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jeudi 9 juin 2016

Midi, gare centrale

« Midi, gare centrale » est un excellent suspense, sec et sans digression, qui entre immédiatement dans le vif de son sujet et ne perd pas de temps en intrigues secondaires ou en respirations superflues. Témoin d’un kidnapping, une jeune femme prévient la police de la gare centrale de Chicago. Ceux-ci vont filer les malfaiteurs et tenter de déjouer leurs plans sans mettre la vie de l’otage en danger. Sur cette trame simple, Rudolph Maté maintient une formidable tension pendant 1 H 20, ne relâche jamais la pression et parvient à caractériser ses personnages dans l’action. Les décors naturels sont très bien exploités et la fin dans les couloirs du métro plongés dans la pénombre, est encore très stressante. À peine pourra-t-on tiquer un peu sur les policiers qui semblent tous avoir dépassé – et de beaucoup ! – l’âge de la retraite et sur le personnage de l’otage aveugle, dont la seule fonction est de pleurer et de hurler de façon stridente. On est presque soulagé quand le kidnappeur lui envoie des baffes pour la calmer ! Celui-ci étant incarné par Lyle Bettger, spécialiste des ‘bad guys’ brutaux et inhumains, le film en bénéficie énormément, car on sait d’emblée qu'il n’y a aucune pitié ou fair-play à attendre de ce type-là. Face à lui, William Holden joue le flic, mais il se fait littéralement bouffer par ce vieux briscard de Barry Fitzgerald avec sa tête de lutin irlandais, qui campe un commissaire rusé et blanchi sous le harnais. Holden, avec son style sobre et effacé, n’avait aucune chance ! Parmi les seconds rôles, on reconnaît Jan Sterling qui apparaît dans trois ou quatre séquences en girl friend de Bettger. Elle a une belle scène d’agonie à l’hôpital, d’un total réalisme. 12 H GARE Chapeau bas donc, à un thriller en noir & blanc datant de plus de 60 ans et qui parvient encore à tenir en haleine, sans qu’on ait à faire d’effort ou à faire preuve d’indulgence. Un bon film, c'est un bon film…(http://wild-wild-western.over-blog.com/article-midi-gare-centrale-1950-104810967.html)

           
   
   

Un bon polar datant de l'année 1950 qui se suit réalisé par le metteur en scène Rudolph Maté !! Une femme, dans un train, s'aperçoit que deux hommes sont armés cachés dans leurs manteaux et contacte un cheminot puis la police. Pendant que l'un d'eux est suivit, ils remarquent dans une valise les vêtements d'une jeune fille d'un industrielle disparue contre une somme des ravisseurs qui veulent en échange 100 000 Dollars mais faut les trouver dans une gare qui est peuplé de monde dont l'action de tout le film se passe dans ses lieux. Long métrage tourné en noir et blanc qui possède une bonne intrigue et du suspense, Rudolph Maté n'est pas Hitchcock, il s'essaie dans le genre polar ici comme il a fait dans toute sa filmographie un film de commande et dans sa globalité, c'est interessant. La tète d'affiche William Holden est excellent de même que tout le reste du casting remarquable A découvrir..(Allociné)


                               


Un très honnête polar noir de Rudolph Maté, très solide artisan d’Hollywood et pas du tout spécialiste de ce genre habituellement, ce qui ne fait que rehausser sa performance. Le scénario est classique et linéaire avec prise d’otage, demande de rançon et suspense habituel. La distribution est efficace et talentueuse avec au premier plan un William Holden au sommet de son charme, Barry Fitzgerald savoureux en vieil inspecteur qui redécouvre le monde et Lyle Bettger, parfait dans le rôle de l’affreux méchant qu’on souhaite voir mourir sous nos yeux comme il mérite ! La seule petite faiblesse dans ce domaine est à mettre au compte de Nancy Olson, un peu fade en jeune première dont le jeune inspecteur tombera inévitablement amoureux au grand contentement du vieil inspecteur… Mais avec ses forces et ses faiblesses, celles du genre, c’est un très correct exercice auquel nous sommes conviés avec ce film peu connu mais agréable.(Greenwich)

2 commentaires:

  1. En ces périodes de grèves je ne suis arrivé qu'à 13 heures en gare centrale et je n'ai donc pas pu voir ce film je me suis donc rabattu sur d'autres réalisations intéressantes de RUDOLPH MATE,MORT A L'ARRIVE 1950 LE CHOC DES MONDES 1951 PASSION SOUS LES TROPIQUES 1953 LES ANNÉES SAUVAGES 1955 et LA BATAILLE DES THERMOPYLES 1962 qui raconte la même histoire que 300,bons film

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