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mardi 12 juillet 2016

Gérard Buhr

Réfugié avec sa famille près de Cannes en 1940,Gérard Buhr y rencontre Gérard Philipe qui aura une influence décisive sur sa carrière. Habitué des seconds rôles, il se fait remarquer dans Fanfan la Tulipe, où il retrouve Gérard Philipe, et Mémoires d'un flic, avec Michel Simon, avant que son rôle de souteneur dans Bob le flambeur de Jean-Pierre Melville lui vaille les bonnes notes de la critique. En 1954, il crée la pièce d'André Malraux, La Condition humaine, tirée du roman éponyme. Il partage l'affiche avec Curd Jürgens dans Michel Strogoff en 1956 et semble alors une étoile montante du cinéma européen grâce à sa maîtrise du français, de l'allemand et de l'anglais et un physique à la Kirk Douglas, tel que le décrit Cinémonde dans un article d'époque. Mais la super-production Normandie-Niémen ne connaît pas le succès escompté et Gérard Buhr se retrouve à jouer les seconds rôles dans Le Cave se rebiffe, Léon Morin prêtre, où il retrouve Jean-Pierre Melville, et le mythique Monocle noir, avec Paul Meurisse. C'est ensuite au théâtre que son destin de comédien le reconduit où il joue les Six hommes en question de Robert Hossein et Frédéric Dard en 1963. En 1965, sous le pseudonyme de Victor Harter, il publie au Fleuve noir son premier roman d'espionnage, dont le héros, nommé Turpin, amateur de jolies femmes et de maserati, lui ressemble étrangement. Il donne une dizaine de titres à cette série et signe également des romans noirs. En 1966, il joue le rôle de Claus von Stauffenberg dans La Nuit des généraux, avec Peter O'Toole et Omar Sharif, rôle qui sera repris par Tom Cruise dans Walkyrie en 2008. Sa carrière semble prendre un deuxième souffle en 1967, quand il devient le partenaire de Marlon Brando dans La Nuit du lendemain. En 1969, c'est Le Clan des Siciliens, aux côtés de Jean Gabin, Alain Delon et Lino Ventura. Mais l'élan se brise, et hormis Chacal de Fred Zinnemann en 1972, il restera cantonné dans des rôles mineurs jusqu'à la fin de sa vie.(Wiki)


                               


Enorme succès international avec plus de 30 millions de spectateurs à travers le monde, Michel Strogoff est une des plus grandes productions d’aventure du cinéma français. Au-delà d'une adaptation de Jules Verne, Michel Strogoff est une invitation au voyage. Tourné en Yougoslavie, ce film est une véritable carte postale. Curd Jurgens impose sans difficulté sa présence, son charisme et son immense talent. A ses cotés, Geneviève Page est une partenaire de charme. L'aventure est là et le charme des années 50 opère toujours. Beaucoup d'humour au milieu de ces péripéties et évidemment de beaux sentiments. Les batailles sont impressionnantes et les moyens techniques importants. Enfin, la musique de Norbert Glanzberg impose un souffle rythmé, la photo de Robert Lefebvre est très soignée. Michel Strogoff est le genre de film qui passe à la télé un après-midi de jour férié et que l'on regarde après avoir bien manger en famille.Tirées d'un célèbre roman de Jules Verne paru en 1875 écrit spécialement pour la visite du Tsar à Paris, les aventures de "Michel Strogoff", héros légendaire, ont connu des fortunes diverses sur le petit et le grand écran! Carmine Gallone signe une des versions les plus spectaculaires, avec le solide et viril Curd Jürgens dans le rôle titre! A noter, la présence de la belle Geneviève Page et l'apparition de la toute jeune Françoise Fabian, en belle exclave compatissante! Un classique du film d'aventures à costumes et à grand spectacle qui a connut une suite "Le triomphe de Michel Strogoff" toujours avec Jürgens mais réalisé cette fois par Victor Tourjansky...Michel Strogoff : Décidément, ça ne sera pas avec ce film qu’on aura une bonne adaptation des livres du Jules Verne. Déjà, avec 20 milles lieux sous la mer, j’avais pleuré car ils changer complètement le caractère des personnages et avec les adaptations récente de Voyage au centre de la Terre et Le tour de monde en 80 jours, on avait le droit a des adaptation trop moderne et surtout trop grand divertissement populaire. Et la avec ce film, on n’a pas mieux et j’ai bien fait car j’ai acheté le livre et le film en même temps et je me suis dit que je vais lire le livre avant comme ça je serais de quoi je parle. Verdict sans appelé, c’est pareil que 20 milles lieux car il change l’esprit, la force et les liens riches qu’on les personnages entre eux et ça des les premières 5 minutes du film.


           

Et oui, pas besoin d’aller plus loin qu’ils ont déjà tous gâché car la grande force du livre et Michel Strogoff et Nadia qui sont fondent passé pour frère et sœur et partage des épreuves forts alors que la, des le début, ils sont couples, mari et femme, Michel est en grand draguer qui a de l’humour et la fille pas très courageuse et fier, un peu sotte, avant voila, c’est n’importe quoi et tout l’émotion d’un voyage difficile est réduit a une promenade de santé, sans grand difficulté avec une musiques qui fait sourire… Mais ou est l’émotion dans tous ça, c’est vrai qu’il en manque beaucoup et il y a bien trop de facilité et liberté, c’est dommage car pourtant, il y a qu’a suive le livre, tous est déjà écrit parfaitement par Jules Verne, il y a qu’a suivre. Bon après, pour ce qui est des scènes fidèles, elles sont plutôt bien faites, on retrouve la plupart des personnages mais pas tous les principaux, il y en a qui meurt vite ou son complétement sous exploité : la mer de Michel… Bon je m’arrête la car sinon, ça dévoile plus mais bon. Sinon la réalisation est classique, a l’ancienne et a du caché. Le casting est très bons et les acteurs impeccables malgré qui jouent pas les bons personnages. Donc voila, je vous conseil largement le livre qui est un des meilleurs de Jules Verne : captivant et émouvant alors que l’adaptation est divertissante mais plate comparé au livre.(Allociné)

                                 

Lorsqu’il réalise La Nuit du lendemain, Hubert Cornfield se trouve à la tête d’une filmographie aussi peu conséquente que méconnue. Son film précédent, Pressure Point (1962), a souffert du remontage sauvage perpétré par le producteur et cinéaste Stanley Kramer, avec lequel il s’était brouillé. Sans doute échaudé par cette mésaventure, il s’évade de Hollywood pour tourner son nouveau film en France au sein d’une production anglo-américaine. Avec sa star en haut de l’affiche (Marlon Brando) et son appartenance au film de genre (le polar), La Nuit du lendemain ressemble à une tentative de toucher un public plus large qu’à l’accoutumée. Las, le public ne suit pas, et cet échec sonne le glas d’une carrière qui s’achèvera définitivement avec la réalisation, toujours en France, de Les Grands Moyens en 1976.Tout film de genre qu’il soit, La Nuit du lendemain joue sur un registre plus intimiste, retardant le plus longtemps possible l’explosion de violence qui ne manquera pas de survenir. Hubert Cornfield ne cherche pas à multiplier les points de vue. Peu lui importe les réactions de monsieur Dupont, le père de la jeune fille, ainsi que les manœuvres policières pour retrouver les kidnappeurs. Tout ce qui est annexe à l’enlèvement se trouve réduit à sa plus simple expression. Seul l’intéresse le microcosme constitué par les quatre kidnappeurs, et leurs attitudes induites par les événements. Malgré tout, ces quatre personnages demeurent des énigmes jusqu’au terme de l’histoire. Le réalisateur procède par petites touches pour tenter de vaguement dessiner leur profil. Ainsi, nous apprenons que Vi (Rita Moreno) et Wally (Jess Hahn) sont frère et sœur. Wally se montre très protecteur pour sa petite sœur qui souffre d’une accoutumance à la cocaïne. Ce kidnapping représente pour lui le plus gros coup de sa carrière et, à 40 ans, le moyen de se la couler douce pendant longtemps sans ne plus avoir à se soucier de rien. Bud (Marlon Brando), quant à lui, se retrouve embringué dans cette histoire à double titre. Premièrement, Vi et lui sont amants.


   


Et deuxièmement, Wally est son meilleur ami, ainsi que le gars sans lequel il ne jouirait pas actuellement de sa liberté. En un sens, il agit plus par reconnaissance que par véritable envie. Les deux hommes partagent des valeurs communes comme cette volonté d’agir sans violence à l’égard de l’otage, d’une part par respect de la personne et, d’autre part, pour ne pas augmenter la somme de leurs ennuis à venir. Lorsque les choses se compliquent, et que l’issue de l’enlèvement devient plus qu’incertaine, Bud évoque son envie de tout plaquer. Mais il demeure un homme d’honneur qui se refuse à abandonner son ami alors que la situation s’envenime. L’honneur est le cadet des soucis de Leer (Richard Boone), le quatrième homme. Au début, tout laisse à penser que c’est lui qui dirige les opérations. Hubert Cornfield maintient volontairement Bud dans un mutisme presque total, et Wally très en retrait des autres. C’est à Leer que revient la tâche d’expliquer la situation à la jeune femme et par là même à lever légèrement le voile sur ce à quoi nous assistons. Or, ce personnage n’entretient aucun lien avec les trois autres. Sa présence n’est due qu’à la nécessité de compter un membre de plus pour mener l’opération à bien.


                

On sent qu’il goûte peu les méthodes de Wally et Bud et qu’il prend sur lui pour ne pas agir à sa guise. Vi et lui constituent les éléments instables du groupe. Elle par sa dépendance qui la rend particulièrement nerveuse et soupçonneuse, lui, parce qu’il cherche à tirer la couverture à lui. Au milieu d’eux, l’otage (Pamela Franklin) peine à exister. Hubert Cornfield a sciemment pris une jeune actrice sans aspérité et plutôt effacée. Après tout, elle n’est qu’une innocente victime du début à la fin et qui, à ce titre, n’est vouée qu’à subir les événements. Elle tente bien de s’enfuir, ou d’amadouer Bud, mais ce ne sont là que de vaines tentatives pour se sortir de la passivité inhérente à sa condition d’otage. D’ailleurs, nous ne connaîtrons jamais son prénom, ce qui atteste de l’insignifiance du personnage qui n’est qu’un moyen de toucher la fortune du père.Avec La Nuit du lendemain, Hubert Cornfield entre dans une démarche de dédramatisation. Il filme le kidnapping de la manière la plus neutre qui soit. La jeune femme débarque à l’aéroport, se fait accueillir par le faux chauffeur -Bud- puis nous assistons au long cheminement de l’otage jusqu’à la maison en bord de plage. Lors de ces scènes, le réalisateur se passe de dialogues (seule l’otage exprime brièvement son incompréhension). Une absence qui loin d’être gênante témoigne au contraire du professionnalisme de la bande, celle-ci n’ayant pas besoin de s’adresser la parole tant chacun de ses membres connaît son rôle sur le bout des doigts.(http://tortillapolis.com/critique-film-la-nuit-du-lendemain-hubert-cornfield-1968/)

1 commentaire:

  1. https://1d780c.1fichier.com/
    https://1fichier.com/?860sj82rah
    (Lien : nenard)

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