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lundi 13 juin 2016

Paul Bogart

Paul Bogart est un réalisateur, producteur et scénariste américain né le 21 novembre 1919 à New York, New York (États-Unis), et mort le 15 avril 2012 à Chapel Hill.Bogart a dirigé des épisodes de la série télévisée Coronet Bleu en 1967, Get Smart , The Dumplings en ​​1976 et All In The Family de 1976 à 1979. Parmi ses films: Oh, Dieu! Vous diable , Torch Song Trilogy , Marlowe , Skin Game (tous deux mettant en vedette James Garner ) et Class of '44 . Il a remporté cinq Emmy Awards au cours de sa longue carrière. La fille de Bogart, Jennifer Bogart, a été marié deux fois à l' acteur Elliott Gould .Commençant en tant que metteur en scène et directeur associé au début des années 1950, Bogart s'est progressivement dirigé vers des spectacles tels que "Kraft Theatre", "The United States Steel Hour" et "Circle Theatre Armstrong". Plus tard, il a dirigé de nombreux épisodes TV des années 1960 . Il a également remporté un Emmys en 1968 et 1970 pour avoir dirigé des épisodes de "CBS Playhouse" et a partagé un Emmy en 1986 comme producteur superviseur de "The Golden Girls" . De 1975 à 1979, Bogart a dirigé près de 100 épisodesen tant que producteur de "All in the Family", la série primée mettant en vedette Carroll O'Connor , Archie Bunker et Jean Stapleton .


                 


Le personnage du privé, immortalisé par Humphrey Bogart, n'a pas encore disparu des écrans dans les années 60-70! On retrouve par exemple le très intellectuel Philip Marlowe, héros par excellence de Raymond Chandler (d'après le roman « The Little Sister »), dans cette « Valse des truands » de Paul Bogart! C'est un classique du film policier où le privé Marlowe, incarné par James Garner, est payé par une jeune femme pour retrouver son frère! Le film est surtout resté célèbre pour la mémorable apparition de Bruce Lee! Winslow Wong...tel est son nom! Marlowe apprécie les gens qui ont un bon usage de la grammaire et n'hésitera pas à dire que Wong est tombé sur le dernier survivant d'une dynastie qui s'éteint : « le roi des fous » . Honnête par choix, et invariablement fauché! La suite est culte! Le « petit Dragon » transforme le bureau de Marlowe en champ de bataille avec des capacités incroyables de rapidité et d'agilité! Pour le reste, l'enquête prend des proportions parfois inattendues entre meurtres et pic à glace...Un très bon polar avec un James Garner parfait pour le rôle de Marlowe et un scénario qui tient la route. On y retrouve également Bruce Lee dans le rôle d'un méchant avant que ce dernier ne devienne une star mondiale. Parfait pour les amoureux de films noirs.Philip Marlowe, le ‘privé’ créé par Raymond Chandler gardera toujours les traits d’Humphrey Bogart. Mais d’autres interprètes en ont donné une version possible, comme Elliott Gould ou Robert Mitchum. « LA VALSE DES TRUANDS » est une tentative MARLOWEd’intégrer ce personnage iconique dans l’Amérique en mutation de la fin des sixties. Le fait que le réalisateur se nomme Paul… Bogart, ajoute à l’incongruité de l’entreprise. Acteur de séries TV à la personnalité très affirmée, JamesMARLOWE  Garner propose un Marlowe désabusé et fatigué. Pour tout dire très peu charismatique. Il pratique l’autodérision, dragouille sans conviction, enquête comme en état de somnambulisme et donne hélas, le ton au film tout entier.


   
                   
Pour sympathique qu'il soit, « LA VALSE DES TRUANDS » ressemble à un pilote de série TV, dont il affiche l’esthétique crue et granuleuse, le rythme pantouflard, les couleurs primaires et les gros-plans en champs et contrechamps. On imagine d'ailleurs tout à fait que Garner aurait pu retrouver ce personnage pour une série hebdomadaire. À l’image de son héros omniprésent donc, le film avance à pas mesuré, entraîne dans des MARLOWE fausses-pistes guère palpitantes et s’assoupit progressivement. Quelques bons seconds rôles viennent pimenter cette sauce un peu fade : Carroll O’Connor excellent en flic exaspéré, Rita Moreno qui pique la vedette à tout le monde dans un rôle de strip-teaseuse ambiguë et Bruce Lee, bien sûr. Bien sûr parce que le film est resté dans les annales pour les deux apparitions de la star chinoise. Celle où il démolit le bureau de Marlowe à coups de pied, est toujours aussi réjouissante. Ensuite, il se jette dans le vide de colère, parce que notre héros a suggéré qu'il était « gay ». Toute une époque… Polar à la réputation quelque peu exagérée, « LA VALSE DES TRUANDS » déçoit aujourd'hui, mais comblera les amateurs d’ambiances rétro des années 60 et les fans d’un James Garner en mode « hypotension ».


                  


Réalisé par Paul BOGART en 1975.San Francisco, 1975. L'avocat Joe Ricco obtient l'acquittement de Frankie Steele, un militant noir du groupuscule des Serpents d'ébène accusé de meurtre d'une femme blanche. Le soir même, deux policiers sont abattus par un homme dont le signalement correspond à celui de Steele. Accusé d'avoir contribué à la libération d'un assassin, l'avocat se retrouve montré du doigt par la presse. Rongé par le doute, il va devoir mener l'enquête pour défendre sa réputation..POURQUOI IL FAUT LE VOIR ? Ben parce que y a Dean Martin bon dieu ! Et que le crooner incarne ici e qui semble être son dernier grand rôle - dans le reste de sa filmographie, il ne fera que des apparitions ou des seconds rôles. Parce que c'est mis en scène avec une certaine élégance par Paul Bogart, réalisateur du sublime TORCH SONG TRILOGY. Parce que si Dean Martin a ses meilleures heures derrière lui, il remplit avec MR RICCO le minimum syndical. Mais un minimum de poids quand même, hein ! On parle de Dean Martin là ! Et même si le comédien laisse tomber le côté "cool" qu'il développait - flingue dans une main et whisky dans l'autre - dans les films de la saga MATT HELM, force est de constater que le monsieur en a encore sous le capot. Parce que MR RICCO est un film qui possède un énorme capital de sympathie. Non seulement par la présence du crooner, mais aussi parce qu'il mélange avec un talent le polar noir pur et dur et la blaxploitation. Un mélange assez homogène que vient renforcer un discours social (le film date des années 70 rappelons-le) sur les droits des citoyens noirs, le militantisme et la ségrégation. En résulte un film généreux, nanti d'une ambiance 70's du plus bel effet et qui va réjouir les nostalgiques de cette époque bénie. Parce que le film est correctement emballé, sans en faire des caisses, ni céder à la facilité d'un montage trop nerveux.


           

Les scènes d'action sont bien efficaces et réalisées avec grand soin. Parce que MR RICCO est un film assez rare, injustement disponible en DVD et rarement diffusé à la télévision.A noter la musique groovy & jazz du jazzman chico hamilton bien de son époque, celui ci a également à son palmares les musiques de 'repulsion'et 'le grand chantage'.Demeuré (me semble t’il) inédit en salles chez nous mais déjà diffusé à la télévision française au début des années 90, Mr Ricco est le dernier rôle vedette du célèbre crooner italo-américain Dean Martin. Le film est signé Paul Bogart, réalisateur d’une petite dizaine de long métrages pour le grand écran au sein d’une longue carrière essentiellement tournée vers la télévision, parmi lesquels les estimables Torch Song Trilogy et Marlowe. Sans être un incontournable de son époque dans le genre policier, ce petit suspense s’avère intéressant à plus d’un titre. Tout d’abord parce qu’il combine assez habilement plusieurs genres cinématographiques, comme la blaxploitation et le film noir seventies sous influence Dirty Harry, sans non plus se départir totalement d’une cool attitude très sixties, en fait quasi imposée par la présence de Dino dans le rôle titre.


                               

Ensuite parce que l’histoire elle-même, ancrée dans des préoccupations sociales de l’époque (dérive criminelles des mouvements black, racisme policier envers les minorités noires) exposées avec une certaine lucidité, est assez bien écrite, et que celle-ci surprend par la déstabilisante noirceur de son ambigu et abrupt final, qui jette comme un doute sur le bien-fondé de la progressiste attitude du personnage principal et vient en conséquence légèrement nuancer le discours général du film. Enfin parce que la réalisation de Paul Bogart, épaulée par une belle photo en scope de Frank Stanley (Magnum Force), a plutôt la classe. C’est clair, traversé de beaux mouvements d’appareil, emballé avec soin dans ses quelques scènes d’action. Du cinéma d’artisant discret mais efficace comme je l’aime. Signalons aux cotés de Dean Martin la présence de quelques figures familières de la blaxploitation et du cinéma afro-américain des années 70 comme Thalmus Rasulala, Denise Nicholas ou Philip Michael Thomas. Diffusé récemment sur TCM dans une très belle copie.(http://www.interviewcine.devildead.com/forum/viewtopic.php?f=3&t=21910)

1 commentaire:

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