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samedi 18 juin 2016

Ben Johnson

Ben Johnson est un acteur américain, né le 13 juin 1918 à Foraker, dans l'Oklahoma, et mort d'un infarctus du myocarde le 8 avril 1996 à Mesa, en Arizona.Ben Johnson commença sa carrière à Hollywood comme cascadeur. Il fut ensuite repéré, en particulier par John Ford, avec des seconds rôles assez étoffés, voire très intéressants, dans La Charge Héroïque (She wore a Yellow Ribbon) ou Rio Grande, avant d'obtenir un "premier rôle" dans Le Convoi des braves (Wagon Master), toujours de Ford. Il continua par la suite une carrière prolifique qui resta marquée par le western.Pour sa contribution à l'industrie du cinéma, Ben Johnson a une étoile sur la Walk of Fame au 7083 Hollywood Boulevard.Oscar du meilleur acteur dans un second rôle en 1971 pour La Dernière Séance.(wiki)


                               


Le solitaire de Fort Humboldt : Un western à intrigue quasi-policière rappelant successivement les dix petits nègres et le crime de l'Orient Express...Voilà qui a le mérite d'être un minimum original et surprenant. Non pas que le film soit trépidant ou exploite suffisamment certains détails un peu laissés en cours de chemin, mais il faut reconnaître que pour ceux s'attendant à un film appliquant la routine habituelle, cela est plutôt agréable, le fait que l'action se déroule de façon quasi-intégrale dans un train n'y étant pas non plus étranger, Tom Gries exploitant d'ailleurs ce cadre avec un certain talent. C'est également l'occasion de voir Charles Bronson dans un rôle (un peu) plus complexe que d'habitude, entouré de valeurs sûres (Ben Johnson, Charles Durning, Richard Crenna, Ed Lauter), seule Jill Ireland apparaissant assez fade et sous-exploitée. Dommage alors que le dénouement se contente du minimum syndical, voire d'une certaine banalité, le réel suspense existant jusqu'alors disparaissant quasiment d'une minute à l'autre, même si cela reste correctement fait. Au final, sans parvenir à tirer tout le potentiel de son sujet, Tom Gries a des idées, sait mener sa barque et nous offrir pas mal de péripéties en un temps relativement limité : dans le genre très codifié qu'est celui du western, c'est toujours bon à prendre.Un convoi ferroviaire qui marche à la vapeur et qui ne peut se passer d'eau! Rien de plus normal jusque là sauf que les soldats de ce convoi en route pour « Fort Humboldt » apprennent qu'une (fausse) èpidèmie de diphtèrie y dècime la garnison et qu'un dangereux bandit s'est glissè parmi-eux! Ajoutez y Charles Bronson Richard Crenna, Jill Ireland et Charles Durning en tête d'affiche et vous obtenez un petit western ferroviaire correctement rèalisè par Tom Gries, rèalisateur à qui l'on doit des classiques comme "Will Penny" ou "100 Rifles".


           

L'ensemble fournit une soirèe passable avec un mèlange de genres de bon aloi! A dire vrai, cette intrigue sous forme de huis-clos peut se voir un jour de neige (comme dans le film) pour passer le temps, avec une bonne baston sur le toit d'un wagon de marchandises! Pour ceux qui n'aiment pas les jeux du chat et de la souris, les Indiens ou les dèraillements de trains, remontez dans les couchettes! C'est anecdotique mais Richard Crenna et Bill McKinney se retrouveront quelques annèes plus tard au gènèrique du mythique "First Blood"...Hargneux, taciturne , solitaire....Charles Bronson ( De la part des copains, Le flingueur) se retrouve dans un rôle d'agent secret qui lui va comme un gant , celui de l homme solitaire face a un gang de trafiquants d'armes . Ce film signé Tom Gries ( Will Penny le solitaire, L évadé) lorgne plus vers l enquête a la Agatha Christie que vers le western.


                              

A voir notamment pour une bagarre sur le toit du train en marche, bagarre entre Bronson et un méchant,et la B.O de Jerry Goldsmith.Bronson le teigneux, Bronson le taiseux ou Bronson le taciturne, l'acteur se retrouve dans l'un de ses rôles favoris de héros solitaire face à une bande de trafiquants d'armes. Sur un canevas singulier, Tom Gries nous concocte un film qui tient plus du petit film policier, voire d'espionnage que du western pur. L'intrigue se déroule dans un lieu unique, un train, comme une sorte de huis clos. Non dénué d'intérêt, il se laisse regarder mais présente certains défauts : lenteur du scénario, incohérence (le prisonnier Deakin qui se balade à bord du train en toute quiétude …). L'ayant déjà vu il y a quelques temps, j'ai retrouvé les mêmes imperfections et le manque d'accroche, la sauce ne prend pas. Quant au titre, Le solitaire de Fort Humboldt, d'abord l'acteur n'est jamais seul, et puis il ne vient pas de Fort Humboldt puisqu'il y va. Le titre américain est certainement plus adapté "Breakheart Pass".(Allociné)


                               

L'INEVITABLE CATASTROPHE : Bon Casting (Michael Caine, Richard Chamberlain, Henry Fonda). Suivi d'un score de Jerry Goldsmith, le tout doit il forcement donné un chef d'oeuvre ? The Swarm prouve bien que non. Irwin Allen à qui l'on doit La Tour Infernale et autres, nous emmène dans un coma presque profond, cela à cause de discutions permanente et interminables, alors entre deux discute quelques attaques d'abeilles par ci par la, viennent nous tiré de notre léthargie, et la par contre Irwin Allen s'en tire plutôt pas mal. Tristement en voyant la qualité des attaques, on ait en droit de se demander "que diable mais pourquoi y'en a t'il si peu !?" Ben justement le problème avec avec un casting pareil c'est qu'il faut le mettre en valeur en les filmant faire des blablabla ennuyeux ... même l'immense Michael Caine n'arrive pas à nous plonger dans cette histoire (le voir s'énerver contre des militaires pour un oui ou pour un non, devient vite lassant à force ... mais bon on l'aime quand même !) Richard Chamberlain ait totalement sous-exploité, et Henry Fonda vu entre deux passages. Le film est inutilement long (2 versions existantes) ... j'ai vu celle de 2H30 ... le film aurait pu tenir facilement sur 1H30. Après si comme moi vous ête sensible au charme du casting, la pilule passera mieux (Michael Caine peut importe le film reste toujours plaisant à voir jouer) pour les autres vous trouverez facilement d'autres films de ce genre possédant beaucoup moins de parlotte et beaucoup plus d'action.Un film catastrophe des années 70 assez classique, et franchement moyen. L'histoire suit les règles du genre, mais disons que à aucun moment on ne ressent vraiment le danger de l'imminente catastrophe.


   




Ce qui fait qu'au final, on est jamais vraiment inquiété pour les personnages et fait donc perdre l'intérêt principal de ce genre de film. A cela, s'ajoute des scènes d'un cliché sans nom, ridicules à souhait. Et le nombre de répliques censés faire monter le climax, insinuer le doute, qui au finale se révèlent nullissimes, inutiles ou ridicules...Un autre bide dans lequel on retrouve Michael Caine, accompagné d'une pléiade d'acteurs tout aussi navrant. Bon, reconnaissons aux actrices de pousser d’impressionnantes vocalises. Mais bon, c'est pas ça qui fait un bon jeu. Techniquement, le seul vrai point positif de ce film est l'utilisation des abeilles : à une époque pour les effets spéciaux numériques n'existaient pas encore, je dois admettre avoir été surpris de la façon dont cet insecte a été employé avec efficacité dans ce film et en masse. Moi qui pensait ne voir qu'une dizaine d'abeilles perdues, j'ai eu droit à des millions. Pour le reste (musique, mise en scène, décors), ça reste globalement très moyen.(Allociné)


                             

L'INEVITABLE CATASTROPHE ne peut s'apprécier qu'au second degré ! Les situations ridicules s'accumulent et la direction d'acteurs est gratinée : il faut voir Olivia de Havilland (LES AVENTURES DE ROBIN DES BOIS avec Errol Flynn, entre autres) nous pousser un cri de désespoir qui n'aurait pu être pris au sérieux que dans un film muet ! La palme au personnage de Michael Caine omniprésent sur tous les fronts. Il se passe un truc, Michael Caine ne tarde pas à apparaître ! Il dirige toutes les opérations contre ces satanés insectes mais se lance à la recherche d'un jeune garçon. D'ailleurs, Katharine Ross l'interroge elle-même à ce moment-là sur le même type de question que peut se poser le spectateur. Heureusement, il n'aura pas à trouver une réponse, il lui suffira de pointer le doigt vers un essaim menaçant d'abeilles. Même une séquence où l'un des personnages principaux décède est filmée aussi naïvement qu'un roman photo des années 50. Et de cette période, le scénariste Stirling Silliphant a aussi gardé les militaires bornés dont la préférence va à l'action plutôt qu'à la réflexion. Tout est du même tonneau ce qui rend la vision de L'INEVITABLE CATASTROPHE drôle ou affligeante selon votre sensibilité !(Devildead)

1 commentaire:

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