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mardi 5 juillet 2016

André Hugon

André Hugon débute comme journaliste et critique de films, puis il écrit des scénarios qu'il met en scène à partir de 1913 (Mademoiselle Etchiko, avec Denise Grey). Il dirige entre autres Mistinguett (dans quatre films, dont Chignon d'or avec Harry Baur en 1916, et Mistinguett détective, 1917) Albert Dieudonné (Angoisse, 1917) et Musidora (trois films, dont Mam'zelle Chiffon en 1919). Il fonde sa propre société de production et, en 1918, il publie un magazine, Cinéma-Théâtre, dans lequel il s'intéresse notamment à l'évolution des techniques du cinéma. Dans les années 1920, il met en scène des adaptations d'œuvres littéraires, Le Roi de Camargue (1922)2 et Notre-Dame-d'Amour (1923) de l'académicien provençal Jean Aicard, qui sera « son inspirateur privilégié », Le Petit Chose d'Alphonse Daudet, La Gitanilla d'après Cervantes. Il aborde parfois le genre historique (La Princesse aux clowns, 1924, avec la Révolution russe en toile de fond) ou le genre exotique (Yasmina, 1926, La Vestale du Gange, 1927). Il est un des premiers réalisateurs à tourner dans des décors naturels, surtout en Provence et en Afrique du Nord. En 1929, il réalise le premier film parlant français, Les Trois Masques. Au début des années 1930, il commence avec Les Galeries Lévy et Cie une « saga » de quatre films, dont le dernier, Les Mariages de Mademoiselle Lévy, est tourné en 1936 (« lourdes farces brodant sur le folklore israélite » mais sans « aucun dérapage antisémite » selon Claude Beylie et Philippe d'Hugues). Ses adaptations des romans de Jean Aicard, Maurin des Maures (1932), L'Illustre Maurin (1933) et Gaspard de Besse, où il dirige Raimu, ont pour cadre la Provence, il y tourne également Romarin (1936). Il réalise également, entre autres, Sarati le terrible avec Harry Baur en 1937, Le Héros de la Marne avec Raimu (1938)...(Wiki)


                             


La Rue sans joie est un film français d'André Hugon, sorti en 1938, d'après le roman éponyme d'Hugo Bettauer.Jeanne de Romer ( Dita Parlo), fille ruinée, fait vivre quatre personnes : sa mère, un grand-père paralysé, un frère et une sœur, avec son modeste salaire. Son patron (Paul Pauley) étant arrêté pour escroquerie, elle est acculée à la misère. Dans la "rue sans joie" où elle demeure, Madame Geffier (Marguerite Deval), qui tient une louche maison de couture, l'attire chez elle et la fait s'endetter pour quelques robes. Puis elle veut la livrer à un riche marchand de bestiaux (Pierre Alcover). Un crime est commis dans un meublé de la "Geffier" au moment même où Jeanne fuit les brutalités du marchand de bestiaux. Un aventurier (Valery Inkijinoff), découvert comme étant le dernier amant de la victime, Léa Level (Mila Parely), est inculpé d'assassinat, puis la Geffier dénonce Jeanne de Romer comme complice. Le journaliste Albert Dumas (Albert Préjean), convaincu de l'innocence de Jeanne mène son enquête.Fille d'un conseiller ruiné par des spéculations hasardeuses et récemment décédé, Jeanne de Romer doit désormais subvenir seule aux besoins de sa mère, de son grand-père, de son jeune frère et de sa petite sœur...Jeanne de Romer ( Dita Parlo), fille ruinée, fait vivre quatre personnes : sa mère, un grand-père paralysé, un frère et une s�ur, avec son modeste salaire. Son patron (Paul Pauley) étant arrêté pour escroquerie, elle est acculée à la misère. Dans la "rue sans joie" où elle demeure, Madame Geffier (Marguerite Deval), qui tient une louche maison de couture, l'attire chez elle et la fait s'endetter pour quelques robes. Puis elle veut la livrer à un riche marchand de bestiaux (Pierre Alcover).


           


Ce film français de 1938 est le remake du chef d'oeuvre du cinéma muet allemand des années 1920, mis en scène par Georg Wihlem Pabst. Entre le film de Pabst et celui de Hugon, rien de comparable, sinon qu'il adapte les deux le même roman initial. Ici, il s'agit d'un mélodrame sur arrière-fond de prostitution, parfois un peu larmoyant notamment dans le jeu des acteurs. On retiendra à l'actif du film de Hugon une jolie chanson interprétée par Fréhel, les prestations d'Inkijinoff et d'Alcover et une mise en scène, certes sans génie, mais qui sait soigner son travail. Une curiosité pour amateurs du cinéma des années 30. Ce "remake" du chef d'œuvre de Pabst transpose l'action du film dans la France des années "trente", de la crise qui la traverse et du front populaire. L'idée n'est pas mauvaise, mais c'est surtout la formidable distribution (Dita Parlo en tête qui reprend le rôle créé par Greta Garbo), qui frappe. Tous les acteurs sont excellents (Marguerite Deval, Alcover, Pauley, Préjean), mais on retiendra la saisissante interprétation de Fréhel, chantant "L'Amour des Hommes" (texte d'André Hugon), un des "clous" du film.(Wiki)


                            
                
L'Affaire du Grand Hôtel est un film français d'André Hugon, sorti en 1946.À Marseille, le pêcheur Tonin surveille de près les agissements des releveurs d'épaves dirigés par un certain Monsieur Léon. Ces bizarres individus auraient-ils un rapport avec le double meurtre du Grand Hôtel ?A Marseille, dans les années 40. Justin, un individu louche, propose à Tonin, un modeste pêcheur d'oursins, d'embarquer un Parisien sur son bateau, «Le Farfadet». Tonin accepte. Au même moment, un écrivain venu de la capitale arrive au Grand Hôtel. Comme il cherche un bateau pour se rendre au château d'If, on lui conseille, tout naturellement, de s'adresser au propriétaire du «Farfadet». Tonin, croyant avoir affaire au Parisien dont lui a parlé Justin, accueille l'écrivain à son bord. C'est le début d'un énorme quiproquo dont personne n'imagine encore les conséquences...Coquin de sort ! Pour une belle-heu marseillade, c'est une belle-heu marseillade-heu ! Y a même une épave qui aurait bouché le Vieux Port ! Et même encore de faux contrebandiers que l'on prend pour de vrais bandits ! Et enfin un releveur d'épave que l'on confond avec un chef de bande, qui, lui-même se fait passer, pendant un moment, pour le Diogène de la Canebière ! Plus le frère de Fernandel, Francined !Et c'est en chansons ! C'est le père Scotto qui s'y colle encore et c'est Henri Alibert, un des rois du genre, qui nous susurre ça.


   


Il est Tonin, casquette sur l'œil, marinière et slip de bain en laine tricotée, celui qui aime les chansons-on s'en doute- son bateau et la mer (Dieu merci!) Et puis au Grand Hôtel du même Marseille, il y a deux meurtres parmi la clientèle. Quel est le rapport ? C'est difficile à dire ! Disons que certains se connaissent d'une affaire à l'autre. Le criminel est en fait celui que personne n'aime, puisqu'il se révèle l'unique truand du film, et s'appelle le Frisé ! Côté dialogues cela donne (pris au hasard): « La véritable ville Lumière c'est Marseille parce qu'on y fabrique des bougies ! » ou encore: « T'occupes pas consommé mais plutôt des consommations ! » Côté mise en scène, rien à dire. Y a pire et y a mieux. Seulement il y a Delmont l'unique et Palau l'épatant. Et surtout Roquevert dans un double rôle et, suprême prouesse qui, se transforme de l'un en l'autre sous nos yeux et, qui, encore plus fort, n'est en vérité ni l'un ni l'autre mais un troisième. De quoi donner des idées à Sacha Guitry («Les trois font la paire») pour plus tard.(http://jlipolar.skyrock.com/3234268297-1946-L-AFFAIRE-DU-GRAND-HOTEL.html)

1 commentaire:

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