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jeudi 22 septembre 2016

Fernand Gravey

Fernand Maurice Noël Mertens, dit Fernand Gravey, né le 25 décembre 1905 dans la commune bruxelloise d'Ixelles et mort le 2 novembre 1970 à Paris, est un acteur belge naturalisé français.Les parents de Fernand Gravey, Fernande Dépernay et Georges Mertens (qui fut d'abord régisseur au Théâtre royal des Galeries, à Bruxelles) sont comédiens. Enfant, il joue dans cinq films belges du cinéaste Alfred Machin : Saïda a enlevé Manneken-Pis, Un épisode de Waterloo, Monsieur Beulemeester, garde civique, Trente ans ou la vie d’un joueur (1913) et La Fille de Delft en 1914. Pendant la Première Guerre mondiale, il séjourne en Angleterre. Adolescent, il s'oriente vers le théâtre. Il s'installe à Paris à la fin des années 1920 où il se fait connaître sous le nom de Fernand Gravey. Il paraît dans des petites revues parisiennes et charmantes auprès d'Arletty, Jane Renouardt, qu'il épousera en 1928, et Cora Lynn, future Edwige Feuillère. Il est embauché par la Paramount qui vient de construire des studios près de la capitale française.Fernand Gravey joue de très nombreux rôles au théâtre, au cinéma et à la télévision. Le plus important est celui de Charles Breitkopf, l’époux d'Emma jouée par Danielle Darrieux, dans La ronde (1950) de Max Ophüls. On le voit également jouer un rôle dans Le facteur sonne toujours deux fois ou dans le rôle de Pierre Leblanc dans Paradis perdu d'Abel Gance. Après avoir joué avec des réalisateurs prestigieux comme Sacha Guitry, Abel Gance et Henri Verneuil, il s'investit pendant ses dernières années davantage dans des pièces de boulevard au théâtre.(Wiki)


                 


Domino est un film français réalisé par Roger Richebé, sorti en 1943.Domino est un garçon aventureux qui rentre d'Afrique totalement désargenté. Il fait la connaissance de Lorette, épouse d'Heller, un riche marchand de tableaux terriblement jaloux. Ce dernier, ayant trouvé une lettre d'amour adressée à Lorette plusieurs années auparavant, soupçonne François Crémone, l'un de ses amis d'en être l'auteur. Afin de disculper François Crémone, Lorette engage Domino pour jouer le rôle de cet amoureux du passé.Laurette est bien embêtée. Elle voudrait cacher à son mari, l'antiquaire Heller, d'un naturel soupçonneux, une ancienne liaison, nouée avant ses noces, avec un jeune homme, Crémone, qui se trouve être l'un des amis de son époux. Elle n'imagine rien de mieux que de détourner son attention en s'inventant un faux amant de circonstances. Nul mieux que le gentil et souriant Dominique, dit Domino, ne lui paraît plus apte à remplir ce rôle. Elle ne se trompe pas. Domino, qui ne sait pas dire non, se prête au jeu. Derrière son éternel sourire se cache pourtant une blessure. Et s'il aimait vraiment Laurette ? Une adaptation d'une pièce de Marcel Achard, avec un Bernard Blier inattendu au début de sa carrière.



             


Paradis perdu est un film français réalisé par Abel Gance en 1939 et sorti en 1940.Ce film est une nostalgie du savoir-vivre de la Belle Époque et des derniers beaux jours de l'entre-deux guerres. Pierre, jeune peintre de talent, rencontre la jolie Janine, pendant le bel été 1914. Mais c'est la guerre, la mobilisation. Déchirement de la séparation pour les jeunes mariés. Janine, restée seule, travaille dans une usine à munitions, malgré sa mauvaise santé, et sa grossesse. Elle meurt en mettant au monde la petite Jeannette. Le Poilu Pierre est informé, au front du deuil qui le frappe, et aussi de sa paternité. Au début, il ne veut même pas connaître le bébé Jeannette, qui a fait mourir sa femme. Après la guerre, toutefois, il surmonte sa douleur, accepte d'élever sa fille. Il est très ému de retrouver, quand elle grandit, la même beauté, les mêmes mimiques, la même façon de chanter leur chère chanson. (Et pour cause, c'est Micheline Presle qui joue les deux rôles). Les années passent, Pierre désire se remarier avec une jeune femme. Mais Jeannette aime le frère de celle-ci, un bel officier de marine qui s'apprête à partir en campagne, et qui refuse de l'épouser si Pierre ne rompt pas avec sa sœur. C'est ce que fait Pierre. Et, agonisant, Pierre insiste pour assister au mariage de Jeannette. Il meurt pendant la cérémonie.Paradis perdu peut être découpé en deux parties distinctes. Ce long métrage d’Abel Gance est d’abord une romance convenue, très resserrée sur le couple d’amants que forme Micheline Presle et Fernand Gravey. Le réalisateur donne ainsi l’impression que les deux amoureux sont seuls au monde. A l’écran, une sorte de bulle de bonheur onirique prend forme, c’est le paradis perdu titre. Puis, avec l’irruption de la première Guerre Mondiale, Abel Gance fait soudainement bifurquer son récit romantique vers le genre dramatique.


          


Dès lors, le film s’envole grâce notamment à quelques scènes d’une étonnante modernité. Cette seconde partie se démarque également de la première par une mise en scène sobre et non ostentatoire. L’épilogue banal ménage aux spectateurs un atterrissage en douceur. Paradis perdu a été réalisé durant le printemps 1939, quelques mois avant le déclenchement de la seconde Guerre Mondiale. Visible sur les écrans français à partir de décembre 1940, il fut un grand succès tant public que critique. Nous pouvons imaginer aisément l’impact qu’a eu ce film sur ses spectateurs de l’époque car, si l’histoire racontée fait référence à la première Guerre Mondiale, elle pouvait parfaitement s’intégrer au contexte de la seconde Guerre Mondiale en cours.Dans les conditions difficiles de l'Occupation, les cinéastes français continuent tant bien que mal de travailler! Plusieurs réalisateurs tournent même leur premier film! il faut noter que les oeuvres de cette époque recevaient un éclairage singulier dû au contexte historique: par exemple, avec ce "Paradis perdu", Abel Gance raconte au public alors plongé dans la guerre l'histoire d'un homme qui perdait la femme de sa vie alors qu'il se trouvait au front pendant le conflit de 14-18! il en reste aujourd'hui un joli mélodrame pour un casting prestigieux: Fernand Gravey, Micheline Presle et Robert Le Vigan...(Allociné)


                


Voilà un film que j'aurais aimé aimer parce qu'il retrace – assez fidèlement, semble-t-il – la vie d'une des grandes figures héroïques de la geste française, un de ces modèles et exemples que l'on donnait jadis à l'admiration des écoliers, qu'on n'a pas ménagé les moyens et le budget et qu'on arrive, somme toute, à un exercice appliqué assez banal, sans souffle, sans ferveur, sans puissance. Du Guesclin, c'était jadis avant tout un modèle, une image, l'incarnation, presque de ce qu'on aimait : un gamin de toute petite noblesse, grognon, rageur, colérique, brutal, un de ces roitelets des cours de récréation avec qui on pouvait s'identifier ; et un batailleur subtil, habile, déterminé qui était presque parvenu à faire gagner à la France la terrible guerre de Cent ans, sous l'égide d'un roi sage et prudent, Charles V, dont l'enceinte fortifiée est encore visible dans de nombreux paysages de Paris. C'était donc quelqu'un qui n'avait rien de romanesque, mais qui, en anticipateur de ce miracle que fut Jeanne d'Arc, donnait l'impression d'être profondément conforme à ce que nous pensions être la France : un pays plutôt extraordinaire, en rien semblable à tout le reste du monde. Je ne dis pas que le film ne va pas dans ce sens ; mais il est lourd, lent, pesant, banal, dépourvu d'émotion, trop appliqué et corseté pour émouvoir, moins encore pour enthousiasmer. C'est très académique, aussi caparaçonné que pouvaient l'être les destriers du 14ème siècle et aussi lourd qu'étaient les cuirasses. J'ai écrit que le film était fidèle à ce que l'on sait de la vie de ce petit seigneur breton qui devint Connétable de France et dont la rançon fut payée deux fois par une sorte d'effort gigantesque du pays ; sans doute l'est-il pour les épisodes politiques et militaires de la vie de Du Guesclin ; mais Bernard de Latour, dont c'est, semble-t-il la seule réalisation, induit aussi une histoire amoureuse nullement attestée et une amitié virile et grognonne avec une sorte de faire-valoir, Jagu, incarné par le tonitruant Noël Roquevert, qu'on a vu ("L'assassin habite au 21") et verra ("Un singe en hiver") bien meilleur à l'écran.


          


On s'ennuie vraiment beaucoup, la plupart des séquences étant hiératiques et guindées ; une assez jolie exception, la présentation des horreurs commises par les capitaines des Grandes compagnies, ces bandes de soudards épouvantables qui, dans la grande misère du Royaume de France mettaient notre pays en coupe réglée : diverses tortures, énucléations, viols, arrachages de dents, enfermements de nourrissons avec des chats furieux dans des sacs jetés ensuite à la rivière… cette sauvagerie surprend dans un film bien trop sage. Selon Philippe d'Hugues, historien du cinéma qui détaille le film dans un des suppléments du DVD, Fernand Gravey était, en 1948, date du tournage, une immense vedette ; voire ! Moi qui ne me le rappelle qu'en gandin, arsouille et séducteur à tempes grises (dans "La ronde", "Courte tête", "Les petits matins"), ce rôle de bougon brutal voué à la sauvegarde de la France ne m'a pas tellement convaincu de la qualité de son jeu, d'autant que son extraordinaire coupe au bol est tout de même un peu singulière.


                


Ne reste pas grand chose, finalement. Sinon l'idée un peu sarcastique et assez drôle qu'en 1948, après avoir déversé sa bile sur l'Ennemi héréditaire, le Boche, la France venait asticoter le deuxième ennemi héréditaire, le Goddon. Et ça, c'est rigolo. Pas grand chose de sèrieusement historique dans cette hagiographie de Bertrand Du Guesclin qu'il faut surtout voir comme un film d'aventure chevaleresque. D'ailleurs, d'un point de vue cinématographique, ce film assure le divertissement malgré les stéréotypes et des acteurs qui ont tendance à surjouer.Sympathique sans plus.Voilà un film historique qui retrace la vie aventureuse de Bertrand Du Guesclin, bagarreur, au caractère grossier et ombrageux, et qui transforma sa rage et sa témérité en armes pour combattre les anglais lors de la guerre de 100 ans. La film, en noir et blanc, date de 1948. Les principaux acteurs - Fernand Gravey et Noël Roquevert - sont excellents dans leurs rôles. Les reconstitutions sont convaincantes, et les dialogues ne manquent pas d'humour ! On pourra aussi noter la présence de Louis de Funès comme frère du Dauphin, mais aussi dans le rôle d'un autre personnage qu'il incarne grimé. Saurez-vous le trouver ? (solution en fin de critique) Bref : un film à (re)découvrir !(Senscritique)

1 commentaire:

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