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lundi 4 juillet 2016

Donald Sinden

Donald Sinden ne cache pas que pour lui, comme pour beaucoup de ses confères, le cinéma n’est qu’un aimable passe-temps. Il est vrai que le les studios d’Ealing, puis de Pinewood ainsi que l’Organisation Rank, avec qui il est sous contrat, ne lui ont guère proposé que deux sortes de personnages: de jeunes officiers sérieux et dignes de confiance, comme dans «La mer cruelle» (1952) de Charles Frend, où il est le second de Jack Hawkins, qui commande un navire de guerre; dans la comédie de Ken Annakin «Prisonnier du harem» (1953), où il est lieutenant; dans «Opération Tirpitz» (1955) de Ralph Thomas, avec John Mills, où il fait partie du commando britannique qui doit couler le cuirassé allemand; dans «Le secret des tentes noires» (1955) de Brian Desmond Hurst, où il incarne un officier qui aide des tribus du désert africain à lutter contre les nazis ou encore dans la comédie de Gilbert Gunn, «Femmes en armes» (1959), où il campe un officier d’artillerie affecté dans une batterie anti-aérienne où il retrouve sa propre femme, membre des forces auxiliaires. S’il ne joue pas des militaires, Donald Sinden donne vie à des jeunes gens insouciants et amateurs du beau sexe. C’est son personnage de Benskin, dans la série des «Doctor» de Ralph Thomas, avec Dirk Bogarde («Toubib or not toubib» (1954), «Toubib en liberté» (1957)...) qui l’a un peu enfermé dans ce rôle.Etudiant en médecine plus occupé à courir après les infirmières qu’à passer ses examens, le joyeux Benskin a fait des émules, comme ce célibataire coureur de jupons de «La folie des hommes» (1954), où Donald Sinden côtoie Glynis Johns dans un rôle de sirène!(http://www.cineartistes.com/fiche-Donald+Sinden.html?PHPSESSID=dae5510759d6f1960c614f3ebe2a745d)


                


"Opération Tirpitz" ("Above Us the Waves") est un film de guerre britannique réalisé par Ralph Thomas, sorti en 1955. Salué par la critique pour son réalisme, ce film proche dans sa réalisation d'un documentaire, retrace l'entraînement des commandos marines britanniques volontaires pour aller couler le cuirassier Tirpitz, le jumeau du Bismark qui fut coulé par la Marine anglaise le 27 mai 1941. Hitler, échaudé par cette défaite cantonna le Tirpitz à un rôle de dissuasion, mouillant dans un fjord norvégien. 1942 : premières tentatives de minage du Tirpitz par des hommes pilotant des torpilles. Echec. Vient ensuite la préparation de l'attaque à partir de mini-sous-marins emportant un équipage de quatre hommes. A l'assaut du Tirpitz, le spectateur est rivé sur son fauteuil. Le film est très prenant. Nulle emphase, nul violon, la sobriété des actions tisse la trame de l'offensive. Comme le précise la jaquette du film, le Tirpitz sera seulement endommagé et ne sera coulé que bien plus tard, le 12 novembre 1944 par la RAF. Il s'agit d'un film de guerre tourné en noir et blanc. Le Tirpitz est le plus gros cuirassé allemand. Il sème la terreur sur les convois de l'Atlantique nord notamment ceux allant en Union Soviétique. Les anglais ont mené plusieurs attaques contre Le Tirpitz celui-ci se réfugiait dans les fjords en Norvège ou il était très difficile à atteindre. L'un des intérêts de ce film c'est qu'il raconte des faits réels et que le scénario est très réaliste, très proche de ce qui s'est passé. La film décrit l'opération Source consistant à utiliser des mini sous marins X pour attaque le Tirpitz. Les images de sous marins sont abondantes et détaillées, c'est un autre grand intérêt du film.


          

Il y a aussi quelques plans intéressant montrant des sous marins de poche enfourché par des plongeurs. Bien sur il y a aussi les scènes plus classique avec des périscopes, des filets anti torpille, des mines, des scaphandres ... Il n'y a pas vraiment un héros dans le film. Tous les marins du commando se comportent de façon héroïque mais on perçoit aussi leurs angoisses, leurs peurs ... Les nombreux gros plans sur leurs visage sont révélateurs. Il faut dire que la mission était presque une mission suicide. Un film qui retrace l'attaque véridique par des mini-sous-marins du cuirassé Tirpitz, bâtiment imposant de l'armée allemande. Il s'agit de l'opération "title" et de l'opération "source". Très méticuleusement mis en scène, le film souffre d'une première partie assez fastidieuse. Mais la seconde, celle de la mise en place des bombes ou le passage des filets est passionnante. Un film intéressant qui a le mérite de raconter une histoire vraie. C'est assez bien joué et l'ambiance a l'intérieur des sous-marins est vraiment bien rendue.(Allociné)


                               

L'Île sur le Toit du Monde(1974)-Excellent film, de l' action, remplie d' aventure bref on ne s' ennui pas et ce film montre d' une façon réaliste la vie des vikings, qui à l' époque avait déjà une civilisation, langue, culture, et qui avaient déja développé des moyens de navigation très perfectionnés ainsi que la roue solaire (découverte des saisons ) et ils ont découverts l'amérique bien avant christophe colomb ne l' oublions pas ou sachez le. Ce peuple était à l' époque déjà bien + avancé que certains autres aujourd' hui qui découvrent seulement l'agriculture et les vikings ont réussis a survivre dans les territoires européens les plus reculés de l'Europe ou il fait le plus froid donc un manque d' intelligence ou réflexion leur aurait été fatale, c' est bien plus facile de se bronzer dans les pays chaud et d' ailleurs cette fois-ci aucune civilisation ou quoi n' a été trouvée et d'ailleurs elle a commencée il y a 300 ans. Pendant la période qui s'étend de l'an 800 à l'an 1050 après J.C., les peuples du Nord firent leur entrée spectaculaire sur la scène européenne. Ils la prirent d'assaut, terrorisant des sociétés déjà bien organisées qui étaient, certes, habituées à la guerre, mais non à la foudroyante tactique des Vikings. Cependant, les rapports entre la Scandinavie et le reste de l'Europe n'avaient rien de nouveau. Les fouilles archéologiques montrent que le commerce et les contacts culturels remontent à plusieurs millénaires avant J.-C. Néanmoins, les pays nordiques constituaient un avant-poste éloigné ne présentant qu'un intérêt politique et économique limité pour le reste de l'Europe. Des recherches qui seront mises a jour d' ici quelques décennies prouveront que des ossements retrouvés dans l' Indo Europe ( l'Europe d'origine s' étendait en Asie) sont plus vieux que celle qu' on appel berceau du monde retrouvé en éthiopie , ce qui prouverait que chaque peuple est né chacun sur un continent et non tous au même point ou alors une énorme évolution se serait déroulée en allant vers le nord.Un film d'aventures Disney réalisé par Robert Stevenson, qui nous avait déjà régalé avec Mary Poppins ? Bien entendu, je fonce. Et je ne suis pas déçu ! L'histoire ? Un Lord anglais monte une expédition pour retrouver son fils. Celui-ci semble avoir disparu depuis plusieurs années maintenant alors qu'il était sur un baleinier au large du Groenland. Sa disparition semble liée à l'existence une île mythique, sorte de cimetière des baleines, perdu dans le Grand Nord. Le Lord, il n'est pas du genre à tergiverser 50 ans, ni même à demander l'avis des gens.


          

Du coup, le voilà qui embarque un archéologue spécialisé dans les civilisations du Nord et un capitaine français (interprété par l'inénarrable Jacques Marin, une habitué des seconds rôles à la filmographie qui en ferait rêver plus d'un, ayant joué sous la direction de Guitry, Renoir, Clair, Verneuil, Jacques Becker, mais aussi Frankenheimer, Huston, Fleisher, Donen, Wyler, et même Schlesinger dans Marathon Man). Tout ce beau monde (plus Joséphine) embarque dans un dirigeable direction Groenland. Le générique prétend que ce film est l'adaptation du roman d'un certain Ian Cameron (le nom serait le pseudonyme d'un ancien pilote de la RAF, Donald Gordon Payne). Une chose est sûre, en regardant ce film, c'est plutôt à Jules Verne que je pensais. Aventures, découvertes, voyage fantastique, mystère, chasse à l'homme sur la banquise, expédition à travers les volcans, tout y est. Bien entendu, le genre est très formaté et le film ne brille pas par son originalité. Il y a obligatoirement le personnage féminin, fort mignonne d'ailleurs. Il y a un grand méchant, un prêtre viking (oui, parce qu'il y a aussi des vikings).


                 

Le scénario est cousu de film blanc, avec des hasards un peu trop calculés à mon goût. Mais n'empêche, voilà un grand spectacle pour toute la famille. L'action ne s'interrompt jamais, juste entrecoupé d'un peu d'humour. Les décors sont impressionnants, et les trucages de vraies réussites. L'ensemble est très sympathique et même si le film peut paraître un peu anachronique en 1974 (il aurait eu plus sa place 10 ou 15 ans plus tôt), l'ensemble mérite d'être vu pour passer un bon moment. Disney savait alors faire des spectacles pour toute la famille.Après 20000 lieues sous les mers et Les enfants du capitaine Grant, L'Île sur le Toit du Monde s'inscrit dans la grande tradition des adaptations par Disney des romans de Jules Verne.Robert Stevenson, talentueux réalisateur habitué du Studio et papa de l'incontournable Mary Poppins ou de l'adorable Un amour de coccinelle, nous plonge ici, avec un savoir-faire intact, dans une fantastique aventure au coeur du temps et aux confins du monde. Et tant pis si les effets spéciaux accusent les poids des années, L'île sur le toit du monde vous amène sur plateau d'argent une histoire palpitante où l'émotion se confond à la nostalgie...(Allociné)

1 commentaire:

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