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dimanche 25 septembre 2016

Buzz Kulik

Buzz Kulik est un réalisateur et producteur américain né le 23 juillet 1922 à Kearney (New Jersey), (États-Unis), mort le 13 janvier 1999 à Los Angeles (Californie).Après avoir servi dans la Seconde Guerre mondiale, New York-né Buzz Kulik a rejoint une agence de publicité en tant que producteur-réalisateur de publicités télévisées. Après quelques années, il a quitté l'agence et est devenu un réalisateur de télévision pendant la période connue sous le nom "The Golden Age of Television"; Kulik a dirigé de nombreux épisodes de  séries d'anthologie très respectées comme Playhouse 90 (1956) et que vous êtes là (1953), en plus de séries comme Les ACCUSE (1961) et La quatrième dimension (1959). Kulik a commencé à diriger des Longs métrages au début des années 1960 , mais il est revenu à la télévision pour devenir l' un des réalisateurs les plus respectés dans le genre .L' un de ses téléfilms les plus notables et très acclamé fut Brian's Song (1971). Pendant la campagne présidentielle 1971-1972 Kulik était le conseiller de télévision pour le candidat démocrate le sénateur Edmund Muskie .(IMDB)



               


Sous la houlette d'un grand réalisateur, « Pancho Villa » aurait peut-être été une réussite totale. Je dis bien « peut-être » car Buzz Kulik ne démérite pas. Au contraire, j'ai même pris un réel plaisir à suivre ces aventures mexicaines aux situations de qualité et globalement bien écrites, même si Yul Brynner est encore moins expressif que d'habitude dans le rôle-titre. Robert Mitchum joue en revanche la nonchalance avec son brio habituel, tandis que Charles Bronson livre une étonnante prestation pour ce qui est sans doute l'un de ses rôles les plus ambigus. Le portrait du leader sud-américain évite ainsi plutôt bien la caricature pour nous décrire un pays sous haute tension et souffrant de très nombreuses injustices, sans pour autant idéaliser les uns et les autres pour se donner bonne conscience. La cause défendue a beau d'ailleurs être respectable, le réalisateur ne cherche nullement le plaidoyer simpliste et sans recul, Villa n'ayant rien d'un héros irréprochable, tandis que l'évolution positive de Lee Arnold ne se fera que tardivement. Pas de quoi sauter au plafond donc, mais un « faux western » avec ce qu'il faut de réflexion et d'action (belle bataille finale) pour rendre le résultat plaisant et digne d'intérêt : une bonne surprise.Metteur en scène réputé pour la télévision, Buzz Kulik signe ici son plus mauvais film! De Kulik, il faut quand même retenir "The Hunter", excellent polar avec le regretté Steve McQueen! Mais revenons à ce très mineur "Pancho Villa", version 1968, avec un douteux Yul Brynner (la moumoute est aussi improbable que la prestation), Charles Bronson et Robert Mitchum dans lequel il incarne un aventurier nord-américain, trafiquant avec les forces fédérales, puis contraint de lutter aux côtés de Pancho Villa!


            

Une distribution prestigieuse ne fait pas toujours un bon western! Et pourtant, la musique était de Maurice Jarre, le scénario du grand Sam Peckinpah et Robert Towne, et le roman tiré de William Douglas Lansford! En 1971, Eugenio Martin tournera même un autre "Pancho Villa" avec Telly Savalas et Clint Walker! Un faux pas de la part de Kulik dont on aimerait voir ses premiers films! A voir surtout pour son casting quatre étoiles et pour l'efficacité de certaines scènes d'action et de bataille...Film intéressant sauf que le réalisateur ou les producteurs semblent avoir beaucoup hésité entre film sérieux et film de divertissement jusqu'à en devenir bizarre quand il montre les pires des exécutions sur un mode léger. Niveau historique il y a des gros raccourcis donc à un moment on ne comprend pas trop qui combat qui.Un casting extraordinaire (Brynner, Bronson, Mitchum et Fernando Rey entre autres) au service de ce western rythmé et efficace mais manquant réellement d'ampleur. Scénarisé par le génie que fut Peckinpah (cela se sent parfois dans certaines scènes) il est regrettable que ce ne soit pas lui qui réalisa Villa Rides. A voir surtout pour ses acteurs.(Allociné)


                 


Produit par ce vieux roublard de William Castle, Riot est l'adaptation d'un livre de Frank Elli, revenant sur une véritable mutinerie ayant eu lieu dans un pénitencier d'Arizona. Tourné dans la prison de Yuma avec de vrais prisonniers en guise de figurants, Riot étonne aujourd'hui par sa liberté de ton, le film réalisé par Buzz Kulik (essentiellement connu pour des téléfilms et des mini-séries) se révélant sacrément rude et violent à une époque où l'on évitait de montrer certaines facettes du milieu carcéral. Composé de sacrées trognes, le casting est l'élément le plus satisfaisant d'un long-métrage peinant à démarrer, la présence de la star Jim Brown et d'un Gene Hackman encore méconnu, ainsi qu'une palanquée de seconds rôles marquants, compensant un rythme un peu laborieux et une intrigue loin d'être renversante. Pas aussi marquant que les classiques du genre, Riot reste intéressant à voir pour son ambiance sèche et sans concession, ainsi que pour les pures gueules qui composent sa distribution. Nous parlions récemment des films qu'il ne faudrait jamais revoir. Mais il y a aussi ceux qu'il ne faudrait jamais VOIR. Qu’on fantasme pendant des années, qu’on imagine, dont on voit des photos, qu’on aime d’avance. Et puis quand finalement, on met la main dessus…RIOT « LA MUTINERIE » c'est exactement ça ! Gene Hackman et Jim Brown dans un film de prison, on visualise instantanément un remake des « RÉVOLTÉS DE LA CELLULE 11 », le bijou de Don Siegel. À tort. C'est oublier un peu vite que le téléaste Buzz Kulik n’est pas Siegel et que tant qu’à aller tourner dans un vrai pénitencier avec de vrais taulards comme figurants, on aurait préféré un bon documentaire.(Senscritique)


           


Le scénario est simple : des prisonniers prennent des gardiens en otages et font mine d’avoir des revendications, alors qu’en réalité ils creusent un tunnel pour filer en douce. Le problème, c'est que l’histoire commence et finit là. Le reste du film est une interminable attente, des gros-plans sur des visages en sueur, des travellings sur des gardiens armés de fusils à lunettes, des tunnels de dialogue d’une invraisemblable platitude. Ce n’est même pas du téléfilm, c'est pire ! Et que dire de la séquence de rêve où Jim Brown se retrouve au bord d’une piscine au milieu d’une meute de naïades noires surexcitées ? L’ex-footballeur expose complaisamment sa plastique de champion, mais n’a jamais été un grand comédien. Dommage, on ne voit que lui. Hackman lui, joue le meneur avec énergie, mais demeure trop en retrait. On remarque Benito Carruthers, acteur-fétiche de Cassavetes, déjà partenaire de Brown dans « 12 SALOPARDS », dans un numéro de psychopathe écumant à rendre jaloux Kinski en personne. « WWW » avait placé « LA MUTINERIE » dans sa longue liste de réclamations. Il n’aurait pas dû ! Qu’on nous donne le film de Siegel, plutôt. En espérant que…(http://wild-wild-western.over-blog.com/article-la-mutinerie-1968-68300158.html)

3 commentaires:

  1. https://1fichier.com/?1tvejaigk7
    https://1fichier.com/?agezc03djd

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  2. J'ai un trés bon souvenir de ce "riot", donc , hop !
    Merci Corto

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    1. Un Gene Hackman ne se refuse pas ...
      à bientôt !!

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