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samedi 23 juillet 2016

Jack Weston


Jack Weston est un acteur américain, né le à Cleveland, Ohio (États-Unis) et mort le à New York. Weston  fait ses débuts sur le grand écran dans Les Feux du théâtre (1958 ) , avec Henry Fonda , sa carrière dura plus de 30 ans ( au moins 25 films) . Son premier grand rôle : Ne mangez pas les marguerites (1960 ) avec vedette Doris Day et David Niven . Sa carrière cinématographique commence réellement avec Steve McQueen dans L'affaire Thomas Crown (1968 ) , Le Kid de Cincinnati (1965 ) et Branle-bas au casino (1961 ) . Il est aux cotés d'Ingrid Bergman dans Fleur de cactus (1969 ) , d'Audrey Hepburn dans Seule dans la nuit (1967 ) et de Burt Reynolds dans plusieurs films dont Les poulets (1972) et Gator (1976 ) . Il apparait dans une nouvelle feuille (1971 ) - le premier film de Elaine May - et la retrouvedans Ishtar (1987 ) . Weston soutenu que son film préféré fut Les quatre saisons (1981 ) , écrit et réalisé par Alan Alda .


                   

Wait Until Dark  (1967) :Terence Young ne renie jamais l'héritage théâtral de son film (le scénario est adapté d'une pièce de Frederick Knott, ­déjà auteur de Le crime était presque parfait et de La Corde), il en fait un usage totalement cinématographique en jouant avec la topographie du lieu unique, un appartement en entresol, fermé, presque aveugle lui aussi. Les personnages fouillent dans toutes les pièces, se cachent, vont et viennent sans cesse et permettent au spectateur d'enregistrer les lieux. La scène finale, partie de cache-cache partiellement tournée dans l'obscurité, atteint alors un paroxysme terrifiant. Les rôles s'inversent à volonté : l'héroïne est aveugle, le tueur, non ; elle a les yeux écarquillés, il porte de petites lunettes noires même dans le noir. Aucune certitude ne dure très longtemps, aucune feinte n'est définitive. L'obscurité est tour à tour inquiétante et salvatrice — la faible lumière d'un frigo peut être fatale. Audrey Hepburn, vulnérable, fait de son handicap une arme redoutable face à un tueur cabotin et sinistre. — Anne Dessuant
À l'origine du film, donc, il y a une pièce qui fut présentée à Paris en 1966 au théâtre Édouard VII, sous le titre Seule dans le noir, avec Annie Girardot dans le rôle de Suzy. La mise en scène était signée Raymond Rouleau, qui avait déjà dirigé Audrey dans Gigi.
Marié à Audrey Hepburn depuis 1954, Mel Ferrer s'intéressait beaucoup à l'histoire de Frederick Knott et décida de produire un film pour la Warner Bros. En 1967, on annonça à la presse américaine la mise en chantier du film, réalisé par Alfred Hitchcock, mais le metteur en scène qui venait de terminer Le Rideau Déchiré, était sous contrat avec Universal. Ce fut Terence Young qui finalement entreprit la réalisation.



   

Tout en respectant le cadre théâtral de la pièce de Knott, Terence Young emprunta pourtant quelques séquences au film d'Henry Hathaway À 23 Pas du Mystère (1956), notamment la scène où Suzy brise toutes les lampes pour mettre ses adversaires en état d'infériorité.
Audrey a travaillé dur pour préparer ce rôle d'une aveugle terrorisée. Elle a passé des semaines au Lighthouse, un centre de réinsertion pour aveugles à New York. Le studio voulait qu'elle porte des lunettes noires ou quelque autre indice de son handicap, mais elle refusa, préférant exprimer la cécité de son héroïne par un jeu qui venait de l'intérieur. Mais comme on trouvait ses beaux yeux trop expressifs, le réalisateur lui a fait porter des lentilles de contact inconfortables, qu'elle a été forcée de supporter tout au long du tournage.


                 

Audrey, à propos de son rôle : "Je n'aime pas que la technique soit visible, ou même présente. Mon espoir était de jouer la cécité de l'intérieur vers l'extérieur, et de convaincre le public, je ne sais comment."
Seule dans la Nuit sera son dernier film pendant presque une décennie.
Audrey fut nominée pour l'Oscar mais c'est Katharine Hepburn qui l'emporta pour Guess Who'S Coming To Dinner. Elle fût aussi nominée au New York Film Critics Circle Awards, et au Golden Globe Awards. En France, le film reçût le prix du meilleur suspense de l'année.
Source : http://audrey.hepburn.free.fr/filmographie/wait_until_dark/wait_until_dark.htm


                             

Cuba est un film de Richard Lester avec Sean Connery, sorti en 1979. Il se déroule durant la révolution cubaine de 1959. Le film prétendu de guerre, se situe dans les derniers instants du régime dictatorial et hautement corrompu de Batista, Cuba, 1959. Cette toile de fond est intéressante, mais le film peine à en tirer quelque chose de vraiment intéressant. Dans la filmographie de Lester, il s'agit d'un film mineur. Les acteurs (Connery et Balsam notamment) sont bons. Sean Connery interprète un officier britannique spécialiste des coups tordus, employé comme sauveur d'une situation irrémédiablement condamnée. Une vieille passion amoureuse resurgit.Ce film présente des similarités de ton et de contenu avec le film américain Havana, de 1990, dans lequel joue Robert Redford. L'idée d'aborder la révolution de Cuba en proposant une galerie de personnages dont chaque point de vue est différent afin de permettre de mieux comprendre certains aspectes du conflit était intéressante. Malheureusement elle se retrouve ici mal desservie par une mise en scène sans intérêt et un scénario relativement plat auquel le manque de rythme qui s'ajoute ne vient pas améliorer le tout. Il reste tout de même Sean Connery et Brooke Adams, lui plein de charisme et elle pleine de charme. A eux deux et leur histoire d'amour cliché mais bien interprétée, ils justifient la vision de ce film. Mais une seule fois suffira. Une séquence montre Martin Balsam visionner une copie 16mm du film "Le Cauchemar de Dracula" de Terence Fisher (1958), et plus précisément la scène finale de l'affrontement entre le Docteur Van Hesling (Peter Cushing) et le Comte Dracula (Christopher Lee). Une histoire d'amour sur fond de révolution.



           

Le scénario est assez plat. Il ne se passe pas grand chose, les personnages ne sont pas profondément creusés, il n'y a pas de scène particulièrement marquante; le mercenaire que campe Sean Connery ne dégage rien, il est même difficile à croire qu'il ait pu aider à faire quoi que ce soit durant sa carrière tant il agit peu. L'histoire d'amour est trop superficiellement traitée pour permettre au spectateur de rentrer dedans. La mise en scène est également pauvre. Pas grand chose à se mettre sous la dent. S'il est difficile d'aimer ce film, il est suffisamment bien réalisé pour ne pas non plus être délaissé: ça se regarde sans plus. Bref, un film ni bon ni mauvais, mais qu je ne me risquerai pas à conseiller.(Senscritique)

3 commentaires:

  1. https://h02v5rtqef.1fichier.com/
    https://hud1av4ysy.1fichier.com/

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  2. Pas sur de l'avoir déjà vu ce "Wait until dark"...
    Merci Corto.

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