.

.

vendredi 23 septembre 2016

Sheila Terry

Sheila Terry naquit Kay Clark, le 5 mars 1910 à Warroad, Minnesota. Elle étudia d’abord l’art dramatique à l’académie Dickson-Kenwin, une école affiliée à la Royal Academy de Londres. Plus tard, elle déménagea à New York, où elle continua ses études et apparut dans quelques pièces de théâtre. Alors qu’elle se produisait à Broadway dans "The Little Racketeer", elle fut remarquée par un alerte agent d’acteur qui lui offrit de passer un bout d’essai qui l’amènera à signer un contrat avec Warner Bros, compagnie pour laquelle elle joua durant les années 1930. Elle apparut avec John Wayne dans les westerns, Le fantôme (1932), Sous le ciel d’Arizona et Le territoire sans loi (1934). Elle apparut aux côtés de Bette Davis, Louis Calhern et Spencer Tracy dans le film de Michael Curtiz, 20,000 ans sous les verrous (1932). Elle aparut avec Cary Grant et Sylvia Sidney dans le film de Marion Gering, Madame Butterfly (1932). Elle joua aussi aux côtés de Loretta Young, Thelma Todd, Gail Patrick, Joan Blondell, Ann Dvorak, William Powell, George Brent et Adolphe Menjou. En 1933, elle quitta brièvement Hollywood pour les planches de New York. Elle épousa le 16 août 1928, le major Laurence E. Clark, un riche homme de la haute société de Toronto dont elle divorcera le 16 février 1934. En 1937, elle se maria à William Magee de San Francisco et se retira du show business.(http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?t=16888)


                               


Sous le soleil d'Arizona ('Neath the Arizona Skies) est un film américain réalisé par Harry L. Fraser, sorti en 1934.Chris Morrell et la petite Nina, sa fille adoptive qui est une métisse indienne, se préparent à quitter la ville pour retrouver le père de Nina, disparu depuis longtemps, car ils ont besoin de sa signature pour valider les droits de Nina sur un puis de pétrole d'une valeur de 50 000 $. Mais Sam Black et son gang vont enlever Nina...Le mythe du cow-boy américain au grand coeur.Après la découverte de gisements de pétrole important, le gouvernement rachète les terres des indiens. Papa Chris, tueur de la petite métisse Nina, tente de protéger ses intérêts. Pour cela, il doit retrouver le véritable père de la fillette. Bien des pièges seront tendus sur leur chemin. Nina, une jeune métisse indienne, hérite d'un important gisement de pétrole convoité par la bande de Sam Black. Mais un obstacle de taille se dresse entre Sam Black et cette fortune : Chris Morell, le tuteur de la jeune fille. Celui-ci fera tout pour retrouver le père de Nina disparu à se naissance et la protéger contre cette bande de fieffés vautours. Datant de 1934, Sous le Soleil d’Arizona est un western dans lequel évolue un jeune John Wayne. Si vous êtes fan de John Wayne, il est intéressant de voir ce film. Il s’agit d’un John Wayne mineur, fait pour divertir. Ce court western ne dure que 52 minutes, ce qui est idéal lorsque l’on veut voir un film et qu’on n’a pas vraiment le temps. J’ai découvert ce western grâce à la collection ‘Les Plus Grands Westerns’ parue aux éditions Atlas.



          


C’est une excellente initiative de ressortir ces anciennes raretés cinématographiques en DVD. Simple petit détail : quelques fautes d’orthographe dans les sous-titres. Mais on est déjà bien heureux d’avoir cette collection de westerns chez nous. Sinon, concernant le film, il est simple mais se laisse regarder. Inutile de rechercher un quelconque scénario complexe, c’est juste fait pour se divertir.Petit western sans originalité que John Wayne accumulait dans les années 30. Scénario, mise en scène et interprétation, sans être foncièrement mauvais, restent dans l'anecdotique. Comme il est très court, le film se regarde malgré tout si on est un minimum curieux.(Wiki)


                   


"Le bataillon des sans-amour" ou dans son titre américain "Mayor of Hell" introduit James Cagney dans l'univers de la petite délinquance. Mais là où par exemple un Bogart était l'initiateur du crime auprès des jeunes, comme dans le film "les anges aux figures sales", là Cagney va en directeur d'une maison de correction, prendre toutes les mesures pour rendre la vie des jeunes plus supportables. Ainsi, le film est très progressiste et considère que ces établissements ne devraient pas être des prisons, mais des endroits où les jeunes pourraient s'auto-gérer en étant responsabilisés, sous un encadrement d'adultes. Le film nous montre donc des enfants devenus des délinquants pour cause de parents jamais présents, ou trop laxistes, ou trop faibles pour s'en occuper. Ainsi, le film nous montre la bande de délinquants à l'oeuvre, puis l'arrestation et la vie dans le régime semi-carcéral de la maison de correction, puis le changement et la vie nouvelle avec le nouveau directeur (Cagney). Enfin la dernière partie du film, nous montre un Cagney aux abois, rattrapé par les affaires et son business pas très honnête. Arrivera t'il à se sauver et à sauver les enfants d'eux mêmes et du retour de l'ancien directeur plus intolérant que jamais ?Archie Mayo n'est pas le plus grand réalisateur d'Hollywood, c'est une certitude. En effet, il est essentiellement connu pour avoir réalisé "la forêt pétrifiée" (1936). Mais il n'en reste pas moins que le film reste agréable à regarder. De plus, Cagney est en forme et à la hauteur de sa réputation. Enfin, sa partenaire Madge Evans (la jeune infirmière) est très sensuelle. Et c'est dommage qu'on a pas la possibilité de voir plus souvent cette très jolie actrice. Pour ma part, je me souviens l'avoir vu dans la version de 1935 de "David Copperfield".Un sujet classique des années 30, la première partie est réaliste et bien réalisé avec des enfants jouant très bien.(http://hollywoodclassic.hautetfort.com/archive/2013/05/16/le-bataillon-des-sans-amour-mayor-of-hell-1933.html)



            

Ensuite le film propose une fiction progressiste un peu brouillonne avec Cagney dans un rôle bizarre de personnage plus ou moins véreux en cheville avec des politiques qui va engagé une réforme audacieuse des maisons de correction un peu par conviction et beaucoup par amour.Mayor of hell s'annonçait être un de ces chefs d'œuvre méconnus du cinéma hollywoodien préclassique : un pitch social, les excellents Frankie Darro et James Cagney en personnages principaux, un univers concentrationnaire, une conception dans la période relâchée du précode... Tout portait à croire qu'on allait là se régaler. Et le film commence très bien. Un gang de jeunes délinquants sont jugés et la scène du tribunal est une vraie réussite : à la barre se succèdent des parents alcooliques, immigrés, violents, des parents paumés et désespérés. On observe toute la reproduction sociale à l'œuvre dans cette scène, puisque l'on devine sous la délinquance des enfants les troubles sociaux et familiaux à l'œuvre dans leurs quotidiens respectifs. Puis, le film social devient « film de prison », en nous présentant une pension entourée de barbelés où les enfants sont sauvagement rossés à la moindre incartade.


                  

Rapidement, le film donne dans un utopisme total. Le messie Patsy, un homme de la rue incarné par Cagney, venu reprendre les reines de l'école, mène une révolution culturelle, aidée en cela de l'infirmière Dorothy (Madge Evans). Il transforme la camp de concentration en utopie de l'autogestion. Et tout se passe parfaitement, les seuls accros sont dus aux diaboliques et pervers anciens dirigeants rôdant toujours, informés et aidés dans leurs tentatives de déstabilisation par un enfant traitre. Le film déploie tous les clichés des grands mélos américains de la catégorie « inspirationnal movie », en mettant en scène une démocratie de la bonne humeur où chaque enfant peut être sauvé, pour peu que l'on se penche sur ses désirs et ses talents. Le discours était certainement assez original dans les années trente, mais retrospectivement, aujourd'hui, en connaissance de toutes les révolutions occidentales de la jeunesse ayant eu lieu depuis et de leurs échecs et débordements décadents, il y a de quoi être irrité par la naïveté du propos. En plus de cela, les trente dernières minutes du film sont cousus de fil blanc : le renversement de situation est à la fois prévisible et amené de manière peu crédible, prétexte à un rebondissement final et à une scène finale à sensation.(Senscritique)

1 commentaire: