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jeudi 23 juin 2016

Barbara Hale

Barbara Hale est une actrice américaine née le 18 avril 1922 à DeKalb, Illinois (États-Unis).Elle est mariée à l'acteur Bill Williams (pseudonyme d'Herman Katt, 1915-1992) de 1946 jusqu'à la mort de celui-ci. De leur union sont nés trois enfants, dont l'acteur William Katt (né en 1951).Elle fut la partenaire de Raymond Burr dans l'interminable série Perry mason. Actrice qui fut longtemps un peu oublié malgré des rôles assez surprenants. Elle fut même dans le remake, du film du maître, La patrouille perdue dans Désert hell de Charles Marquis Warren (1958) où elle partageait la vedette avec l'excellent Brian Keith. Le reste de sa carrière sera en grande parti consacrée au petit écran, mais bien avant et dans le western elle donna bonne réplique a Rock Hudson dans Seminole de Bud Boetticher (1953) ou bien encore pour la Columbia dans The last comanche (1954) au côté du génial Broderick Crawford dans le rôle du sergent major qui fuyant le fort assiégé par les comanches aura raison de ces derniers en les combattant dans le désert. Pour Barbara Hale des périodes de creux viendront ponctuer une carrière pourtant si riche. james.


                  


Encore un très bon western à ranger dans l'escarcelle d'André De Toth! Réalisé en 1952, "Last of the Comanches" est inspiré par « Les treize » de Mikhail Romm où un groupe de soldats tente un coup audacieux en plein désert: ils font croire à des Indiens de la tribu des Comanches assoiffés que le puits (presque à sec) qu'ils occupent regorge d'eau...Tout en préservant la dimension humaine de son personnage, c'est l'un des grands rôles de Broderick Crawford dont la fermeté est un vrai bonheur! Dans son genre, c'est une petite réussite avec un scénario qui a su trouver le ton mais surtout avec de belles idées dans la mise en scène (mouvements de caméra, contre-jour sur fond de crépuscule, explosion très spectaculaire à la dynamite...). Efficace, vibrant, par moments, avec la peur du danger en plus, le réalisateur nous rend constamment complices de ses individus à court d'eau! A noter que plusieurs remakes ou transpositions ont vu le jour bien avant le film de De Toth ("The Lost Patrol" de John Ford en 1930, "Sahara" de Zoltan Korda en 1943...).De très beaux plans avec des jeux de couleurs très variés, des paysages et des scènes de batailles très bien filmés, le scénario n'a rien d'exceptionnel mais les acteurs sont très bons en particulier Lloyd Bridges comme souvent. L'actrice Barbara Hale qui parle très peu est très présente. Même si ce n'est pas le meilleur de André De Toth, il réalise un western très soigné, intéressant et agréable à regarder.Un Western signé André De Toth dont le peu de films que j'ai vu de ce cinéaste m'ont enthousiasmé, j'avoue que "Le sabre et la flèche" m'a un peu déçu !! Le thème de ce long métrage parle de survis dans un coin de l'Amérique ou il fait chaud.


          

Quelques hommes de la cavalerie Américaine ayant échappés un massacre d'un Fort de la patrie et une diligence de passage avec une femme font route dans un paysage ou il y a que très peu d'eau et encerclés ou voulant éviter l'attaque d'une armada d'Indiens trouvent refuge dans une ruine avec un puy de quelques gouttes d'eau. Ce genre de film peut avoir du bon comme par exemple "Ceux de Cordura" qui se fera par la suite par Robert Rossen avec une histoire qui tient la route mais ici, il y a pas mal de longueurs ce qui rend le récit un peu pesant. Heureusement, il y a des batailles qui réveillent comme la fin qui sauve le film. Les comédiens sont plutôt bons comme Broderick Crawford, Barbara Hale, Lloyd Bridges ou Johnny Stewart. Moyen dans l'ensemble.Un superbe western pas original mais rare qui se tient de bout en bout. Broderick Crawford est parfait en sergent, on aimerait que tous les responsables militaires soient comme lui. Pour une fois l’héroïne se conduit exactement comme un soldat et Barbara Hale n’en perd pas pour autant sa féminité.


                             

L’essentiel du sujet repose sur l’assaut du bastion abandonné qui protège un puits d’eau, cette eau qui n’aura jamais eu une telle importance dans aucun autre western, elle tient le rôle du froid du classique de ‘’ de Toth’’:’’ la chevauchée des bannis’’. Il est étonnant que ce film ait une si petite réputation car son ambiance est parfaitement réussie, tous les éléments de la guerre des bleus contre les indiens y sont et Nuage Rouge fait forte impression. Nous sommes avec le groupe perdu dans le désert sans grand espoir de survivre. C’est le prototype du western qui pour de mauvaises raisons à raté sa sortie, personne ne s’est intéressé à lui et le metteur en scène lui-même semble l’avoir abandonné. Pourtant il n’a guère de défauts, bien au contraire et de nombreuses séquences sont belles et captivantes. Le rôle du petit indien Kiowa est attachant et sa descente dans le puits n’est pas s’en rappeler celle de john Mohune dans ‘’Moonfleet’’.(Allociné)


                                


Le nanar a ses raisons, que la raison ne connaît pas... Telle pourrait être la morale de ce film et des circonstances qui nous ont amené à le voir. Nous étions en effet au creux de la vague en terme de pêche magique, de grosses prises qui rendent extatiques. Il est vrai que des nanars de la trempe d'un White Fire ou d'un L'Homme Puma, ça ne court pas les rues (tout le monde se rappelle, paraît-il, où il était la première fois qu'il a entendu parler de L'Homme Puma). Bref, la persévérance a fait que l'un d'entre nous a finalement déniché cette merveille dans notre vidéo-club fétiche (on ne rappellera jamais assez combien les vieux vidéos clubs de quartier sont précieux et entretiennent le devoir de mémoire du monde du nanar). Ce film, c'est "Spider, l'horrible invasion", peut-être plus connu sous son titre "L'Invasion des araignées géantes". L'anecdote véridique qui suit en dit long sur la teneur de l'œuvre. Elle raconte comment Bill Rebane, le réalisateur, a réussi à financer ce projet.Rebane est en Californie, afin de s'entretenir avec un distributeur : - "Jusqu'à quel point les araignées peuvent-elles être grosses ?" lui demande ce dernier. Rebane répond qu'il n'a pas encore trop réfléchi aux effets spéciaux (dans son esprit, les araignées doivent avoir une taille normale). - "Si vous pouvez faire des araignées géantes, c'est OK !", lui dit le distributeur . - "Nous pouvons faire des araignées géantes" s'entendit répondre Rebane. Ainsi est née "L'Horrible Invasion". Les lecteurs les plus attentifs et les plus perspicaces auront compris que le film raconte l'(horrible) invasion de la Terre par des araignées géantes. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le spectateur en a pour son argent. Car contrairement à beaucoup de films de ce genre, les monstres nous sont montrés fréquemment, longtemps… et de jour ! Autant dire que le taux de nanardise explose littéralement. Pour couronner le tout, "L'Horrible Invasion" se passe aux USA, dans un village de rednecks (les péquenauds américains).



   


Le film n'a pas vraiment de héros, mais affiche une galerie de personnages aussi risibles que variés. Risibles, car le film atteint au moins un de ses objectifs : il dénonce assez correctement l'avidité du paysan américain moyen. Tout commence en effet lorsqu(une météorite s'écrase sur la Terre, à quelques centaines de mètres de la demeure de Dan Kester, lequel vit avec sa femme Ev et la soeur de cette dernière, Terry. Ev le sommant d'aller voir ce qui s'est passé, Dan se rend dans le champs dès le lendemain afin de se rendre compte par lui même. A côté de la carcasse de l'une de ses vaches, il trouve deux petites noix de coco, qu'il rapporte chez lui. En les ouvrant il découvre qu'elles sont pleines de diamants (dans les nanars, les diamants ça s'appelle des diam's, ça fait bien plus classe)… Les noix de coco sont pleines de diam's donc, mais contiennent aussi chacune une araignée. Et c'est à ce stade que le film se veut dénonciateur puisque c'est l'avidité qui va pousser Dan et Ev à ouvrir toutes les mystérieuses petites boules (ceci dit, ils ne voient jamais les araignées). Parallèlement, deux scientifiques sont chargés par la NASA de Houston d'enquêter sur cette mystérieuse météorite, tandis que de son côté, le shérif Jeff Jones cherche un mystérieux motard qui a disparu mystérieusement lors de la mystérieuse explosion provoquée par la météorite. Mystère…


                                


Mention spéciale à ces trois acteurs qui poussent encore un peu plus loin le bouchon de la nanardise. Le shérif assène au spectateur une bonne dizaine de blagues plus mal traduites les unes que les autres, et les ponctue inlassablement d'un éclat de rire gras, tandis que nos deux scientifiques refont le monde à grand coups d'oscilloscopes et de compteurs Geiger ("Un compteur Geiger ? Malheureusement on n'a pas de Geiger dans le coin, l'espèce a disparu depuis longtemps ! Hahaha…" Blague du shérif en présence des deux scientifiques)… Bref, tout ce beau monde devra lutter contre de terribles araignées géantes. En fait on ne sait jamais bien s'il y en a une ou plusieurs, mais le fait est qu'elle(s) est (sont) magnifique(s). Des espèces de grosses peluches de 8 mètres de haut qui agitent frénétiquement les pattes en avançant doucement. C'est en fait une voiture qui permet à l'araignée d'avancer, un peu comme les chars au carnaval de Rio...(http://www.nanarland.com/Chroniques/chronique-spiderlhorribleinvasion-spider-l-horrible-invasion.html)

1 commentaire:

  1. https://1fichier.com/?he3yzsey1x
    http://uptobox.com/pnrxnhgw1eue

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