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mardi 28 juin 2016

John Mills

John Mills débute au théâtre à la fin des années 1920 et y joue dès lors régulièrement dans son pays natal. Il se produit également à Broadway (New York), dans deux pièces, en 1961 et 1987. Au cinéma (britannique principalement), il apparaît de 1932 à 2003, notamment dans plusieurs films de David Lean (dont La Fille de Ryan en 1970 qui lui vaudra un Oscar). En outre, il est producteur (et acteur) de deux films en 1949, puis réalisateur d'un film en 1966. À la télévision, il joue dans des séries et téléfilms entre 1956 et 2001. Il était l'époux en premières noces d'Aileen Raymond (1910-2005) et en secondes noces de Mary Hayley Bell (1911-2005), ainsi que le père de Juliet Mills (1941-) et Hayley Mills (1946-) — nées, de même qu'un troisième enfant, de sa seconde union —, toutes quatre actrices. Hayley Mills est connue pour ses participations (comme son père) à des productions de Walt Disney, tel L'Espion aux pattes de velours de Robert Stevenson (1965). En 1960, John Mills est fait Commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique, puis anobli en 1976.(Wiki)



                 


Contre-espionnage à Gibraltar (titre original : I Was Monty’s double) est un film britannique réalisé par John Guillermin, sorti en 1958 au Royaume-Uni et en 1959 en France.1944. Les membres du MI5 mettent au point un stratagème pour faire croire aux Allemands qu’une partie des troupes du débarquement partira des côtes africaines. Pour cela ils engagent un ancien acteur britannique qui ressemble au général Montgomery comme deux gouttes d’eau. Le plan fonctionne si bien que les Allemands envoient des divisions en Afrique ainsi qu’un commando spécial chargé de kidnapper le général Montgomery.Ce film retrace un épisode vrai de la Deuxième Guerre mondiale où Cliffton-James a lui-même réellement remplacé Montgomery dans un déplacement officiel. Il joue donc son propre rôle. Le film a également été distribué en France sous le titre J’étais la doublure de Montgomery. Il a inspiré John Sturges pour son film L’aigle s’est envolé (The Eagle has Landed) de 1976. Scénario très similaire dans lequel Montgomery est remplacé par Churchill. Le punch et l’humour de Michael Caine en plus. Un film bien construit, avec de bon acteurs. L'hsitoire d'une équipe de contre espionnage qui va utiliser le sosie de Montgomery, pour détourner les allemands de la Normandie. Le tout relevé par un peu d'action sur la fin du film, lorsque les allemands se laissent prendre au jeu.....John Mills (le major Harvey), Cecil Parker (le colonel E.F. Logan), Michael Hordern (le gouverneur de Gibraltar), Vera Day (Angela Cook), Leslie Phillips (le major Tennant), Victor Maddern (le sergent sous la tente), Bryan Forbes (le lieutenant Butterfield), Marne Maitland (le propriétaire arabe), Barbara Hicks (Hester Baring), Alfie Bass (le petit homme dans le train).



           

James Hayter (le sergent Adams), MacDonald Parke (le général américain), Sidney James (le porteur de l'auberge de jeunesse), Duncan Lamont (le commandant Bates), Patrick Holt (le colonel Dawson), Martin Shaban (le correspondant de guerre), Harry Fowler (le civil), John Gale (le lieutenant Osborne), John Le Mesurier (l'adjudant), Frederick Jaeger (le jeune officier allemand), Clifton James (le général Montgomery), Marius Goring (Karl Nielson), Anthony Sagar (le sergent à la villa), Kenneth J. Warren (l'officier Davies), Brian Weske (le messager à moto), Bill Nagy (le capitaine américain), Edward Judd (le soldat énervé), Desmond Roberts (le brigadier), Ronald Wilson (le chauffeur américain), John Heller (le sergent allemand), David Davies (le controleur de la police militaire), David Lodge (le sergent Matthews), Sam Kydd (l'intermédiaire), Allan Cuthbertson (l'officer des gardes), Ronnie Stevens (le correspondant de Harvey au MI5), Geoffrey Hibbert (le caporal Cooper), Diana Beaumont (la barmaid), David Browning (le sergent chauffeur), Ernst Walder (le marin du u-boat), Michael Bell (l'officer de marine américain), Freddy Clark (l'aide de camp sous la tente), John Dunbar (le policier), Donald Price (le commandant des gardes).(http://www.cinematheque.fr/film/58991.html)


                               


Les griffes du Lion(1972) - Un film à grand spectacle qui vise l’envergure de "Lawrence d'Arabie" ou du "Pont de la rivière Kwai" ! Mais malheureusement on est bien loin des chefs d’œuvres de David Lean, tant certains partis pris sont déconcertants : pourquoi passer autant de temps sur la carrière politique du père Churchill, alors que le film devait traiter de la jeunesse de Winston ? Quelle drôle d'idée ses scènes ou les parents de Winston répondent à un journaliste invisible ? Y a t' il des problèmes de montage pour enchainer une scène de bataille avec une scène intimiste sans transition ? Et que dire de ces longues scènes de bavardages dans les salons mondain du début 1900 ? Ces défauts majeurs en on fait un film méconnu et rare ce que ne méritait pas l'une des figures emblématique du 20 ème siècle : Sir Winston Churchill !Personnage clef de l'histoire du 20 ème siècle, la vie de Churchill est un vrai roman d'aventure. Ce film en est la fidèle retranscription à l'écran de ses jeunes années. La bataille d'Omdurman et l'attaque du train blindé sont très bien restitués. On ne peut qu'etre admiratif devant le courage de cet homme politique hors norme dont les traits principaux étaient un courage à tout épreuve, une énergie sans limites, et un humour et une exentricité qui le rendent très attachant. Sans une telle force de la nature et un tel meneur d'homme capable d'insufler l'énergie et l'optimisme nécessaire pour combattre Hitler, l'issue de la seconde guerre mondiale aurait été très différent. On ne peut donc qu'avoir respect et reconnaissance pour ce personnage historique sentimental et humain malgré tout.L’idée du film aurait été suggérée par Churchill lui même. Quand il rencontra le scénariste américain Carl Foreman qu’il félicita pour The Guns of Navarone (les Canons de Navarone, 1961), il lui glissa que son autobiographie sur ses jeunes années « My early life » ferait un excellent film. Foreman, grand admirateur de Churchill, se mit à travailler sur le sujet.


           

Il approcha lui-même Richard Attenborough, dont il avait admiré le travail sur le film anti guerre « What a lovely war » qui a marqué ses débuts à la réalisation en 1969. Au début des années 1970, alors qu’il s’attaque à « Young Winston », Richard Attenborough est depuis longtemps une star du grand écran qui a été révélée dans le fameux « Brigthon Rock » (1947) des frères Boulting. Il connait également bien l’envers du décor, ayant touché à la production dès le début des années 60 (The Angry Silence, Whistle down the wind). Mais en tant que réalisateur, il est encore un débutant, et « Young Winston » est un film à grand spectacle qui avait de quoi l’intimider. Dans l’interview, présent sur le DVD du film, Attenborough révèle s’être amusé comme un enfant pendant le tournage. Au résultat on a un film imposant de 2h37. On y voit la maitrise de Richard Attenborough dans le choix des acteurs, pour lequel il a eu de son aveu une grande dose de liberté, imposant le jeune Simon Ward pour jouer le rôle de Winston Churchill. Le casting est tout simplement en or massif aussi bien au niveau des rôles principaux (Robert Shaw et Anne Bancroft dans le rôle des parents de Winston) qu’au niveau des rôles secondaires (John Mills, Anthony Hopkins, Ian Holm,…).


                                 


Heureusement, « Young Winston » n’est pas seulement un film à grand spectacle, d’ailleurs il s’attarde longuement sur les relations compliquées de Winston avec son père, relations qui vont déterminer ses choix de carrière et forger sa force de caractère. Ces moments d’intimité entre le père et le fils sont d’ailleurs peut être les plus réussis du film. « Young Winston » bénéficie aussi d’une belle maitrise visuelle, avec une très belle photo de Gerry Turpin (qui n’a pas à rougir par rapport aux grandes productions de David Lean). Mais le problème du film réside ailleurs. Difficile, même en 1972, de faire une biographie distanciée sur Churchill, le Grand Héros britannique, alors décédé depuis seulement sept ans. Le film est porté, habité par la voix de Churchill. Voix impertinente qui n’hésite pas à aller dans l’auto dérision. Mais celle-ci est trop présente notamment par le biais de la voix off. Alors oui, ça permet d’avoir quelques observations sarcastiques du vieux Churchill sur sa jeunesse, mais comme souvent ce type de procédé a tendance à alourdir un film, à amoindrir sa portée visuelle. Et son usage quasi systématique tout au long du film alourdit notablement « Young Winston ». Pas sûr non plus que les interviews des personnages, qui renforcent le ton semi documentaire du film, et imposés par Foreman, soient une très bonne idée. Richard Attenborough l’avoue lui-même durant l’interview présent sur le DVD. Et il est assez clair quand on voit le film que le scénariste chevronné Carl Foreman avait sans aucun doute une trop grande main mise sur le film, que le « jeune » réalisateur Attenborough n’a pas forcément su maitriser. Néanmoins, grâce à la somptuosité de ses images, et la maitrise de ses acteurs (Simon Ward incarne un jeune Churchill tout à fait convainquant), et la grandeur du personnage historique ici montré sous une facette peu connue, le film reste un film biographique de grande qualité. Dont le seul défaut est d’être trop scolaire et respecteuse de son sujet.(http://www.cinemaderien.fr/young-winston-les-griffes-du-lion-1972/)

1 commentaire:

  1. https://1fichier.com/?f4skalhq54
    https://r97onctyf1.1fichier.com/

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