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mercredi 4 mai 2016

Norman Lloyd

Norman Lloyd (né le à Jersey City, New Jersey (États-Unis)) est un acteur, producteur et réalisateur américain dont la carrière dure depuis plus de cinquante ans. Lloyd a fait une apparition dans plus de 60 films et émissions de télévision. Il est marié et réside à Los Angeles. Ayant atteint l'âge de 101 ans le , il est actuellement le doyen des acteurs américains juste devant Kirk Douglas (99 ans).
Lloyd a fait des études secondaires et supérieures à New York. Il a commencé sa carrière artistique au théâtre. D'après le bonus du film Le Cercle des poètes disparus (où il joue), il a fondé le Mercury Theater avec Orson Welles. Il joua notamment Cinna le poète dans l'adaptation antifasciste qu'Orson Welles fit du Jules César de Shakespeare en 1937.Lloyd débuta à Hollywood en jouant un second rôle dans Cinquième Colonne d'Alfred Hitchcock en 1942. Ce fut le début d'une longue amitié et collaboration avec Hitchcock. À la fin du film, Lloyd dans le rôle du méchant espion nazi "Fry", tombe du sommet de la statue de la Liberté.(Wiki)


                                


Les américains ont toujours pris beaucoup de libertés avec l'Histoire et ce film bien américain. Cela dit, abstraction faite ce de la crédibilité historique, la construction dramatique, la mise en scène et la photo du spécialiste du clair-obscur John Alton permettent de suivre l'aventure avec plaisir. Comme le revendiquait Alexandre Dumas, on peut violer l'Histoire si on lui fait de beaux enfants. Et il ne s'en est pas privé; j'ai visionné ce film comme s'il avait été adapté d'un de ses romans. Et j'ai passé un bon moment.Curieusement ce film ressemble plus un ''Sturges j'' qu' à un ''Mann''. Il est incroyablement riche d'actions, de trahisons, d'hésitations de toutes sortes. Il y a du policier, de l'espionnage, du suspense, peu d'amour, aucune amitié et 8 personnages ne notre histoire de France dépeints à la mode américaine: Robespierre, Paul Barrat, Fouché, Tallien, St Just, Danton, La Fayette et Bonaparte…Rien que ça. Le résultat est pour le moins surprenant, d'autant que mis en scène sur un mode de film ''noir'' des années 30/40, filmé à la lueur des bougies avec en prime une scène de poursuite nocturne. Il y a donc excès en tout, les acteurs pour leur part en rajoutant encore, sauf Robert Cummings qui reste sobre de bout en bout ce qui permet au ''livre noir'' de garder son sérieux. Et il en faut, pour affronter le final quasiment hystérique, filmé comme un Dracula en noir et blanc, qui voit Robespierre la mâchoire, fracassée comme elle se doit, subir la guillotine dans une vision cauchemardesque. Le livre noir est vraiment à part dans toute la filmographie d'Anthony Mann et quoique l'appréciant j'hésite à la conseiller.(Sens critique)


   


On s'attendrait à un film historique mais ce n'est pas vraiment le cas car il ne respecte pas du tout la vérité historique. Cela commence par Lafayette le plus connu des révolutionnaires français aux Etats Unis et se termine par un clin d'oeil à Napoléon Bonaparte ... Mais c'est surtout le cas pour le coeur du film avec une description très hasardeuse des personnages historiques. C'est un peu dommage d'être aussi caricatural et de s'éloigner autant de la réalité. Cependant ce film a des points intéressants : il fait une bonne description du climat de terreur avec des complots, des trahisons, des procès et des exécutions sommaires, la guillotine, la torture ... Le Paris révolutionnaire est bien reconstitués (décors et costumes). Le film est bien rythmé avec beaucoup d'actions, des courses poursuites et plusieurs scènes avec beaucoup de suspense. Les acteurs sont bons. Donc un film qui a des qualités certaines mais qui hélas est trop éloigné de la réalité historique.Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse !


                                 

Avec ce "Livre noir", le grand Anthony Mann revisite l'histoire de la Révolution française et de l'épisode sanglant de la Terreur à sa façon... Du coup, la vérité historique est balayée d'un revers de la main pour laisser place à un extraordinaire film d'aventures d'une richesse inouïe, porté par un scénario solide, une mise en scène flamboyante, un sens du montage hallucinant et une intensité incroyable. Du coup, il ressort de cet invraisemblable "Livre noir" une puissance cinématographique assez rare, dénué de tout romantisme, de tout cliché du genre, centré uniquement sur l'histoire (la petite), et sur la manière de la faire avancer à la vitesse grand V. Un exploit pour Anthony Mann, tant le casting qui lui est proposé est mince, avec une tripotée d'acteurs de séries B ! Heureusement, sa direction d'acteur et sa volonté acharnée de faire "tourner" le film font oublier le piètre jeu des acteurs. Enlevé, souvent épique, ce "Livre noir" déjoue tous les pièges du genre et reste porté par une énergie peu commune. Du grand cinéma.(Allociné)


                 

Audrey Rose est un excellent thriller horrifique teinté d'éléments fantastiques: la réincarnation, la possession. Réalisé en 1977 par Robert Wise (La Maison du Diable 1963), ce film a probablement été réalisé suite au succès de L'Exorciste quelques années plutôt, car on ne peut s'empêcher de penser au film de William Friedkin en voyant Audrey Rose et on ne peut s'empêcher de penser à Linda Blair en voyant la jeune Susan Swift (qui nous offre une très belle prestation !!). Dommage que le film de Robert Wise ne soit pas aussi choquant et perturbant que le film de William Friedkin, car Wise préfère installer un climat d'angoisse, grâce à la musique ou lorsque la petite Ivy a ses crises liées à sa possession, contrairement à L'Exorciste, Audrey Rose ne montre pratiquement aucune scène gore ou choc, Wise préfère plus suggérer que montrer, c'est dommage car le film aurait certainement gagner en terreur s'il était pourvu de quelques scènes chocs. A voir tout de même pour les très bonnes prestations de Anthony Hopkins et de Susan Swift.  Devant un "interdit aux moins de 16 ans", je me suis dit que ça devait être un émule de L'exorciste, mais en différent, et avec Anthony Hopkins dedans en fou ambigu. Bandant, surtout qu'on me dit que c'est un thriller horrorifique. Je le mate, et paf. Ce n'est absolument pas ça. Si le film prend d'abord la direction du thriller mode 70's pour l'ambiance, on évite radicalement de terrifier le spectateur. Au contraire, les personnages se retrouvent vite autour d'un repas pour expliquer la situation. Plus d'angoisse possible (malgré des tentatives à grand renfort de musique grondante, de pleurs de gamine et de déchirage de tissu). En fait, c'est plus une introduction dans le monde spirituel de la réincarnation, le film tentant d'exposer cette croyance en l'abordant sous l'angle d'une famille normale qui n'y croit pas et qui est terrifiée. C'est intéressant, mais il faudrait tout de suite enlever l'étiquette thriller, ce film est plutôt un drame fantastique. Saluons en revanche les performances des acteurs, ceux ci étant très bons (les parents, Hopkins bien sûr, et notre petite Audrey Rose qui joue parfaitement). Surfant sur la vague prolifique de "L'exorciste" et autre "La malédiction", Robert Wise signe ici un film fantastico-dramatique ayant pour sujet principal la réincarnation et la possession. Adapté du célèbre roman de Frank De Felitta (scénariste et producteur du film), Audrey Rose est un film à l’ambiance réellement angoissante, notamment par les violentes attaques que subit la jeune Yvie (magnifiquement interprété par Susan Swift) mais également par les nombreuses scènes chocs (l’accident de voiture en est un bon exemple).


   

Le casting ne fait pas non plus dans le bas de gamme puisque la tête d’affiche est tenu par le grand Anthony Hopkins littéralement habité par son rôle de père désespéré et bien décidé à retrouver sa fille. Néanmoins, il est à préciser que même si les scènes de possession sont impressionnantes, il ne faut pas confondre Audrey Rose avec un film d’horreur a part entière. En effet, pas une goutte de sang, pas de vomi ni d’ effets spéciaux comme dans « l’exorciste », le réalisateur à avant tout privilégié le suspense psychologique, et ce, non au détriment du film puisque celui-ci gagne en crédibilité et en émotion. De crédibilité il en est d’autant plus question que le film (donc le roman) est tiré d’un fait réel, et c’est bien à ce niveau que Robert Wise réussi son pari puisque le spectateur se remet également souvent en question en ce qui concerne le pouvoir de réincarnation. En bref, on retiendra ce film comme une œuvre au sujet inquiétant et troublant, très bien interprété et pour qui certain en seront hanté bien après le mot fin.(Allociné)               

4 commentaires:

  1. https://archive.org/download/Reign_of_Terror_movie/Reign_of_Terror.mpeg
    https://dailysubs.net/imdb/41796/6247314
    https://1fichier.com/?144j9fhmes

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  2. Bien intéressé par ce "Reign of terror", même si je suppose que les sous-titres doivent être un peu bof, mais bon, on connais a peu prés l'histoire !
    merci pour la découverte Corto.

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    1. Hello ! Je n'ai effectivement pas le courage de me lancer dans le sous-titrage et je ne suis pas certain d'en être capable , merci de le prendre « dans son jus ». A plus !

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    2. C'est vrai que traduire des sous-titres est un gros chantier, cela demande surtout tellement de temps ! Et je ne parle pas de ceux qui traduisent a l'oreille.
      Et puis il y a quand même quelques vrais bons traducteurs par ci par là, qui font ça trés bien...donc en croisant les doigts, on peut toujours espérer.

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