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lundi 27 juin 2016

Les Mines du roi Salomon

Les Mines du roi Salomon (titre original : King Solomon's Mines) est un roman de l'écrivain britannique Henry Rider Haggard paru en 1885. En France, il a été publié pour la première fois en 1887-1888 dans le Magasin d'éducation et de récréation en feuilleton , puis en 1926. Datant de l'époque victorienne et du début de la « course à l'Afrique », il relate les aventures d'un groupe d'explorateurs anglais dans une partie de ce continent jusque-là inconnue des Européens. Partis à la recherche d'un parent disparu, ils découvrent une contrée où abondent les diamants. Il s'agit du premier roman de fiction britannique dont la trame se situe en Afrique. L'ouvrage a connu un grand succès. Le personnage d'Allan Quatermain apparaît pour la première fois dans ce roman. Le thème des Mines du roi Salomon est également évoqué dans le roman de Frison-Roche, La Piste oubliée.(Wiki)


                 


Réalisateur, au talent immense, de Mary Poppins ou du Fantôme de Barbe-Noire, pour ne citer qu’eux, Robert Stevenson livre ici son sixième film, mais le premier qui touche au genre de l’aventure. Comme tout film d’aventures de cette époque, le résultat est d’une facture on ne peut plus classique, parfois à la limite du cliché, mais une bonne dose de classicisme de temps à autre ne fait pas de mal. Ici, on a donc tous les ingrédients pour un film d’aventures réussi : un groupe d’explorateurs à la recherche de mythiques mines d’or africaines, les indigènes déchirés par des guerres intestines, l’éclipse qui permet d’échapper au supplice, l'éruption volcanique finale, etc… Le résultat a plus ou moins bien vieilli : les scènes chez les sauvages, par exemple, apparaissent assez caricaturales, mais les effets visuels des scènes d'action restent honorables, en tous cas pour cette époque. De même, on aurait pu se passer des quelques chansons interprétées par Paul Robeson, qui arrivent la plupart du temps comme un cheveu sur la soupe (dommage que le film se termine justement sur l’une d’entre elles), apparaissant un peu comme un prétexte pour faire chanter l’acteur, qui, par ailleurs, est meilleur chanteur qu’acteur... Mais le film a tout de même un grand nombre de qualités, à commencer par un humour souvent présent à travers des dialogues affûtés, et un bon casting malgré tout. De même, la mise en scène est agréable, relativement ample et suffisamment rythmée pour qu’on ne s’ennuie pas. Certains y verront peut-être un film d’aventures dont le classicisme semble passé, et ils auront sans doute un peu raison, mais cela rafraîchit grandement.(Senscritique)


                            


Un film d'aventure sur les terres d'Afrique passionnant réalisé par Compton Bennett et Andrew Marton !!! On peux reprocher à ce long métrage quelques clichés vu dans d'autres films du genre depuis, je pense à "Indiana Jones" ou "Crocodile Dundee" par exemple, à savoir l'histoire d'un aventurier, qui connait bien les lieux Africains et ses dangers, accepte pour une grosse somme d'argents d'aider une femme instable à la jungle pour retrouver son mari disparu. Divers épreuves les attendent, des serpents, crocodiles, tribues Africaines, déserts, montagnes à escalader jusqu'au dénouement final. Un film divertissant avec de beaux paysages, l'apprentissage des cultures et de la nature, j'ai bien aimé en gros. Stewart Granger est excellent dans la role du guideur au coté de la belle Deborah Kerr en demoiselle en détresse. Datant de 1951, ce long métrage fait à l'époque en Technicolor vieillit bien, avis aux amateurs.Les superbes paysages africains, les animaux sauvages dans leur environnement naturel, les tribus avec leurs guerriers aux visages bariolés aux penchants cannibales et quelques aventuriers qui partent à la recherche d’un disparu et d’un hypothétique trésor… Ajoutez à cela Stewart Granger au meilleur de sa forme et aux tempes grisonnantes toujours aussi irrésistibles accompagné de Deborah Kerr aux cheveux de feu et à la poitrine arrogante, le tout dans le contexte colonial anglais de la fin du XIXe siècle, et vous avez là tous les ingrédients du film d’aventures africain dont ce film pourrait bien être le paradigme éternel. Certes la réalisation n’a rien de génial mais les images en technicolor parlent toutes seules dans ce contexte magique qui ressuscite notre âme d’enfant via la figure légendaire d’Allan Quatermain.


           


On se laisse porter, on vibre aux rebondissements d’un scénario qui n’est pas si simpliste qu’il en a l’air et on en ressort émerveillé et prêt pour partir à l’aventure… Le mérite principal du cinéma sera toujours de faire rêver !La chasse n'est pas une fin en soi, c'est seulement un excellent prètexte! Elle peut n'apparaître aussi que de manière èpisodique, au milieu d'une action! C'est ce qui se passe dans "Les mines du roi Salomon" de Compton Bennett et Andrew Marton, d'après un roman de Rider Haggard! C'est un excellent film d'aventures qui compte au rang de ceux qui remportèrent le plus grand succès public! L'expèdition de chasse n'y ètait qu'un prètexte: le but des protagonistes ètait la recherche et la dècouverte du fabuleux trèsor (mythique) du roi Salomon! Autre prètexte: le spectacle, assez impressionnant! Les hèros, Stewart Granger et Deborah Kerr ètaient brusquement surpris par la fuite de millions d'animaux sauvages devant un incendie de brousse, ce qui donne lieu à des prises de vues d'une rare beautè, touchant au fantastique pur! il y a aussi les inèvitables scènes folkloriques, avec danses rituelles des gèants Watusi!


                               

Les difficultès de tournage - il y en a eu d'innombrables - firent à ce grand classique des annèes 50 une publicitè spectaculaire...Adapté d'un roman célèbre, ce film est la plus belle version parmi les nombreuses qui l'ont abordé, c'est le prototype des films d'aventures exotiques africains dont le catalogue est constitué d'une succession de périls, de bêtes sauvages, de pièges, du décor hostile et de tribus indigènes menaçantes qui deviendront des clichés repris par nombre d'autres films du même genre ; déjà, le film héritait tout ça des vieux Tarzan des années 30 et 40. Le couple Deborah Kerr / Stewart Granger n'échappe pas non plus à la convention hollywoodienne de ce type d'aventures, mais le film n'est pas sans charme, grâce à de splendides images tournées au Kenya, au Tanganyika et dans l'ancien Congo belge. Ainsi, il n'est pas seulement un petit film d'aventure tourné dans un coin de studio, mais une véritable carte postale de l'Afrique telle qu'on se la représentait en 1950, et les scènes se déroulant chez les Watusi, ainsi que les nombreux plans d'animaux lui donnent un réalisme assez rare pour l'époque dans ce type de films.(Allociné)


                  


Ok, le canevas de départ est archi convenu mais ce film d'aventures pastiché mérite d'être salué car les deux producteurs Yoram Globus et Menahem Golan misent avec "King Solomon's Mines" sur le grand spectacle! Dans la lignée de "Raiders of the Lost Ark" (John Rhys-Davies ne jouerait-il pas aussi dans ce film ?), J. Lee Thompson signe un excellent divertissement combinant efficacement humour et action! Certes, il y a moins d'originalité que les péripéties d'Indiana Jones mais ces aventures d'Allan Quatermain tournées au Zimbabwe (j’ai eu la chance d’arpenter ce merveilleux pays) sont particulièrement drôles et réjouissantes! S'ensuit mille et un rebondissements où l'imagination a tout pouvoir avec un zinc incontrôlable, des cannibales, une marmite géante, un lion romantique, une grosse bêbête aquatique…et un charismatique Richard Chamberlain qui s'amuse comme un petit fou dans le rôle de Quatermain! En héroïne d'action, Sharon Stone ajoute une jolie pointe de séduction et la musique de Jerry Goldsmith n'est pas en reste puisqu'elle est prenante du début à la fin! On peut peut-être faire encore des films de ce genre aujourd'hui, mais plus de cette manière car les images de synthèse et la 3D ont envahi nos ècrans! Ce qui est fort dommage...Les Allan Quatermain avec Richard Chamberlain sont des films ma foi très sympathiques, même si ceux-ci ont clairement vieillis. Le premier reste surement le meilleur, surement car c’est celui qui de nos jours parait le moins archaïque. L’interprétation dans ce premier volet est ma fois agréable, et le casting convaincant. Chamberlain est un très bon acteur, malheureusement qui n’a pas eu à mon sens la carrière qu’il aurait mérité (il n’est pas mort néanmoins !). Il rentre dans la peau d’Allan Quatermain avec décontraction, et nous livre une interprétation semi-parodique d’Indiana Jones. En termes de look il n’y a pas photo, et dans son jeu Chamberlain renvoie indéniablement à Ford. A ses cotés Sharon Stone en débutante.



            

Charmante, loin de ses rôles sulfureux, elle est convaincante même si elle n’est pas non plus exceptionnelle. Enfin deux acteurs aux carrières gigantesques, bien que souvent dans l’ombre. Herbert Lom d’une part, et John Rhys-Davies (déjà dans Indiana Jones d’ailleurs !) d’autre part. Principaux antagoniste du film, ils sont très solides l’un et l’autre, et eux aussi nous livrent des prestations joyeusement caricaturales (surtout Lom). Pour le reste c’est assez passe-partout, Ken Gampu tirant un peu son épingle du jeu en Umbopo. Le scénario reprend clairement les idées d’Indiana Jones. Des Nazis, un trésor, un duo héros-héroïne, des rebondissements à gogo. Sous le prétexte d’adapter Haggard, on a plutôt un succédané de la saga de Spielberg. Reste que l’ensemble est divertissant, et plutôt bien conduit par Thompson, se laisse regarder avec un réel plaisir.


                 

Il y a des moments assez anthologiques, reprenant les vieilles légendes (du genre la marmite géante…). C’est sympathique en somme. Sur la forme, ben le travail n’est pas très bon. En fait quant on y réfléchi, la différence budgétaire avec Les Aventuriers de l’Arche perdue par exemple n’était pas si énorme (12 millions contre 18), mais c’est clair que le résultat ne soutient pas la comparaison. La mise en scène est nettement moins maitrisée, et les cascades et l’action sont loin d’avoir le niveau du film de Spielberg. Elles font beaucoup plus artisanales, et sentent vraiment plus la série B que le vrai film de cinéma. Cela n’est pas forcément un reproche, mais c’est clair qu’il faut aimer. La photographie n’a pas trop mal vieillie en revanche, et avec certains paysages s’avère aussi convaincante que celle d’Indiana Jones. Je pense que si Allan Quatermain bénéficiait des mêmes soins, une version restaurée en blue-ray soutiendrait la comparaison. Les décors par contre ne sont pas très enthousiasmants, et comme les cascades, font vraiment artisanaux.(Allociné)


                             


C’est encore le cas des effets spéciaux. Ceux-ci ont vieillis, et s’ils ne sont pas aussi nombreux que dans le 2 (et du coup piquent moins les yeux), ce qu’il y a est douloureux. A la même époque des films avec 1 ou 2 millions faisaient aussi bien, alors je dois dire que je juge plutôt sévèrement le laissé-allé qu’il y a eu de ce point de vue. La musique en revanche, signée Goldsmith est bien dans le coup, et agrémente solidement le métrage. Au final, si vous voulez prolonger la mythologie Indiana Jones, et que l’aspect archaïque ne vous rebute pas, allez voir Allan Quatermain et les mines du roi Salomon. C’est vraiment un bon petit divertissement, en dépit de vrais défauts. Il n’est pas trop mal dans l’ensemble, et surtout s’avère généreux. Il y a beaucoup d’aventure, de pièges en tout genre, et une belle pointe d’humour. En tout cas ce film est nettement supérieur à Indiana Jones 4, car il a une âme, et possède vraiment l’esprit de la première trilogie de Spielberg. Une belle copie en somme!Tourné en même temps que son prédécesseur, Allan Quatermain et la cité de l'or perdu bénéficie pourtant d'une meilleure qualité, autant sur la réalisation un temps soit peu soignée et moins kitch de Gary Nelson (Le trou noir, Les faucons de la nuit) que sur le scénario beaucoup plus riche et mieux soutenu. À nouveau librement basée sur un roman de H.R. Haggard ("Allan Quatermain", tout simplement), cette nouvelle aventure suit notre héros accompagné de sa fidèle mais énervante épouse Jesse (toujours aussi niaise Sharon Stone) et de deux nouveaux sidekicks : le géant Umslopogaas (très attachant James Earl Jones) et Swarma le pseudo-voyant gaffeur et constamment avide de richesse interprété par Robert Donner (inoubliable Pasteur dans L'homme des hautes plaines).


           


Ensemble, ils vont tenter de retrouver le frère de Quatermain et découvrir par la même occasion la mystérieuse cité d'or, monde utopique contrôlé par le gourou Agon (Henry Silva, un abonné aux rôles de méchants). Cannibales, sbires masqués, guerriers stupides et créatures tropicales sont donc au programme pour une péripétie beaucoup plus attractive, en témoignent cette agréable course-poursuite en descente de rapides ou encore la bataille finale sous la pluie. Si Les mines du roi Salomon était vu comme un joli nanar, ce deuxième opus est quant à lui considéré comme un navet par un bon nombre de cinéphile. Pour ma part, je trouve cette suite très divertissante, assumant pleinement son côté "film d'aventure cheap" bien mené, aux extravagances scénaristiques peut-être poussives mais dont l'ensemble suffit amplement à passer le temps en bonne compagnie.(Allociné)

1 commentaire:

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