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mercredi 31 août 2016

Rémy Julienne

Rémy Julienne, né le 17 avril 1930 à Cepoy, dans le Loiret est un cascadeur et concepteur de cascades français. Avec plus de 1 400 productions à son actif (environ 400 films cinématographiques, des séries télévisées, des publicités, des shows mécaniques…) et une carrière internationale, il est considéré comme « le casse-cou du cinéma français ».Rémy Julienne a été champion de France de moto-cross en 1957 (sur une Gilera Saturno, catégorie 500 cm³), classé deuxième en coupe lors des saisons 1960 et 1962 et de ce fait sélectionné de nombreuses fois en équipe de France. Il commence sa carrière de cascadeur dans le film Fantômas en 1964. Il est recruté par le responsable des effets spéciaux du film, Gil Delamare. À l'époque le cascadeur le plus réputé outre Delamare était Jean Sunny. Il règle les cascades pour plusieurs grosses productions ou des films populaires français parmi lesquels on peut retenir : La Grande Vadrouille, Le Pacha, L'aventure c'est l'aventure, Le Grand Bazar, Les Aventures de Rabbi Jacob, La Menace, Trois hommes à abattre, Le Marginal, Taxi ainsi que six James Bond (Rien que pour vos yeux, Octopussy, Dangereusement vôtre, Tuer n’est pas jouer, et Permis de tuer de John Glen et GoldenEye de Martin Campbell) et la série des Gendarmes de Saint-Tropez où il double notamment la scène de la religieuse en 2 CV.(Wiki)


                   

L'aventure continuera sans cesse de hanter Henri Verneuil pour laquelle le metteur en scène retournera à ses premières amours d'aventures / policières en tournant en 1971 "Le casse" avec le dynamisme et le charme habituels de Jean-Paul Belmondo, flanquè de Omar Sharif, Robert Hossein et Renato Salvatori! L'un est un voleur insaisissable (Bèbel), l'autre un policier (Sharif) qui le poursuit dans un combat èchevelè! A Athènes, on ne peut pas faire deux pas sans tomber sur une connaissance et niveau action, on peut dire que Bèbel et Sharif appuient à fond sur le champignon dans les rues grecs, avec une spectaculaire course poursuite en voiture (9m30 de pure folie) qui constitue un vèritable morceau de bravoure dans le genre! Une scène à la gloire de Belmondo utilisant toutes les ressources du cinèma d’action, avec maîtrise et efficacitè! Et puis dans "Le casse", on y mange aussi très bien avec des spècialitès grecs qui donnent envie de passer à table avec Bèbel et Sharif! Du riz enrobè dans des feuilles de vigne, des oeufs de cabillaud, de la moussaka...Les gastronomes apprècieront! Quant au final dans le grand silo à grain, il est restè aussi cèlèbre que la partition de Ennio Morricone, èlèment essentiel du succès de cet excellent polar made in France, adaptè du roman de David Goodis : « The Burglar »...Après les énormes succès populaires d'«Un singe en hiver», de «Cent Mille Dollars au Soleil» et de «Week-End à Zuydcoote», le tandem Henri Verneuil/Jean Paul Belmondo se retrouve une quatrième fois en 1971. Le fruit de cette quatrième collaboration c'est «Le Casse». Tout commence par une séquence de casse, digne des polars à l'américaine de Jean-Pierre Melville. Cette scène minutieuse où rien est laissé au hasard dure à elle seule 25 minutes! Après, cela redevient un peu plus classique et l'épreuve de force peut commencer pour notre Bébel national qui campe un bandit poursuivi par un flic inquiétant (joué par Omar Shariff).


           

Au menu, des cascades: Bébel qui dévale une énorme pente en se permettant les acrobaties les plus astucieuses. Ensuite, il grimpe sur des toits de bus et de voitures et pour terminer il maltraite une fiat en traversant les rues d'Athènes à plus de 120 à l'heure ! Quelques marrons qui partent par-ci, par là et quelques répliques bien senties. Tout cela, c'est du Belmondo dans toute sa splendeur mais c'est sacrément efficace et divertissant. Plus de 40 ans après sa sortie, «Le Casse» reste un film d'action de gros calibre et n'a rien à envier aux productions américaines actuelles."Le Casse" est un franc bon film; avant de le voir, j'étais plutôt confiant : Verneuil à la réal, Belmondo en acteur principal, et donnant la réplique à un Omar Sharif au top de sa forme. Comment le film pouvait-il rater le bon coche? Je ne le sais guère; facilement, peut-être. Le tout est que le résultat est de haute volitge; car en plus d'être un bon divertissement, "Le Casse" est avant tout un grand polar. Bon, c'est pas parfait non plus : de nombreuses incohérences sont à relever, et autant de maladresses que de détails qui viennent légèrement gâcher le plaisir du visionnage.


                  


Heureusement, le reste rattrape le niveau, et ce dès le départ : commençant sur une introduction un poil tirée par les cheveux, et exploitant le registre de la science-fiction, c'est tout de même efficace; mais l'on sera, tout de même, en proie à une certaine question : pourquoi ces engins futuristes, s'ils ne servent plus par la suite? En résulte donc le constat d'une écriture imparfaite, et facilement retouchable. Mais attention, le reste est de grande qualité. Le travail de mise en scène, premièrement; comme à son habitude, Verneuil nous sort de la dentelle, avec cette nuance de tons toujours appréciable, et particulière. Son boulot, c'est le divin reflet d'une modernité en proie à la nostalgie propice aux adultes de son époque ( et de la notre, par ailleurs ). En somme, Henry Verneuil, c'est un peu le reflet d'une génération sortie des 30 Glorieuses, et qui le regrette. Mais je m'égare. La réalisation de l'artiste est donc fortement appréciable, et pleinement convaincante; c'est joli, c'est plutôt bien rythmé ( encore que le film se perde parfois, ici et là ), c'est drôle. En somme, c'est bien foutu.(Allociné)


                   

"Peur sur la ville" combine la tradition française du polar et l'efficacitè dramatique du thriller amèricain! En totale harmonie, Henri Verneuil et Jean-Paul Belmondo conçoivent un film à la fois robuste et subtil qui fait l'effet d'une bombe dans le paysage cinèmatographique! Le scènario de ce film de tous les dangers s'inscrit très prècisèment dans l'air du temps de ces annèes 70 où on y croise des personnages nouveaux venus dans le cinèma de l'èpoque: un ètudiant gauchiste (Jean-François Balmer gènial), une actrice de cinèma porno, beaucoup de flics blasès dont l'excellent Charles Denner, et surtout le sèrial killer et terrifiant Minos! Le film entraîne le spectateur dans l'un des plus beaux maelström de morceaux de bravoure jamais tournès en France avec à la clè, quelques sèquences qui marquent dèfinitivement l'histoire du genre et la lègende de Bèbel: la course-poursuite èpoustoufflante dans le mètro, les glissades hallucinantes sur les toits des Galeries Lafayette et l'assaut final de la tour! Certes Bèbel alias le commissaire Letellier doit encore rendre ses comptes à une hièrarchie tatillonne et frileuse! Mais l'intrigue, avec ses deux histoires qui convergent vers un final grandiose, va lui donner l'opportunitè de briser les tabous du polar conventionnel avec la musique d'Ennio Morricone qui contribue à donner à l'oeuvre une atmosphère de plus en plus prenante! Un joli moment de cinèma en perspective...Après "Le Casse" sorti en 1971, Henri Verneuil donne de nouveau l'occasion à Jean-Paul Belmondo de faire parler sa puissance physique et de faire admirer ses talents de cascadeurs. Bien évidemment tout le monde a compris que "Peur Sur La Ville" est un film taillé pour le grand Belmondo, qu'il était pas possible d'imaginer un autre acteur dans la peau du commissaire Letellier. Et justement c'est ça qui est dommage... Si le début du film présente les bases d'une enquête policière à l'idée de départ interessante, il est difficile de ne pas regretter le fait qu'au fur et à mesure le film s'oriente vers le côté casse-cou cher à Belmondo.


            

Le film permet de voir le Magnifique au sommet de sa forme avec des cascades sur les toits des galeries Lafayettes, dans le métro, ou en hélicoptère. Et pour couronner le tout, Belmondo dans son rôle fétiche de policier aux gros bras et à la cervelle vide, place quelques répliques bien senties, bien cyniques. Révolutionnant le monde du polar à la française, "Peur sur la ville", réalisé par Henri Verneuil, insolent d'efficacité est aujourd'hui un film culte que l'on ne se lasse pas de revoir. Du grand spectacle, du grand Belmondo pour un polar pas ordinaire nous venant des années 70...Bonne surprise ce Peur sur la ville, je m'attendais à trouver ça sympa mais basique comme les autres Bebel, mais pour le coup je dois reconnaitre que la formule marche super bien : le scénario n'est pas inintéressant et se suit sans ennui, les cascades de Bebel sont vraiment impressionnantes, les scènes d'action sont vraiment sympa, Belmondo, d'ailleurs est très à l'aise dans son rôle de flic charismatique accompagné par un sympathique Charles Denner blasé et un Adalberto Maria Merli assez flippant.


                

Le film se concentre sur l'inspecteur Letellier, qui traque à la fois un gangster et un tueur en série qui s'en prends aux femmes avec une vie sexuelle libre. Le film parvient à être angoissant, en grande partie grâce à la musique du grand Ennio Morricone sur les panoramas de la ville, qui rendent la menace omniprésente. Je trouve également que le film vieillit très peu, et pour une fois que Bebel a un adversaire à la hauteur en la personne de Minos, ça se salut (un ami m'a quand-même dit que Minos était un bien meilleur méchant que John Doe dans Se7en, dois-je préciser que c'est totalement faux ?). Bien sûr, le film n'est pas exempt de reproches : Minos dévoile trop tôt son visage alors qu'il aurait été intéressant de ne le présenter qu'en fin de film, pour rendre le suspens plus grand, la traque du gangster est également largement trop survolée, il aurait été sympathique de la voir, si ce n'est au même niveau que celle de Minos, au moins un peu plus travaillée. Et le dernier défaut en est un petit, c'est une erreur de cohérence scénaristique assez dommage ...Peur sur la ville n'en est pas moins un excellent Bebel, qui peut également ravir ceux qui ne sont pas spécialement fans de l'acteur (ce qui est rare dans les films de Belmondo) et un polar majeur des années 70, à voir.(Allociné)

2 commentaires:

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