce thriller redoutablement bien mené ne peut pas laisser indifférent. Série B des années 60 comme beaucoup d’actrices sur le déclin (Bette Davis, De Havilland, Crawford, Stanwyck,..) en tournaient à l’époque pour faire bouillir la marmite et rester dans le circuit. Cela a donné quelques petits chefs d’œuvre du cinéma d’épouvante et de suspense comme, « Mais qui a tué Baby Jane » ou « Chut… Chut… Chère Charlotte ! » . Ici la présence magnétique de la très expérimentée De Havilland permet au jeune James Caan de faire ses premières armes dans un rôle de loubard à faire peur. Le film passa inaperçu à l’époque mais aujourd’hui il mérite d’être réhabilité et c’est notre Eddy Mitchell national qui s’en charge au travers d’une collection DVD et c’est tant mieux. Mère possessive dont on apprendra plus tard qu’elle a certainement commis l’inceste avec son propre fils afin de le conserver définitivement pour elle, De Havilland se retrouve prisonnière d’un ascenseur d’appartement bloqué suite à une panne de secteur. 


                   

Elle sera aux prises avec un couple formé d’une prostituée et d’un ivrogne qui par mégarde attireront dans la place trois jeunes délinquants ayant depuis longtemps rompu les amarres avec la société. Le film sur un sujet relativement simple, propice au suspense (Havilland arrivera t’elle à se sortir du piège ?) parvient à amener la réflexion sur différents thèmes de société : Les rapports de pouvoir au sein d’un groupe, les renversements d’alliance qui se font jour au fil des circonstances, la réaction de l'homme seul face au danger, le progrès technique peut-il réellement nous protéger de tout ? Chacun d'entre nous a t'il sa part d'ombre ? Tout ceci est habilement mené avec un sens du suspense avisé pour un metteur en scène qui ne fera pas une carrière grandiose hormis un travail de tâcheron pour la télé US. Havilland est encore très accorte et le metteur en scène ne se gêne pour s’attarder longuement sur ses formes généreuses dans le but de nous faire admettre par la suite la révélation de l’acte incestueux avec son propre fils qui en fera certainement une criminelle par accumulation de circonstances. Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-63299/critiques/spectateurs/



                             


Mission 633 (titre original : 633 Squadron) est un film britannico-américain de Walter Grauman sorti en 1964Dans la Norvège de la Seconde Guerre mondiale, les services secrets britanniques repèrent une usine de carburant servant à alimenter des fusées allemandes. Le lieutenant Bergman est envoyé avec l'escadrille 633 pour détruire le site avant qu'il ne soit trop tard...Action, aventure, audace et courage dans le ciel déchiré de l'Europe en guerre. Cliff Robertson, lui-même aviateur dans la réalité, incarne un valereux pilote dont l'escadron est envoyé vers ce qui semble être une mission suicide : détruire un missile nazi caché dans un fjord Norvégien.
Pas fameux, je confirme que les acteurs ne forcent pas leurs talents, le scénario n'est pas bien épais et les effets spéciaux catastrophiques même pour un film de 64. Dommage il y avait tout de même une bonne base...Je recommande ce film à tous ceux qui aiment les bons films de guerre (c-à-d nuancés, montrant les différentes facettes de la situation, et pas seulement la violence), et à tous ceux qui aiment les avions (le Mosquito est à mon avis un des plus élégants avions de la deuxième guerre mondiale).J'ai apprécié ce film qui est classique du genre avec une similitude d'histoire avec V2 (mosquitos squadron). Etant un inconditionnel du Mosquito ( cet appareil a l'origine en toile et bois dispensé d'armement grace a sa vitesse ascentionnelle et a ses deux Rolls-Royces)est tres bien filmé sous toutes ses faces. Un bon film a mon avis...
Film assez réaliste (quoiqu'un peu romancé)grâce à l'emploi de Mosquitos survivants.


   



Le problème reste toujours de trouver des adversaires de la Luftwaffe aussi réalistes à opposer aux appareils de la RAF.
A mettre en parallèle avec un film postérieur de quelques années : Mosquitos Squadron. Film de guerre sans prétention que la distraction et, quand même, un peu de propagande pour l'armée britannique, Mission 633 n'échappe pas aux poncifs du genre : la psychologie des personnages, d'ailleurs clichés au possible, est réduite à l'extrême, le manichéisme est ultime et les acteurs plus ou moins inspirés.
A côté de ça, les scènes d'action sont quand même cools, le scénario est divertissant...
En plus ça se passe en Norvège, à l'époque où on pouvait aller sur ses îles en toute sécurité (enfin fallait pas non plus porter d'étoile jaune quoi)...
Source : http://www.senscritique.com/film/Mission_633/critique/7563205

1 commentaire:

  1. http://fboom.me/file/4270d45418b26/la6dy4cg.rar
    http://www.opensubtitles.org/fr/subtitles/4586543/lady-in-a-cage-fr
    https://1fichier.com/?aep936lfws

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