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jeudi 29 septembre 2016

Elke Sommer


Actrice allemande, née Elke Schletz, le 5 novembre 1940, à Spandau (Allemagne). Fille unique du pasteur Peter Schletz et de Renata Topp, la petite Elke est la noble descendante d'une lignée d'origine allemande dont elle héritera plus tard du titre de baronne. Mais les difficultés occasionnées par le second conflit mondial placent pour l'heure la famille dans une situation financière délicate. Adolescente, elle montre des talents artistiques évidents qui poussent ses parents à faire néanmoins les sacrifices nécessaires à son épanouissement culturel. C'est ainsi qu'elle suit, dès 1950, des cours de peinture qui lui permettent aujourd'hui d'être une artiste reconnue dans cette discipline. En 1957, elle s'exile à Londres comme jeune fille au pair afin de parfaire sa connaissance de la langue anglaise, une initiative qu'elle n'eut pas à regretter lorsque la gloire fut venue. Car, lors d'un voyage en Italie en compagnie de sa mère, elle est remarquée par le producteur-réalisateur Giuseppe Benetti qui la fait débuter dans «L'amico del giaguaro». Elle enchaîne ainsi plusieurs films dans la péninsule («Ragazzi del Juke-box» et «La Pica sul Pacifico» en 1959, etc) avant de se retrouver sous l'objectif d'un metteur en scène germanique («Le gang descend sur la ville» de Gerd Oswald en 1959). A l'aise dans la pratique des langues dominantes, l'appétissante blonde retrouve les brumes londoniennes pour un «Don't Bother to Knock ?» (1961) qui n'est pas le remake du titre homonyme dont un autre sex‑symbolMarilyn Monroe fut avant elle la vedette. En effet, dotée d'avantages évidents dont elle use avec bonne grâce, Elke Sommer devient vite une valeur sûre des sixties, oscillant entre les polissonneries de Max Pecas («De quoi te mêles-tu, Daniela ?» en 1961, «Douce violence» en 1962) et les co-productions policières européennes («Les hommes de Las Vegas», 1968). Hollywood lui fait bientôt les yeux doux et la propulse successivement dans les bras de Paul Newman («Pas de lauriers pour les tueurs», 1963), Glenn Ford («Piège au grisbi», 1965) ou encore Dean Martin («Matt Helm règle ses comptes», 1968).(http://encinematheque.fr/bibli/A0/A075/index.asp)



                  

Les Hommes de Las Vegas est un film franco-hispano-italo-allemand réalisé par Antonio Isasi-Isasmendi, sorti en 1968.Les Hommes de Las Vegas : Tony décide de s'attaquer à un camion blindé réputé invulnérable et appartenant à la firme Skorski. Croupier dans un casino de Las Vegas, il se lie avec Anne, secrétaire et maitresse de Skorski, qui le moment voulu, accepte de lui révéler l'itinéraire du camion. Tony met au point le hold up qui se déroulera au lance flamme, en plein désert. Ce qu'il ignore, c'est que le FBI est aussi sur le coup...Sur le papier, « LES HOMMES DE LAS VEGAS » avait tout pour plaire : copro franco-hispano-italienne, c'est un ‘caper’ à la mode des sixties qui réunit un cast des plus hétéroclites : les vétérans du film noir à la française Jean Servais (en clin d’œil à « DU RIFIFI CHEZ LES HOMMES »), Georges Géret (en braqueur gay !), Armand Mestral et Roger Hanin (en parrain de Vegas !), une pin-up internationale : Elke Sommer, deux grandes gueules .américaines : Lee J. Cobb et Jack Palance et un jeune premier à la mode : Gary Lockwood, l’astronaute de « 2001, L’ODYSSÉE DE L’ESPACE ». La première heure séduit par ses côtés ultra-kitsch, ses grosses bagnoles, son goût du ‘high-tech’ (ah ! l’informatique de 1968 !), sa BO qu’on dirait piquée dans un vieux De Funès et ses acteurs multinationaux (mal) doublés en anglais.



           

C'est une fête du second degré. Et puis, une fois le braquage de fourgon consommé, reste tout de même une heure à tuer. Le camion est enterré dans le sable du désert pendant que tout le monde le recherche au-dessus, mais hélas, le film tout entier s’est enlisé avec lui. Il ne se passe rigoureusement plus rien, hormis des va-et-vient, des dialogues poussifs dans des bureaux, même les fusillades ne parviennent pas à maintenir éveillé. La faute certainement à un manque total de caractérisation des protagonistes dont aucun ne suscite l’intérêt ou l’empathie. Même Palance, tout surpris de se trouver du bon côté de la loi, est complètement transparent en flic des assurances. Cobb grimace beaucoup en méchant capitaliste et leurs deux ou trois face à faces sont d’une fadeur déconcertante. Réunir deux des plus grands cabotins du cinéma U.S. pour leur demander… ça ? « LES HOMMES DE LAS VEGAS » est donc un film de copiste, pompant allègrement dans « L’INCONNU DE LAS VEGAS » et les célèbres ‘capers’ anglais de l’époque, sans en avoir le clinquant et l’ironie. Ce ne sont pourtant pas les moyens qui ont manqué, apparemment. Juste l’inspiration.(http://wild-wild-western.over-blog.com/article-les-hommes-de-las-vegas-1967-79148037.html)


                 


Comme on pourra le constater à la vision de LA MAISON DE L'EXORCISME, il s'agit d'un film sans queue ni tête. Cette expression n'a d'ailleurs jamais mieux été employée que pour parler de ce film-là, sorte de film bicéphale dont il ne reste qu'une trame de quelques quarante minutes de l'oeuvre originale de Mario Bava qui s'intitulait LISA ET LE DIABLE.Petit rappel des faits, puisque l'intérêt de LA MAISON DE L'EXORCISME réside essentiellement dans son historique incroyable. Alfredo Leone, un producteur peu scrupuleux comme nous allons le voir, commande un film à Mario Bava. Ce dernier, après avoir réalisé un certain nombre de films majeurs, à commencer par son premier long métrage officiel LE MASQUE DU DEMON, s'engage dans la réalisation de LISA ET LE DIABLE. Ce film reprend les thèmes qui lui sont chers, à savoir un voyage aux frontières du rêve et la réalité empreint d'une ambiance macabre. LISA ET LE DIABLE était donc une oeuvre signée, puisque outre une utilisation des couleurs très personnelle qui identifie immédiatement un film de Bava, ou plus tard de ses disciples, on peut aussi retrouver son intérêt pour tout ce qui a trait à l'onirisme et au morbide.Malheureusement, le film ne plaît pas et aucun distributeur ne se risque à l'acheter. Le producteur se retrouve donc avec le film sur les bras. On est en 1972. Quelques mois plus tard, Friedkin sort L'EXORCISTE et fait un carton, ce qui donne des idées à Leone. Il demande à Bava de lui tourner des scènes d'exorcisme à intégrer à LISA ET LE DIABLE, afin de l'exploiter quand même, le propos étant, comme tout le monde l'aura compris, de surfer sur le succès de L'EXORCISTE. Cette pratique était courante dans le cinéma à cette époque, le cinéma bis en étant l'exacte définition, rappelez-vous dans le même ordre d'idée de L'ANTECHRIST.


            

Le résultat, quand on joue les apprentis sorciers, est ce film impénétrable dans le mauvais sens du terme, qui embarque le spectateur dans les méandres de l'imagination limitée de Alfredo Leone, qui entre parenthèses, signa ce film du nom de Mickey Lion. Mario Bava aurait été sollicité pour réaliser les scènes copiées sur L'EXORCISTE mais aurait finalement refusé de s'associer à cette entreprise. Pourtant, certaines rumeurs disent qu'il a effectivement tourné certaines scènes, mais qu'il a refusé que son nom figure au générique du film. C'est donc finalement le producteur qui tourne les séquences additionnelles. Parfois avec une certaine recherche dans les transitions expliquant les fameuses rumeurs sus-citées. Alfredo Leone est en fait un commerçant peu scrupuleux qui n'hésite pas à sacrifier l'oeuvre de Bava sur l'autel du profit et de la rentabilité. D'un autre côté, ayant acquis les droits d'un grand nombre des oeuvres de Bava, il permet à présent une large distribution des films du réalisateur. Ce qui explique que l'on trouve un copyright "The Alfredo Leone Trust" sur les trois Bava qui sortent chez Films Sans Frontières, alors qu'il n'avait aucun lien à l'origine avec certains de ces films.(http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=251)

6 commentaires:

  1. https://1fichier.com/?98ps52oam5
    https://4hgcus.1fichier.com/

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    1. Sacré casting quand même ce "les hommes de las Vegas" !
      Merci Corto

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    2. Salut Corto,

      juste une petite précision, la version des hommes de las vegas est une version réencodée par Beleze pour la team Hush.
      La version que j'ai faite fait 2,32 Go .
      La bande son est un cadeau de Nicolas Hernandes. Merci à lui.
      Voilà....

      ;)

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    3. Merci Spy pour ce super boulot !!

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