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dimanche 29 mai 2016

louis jourdan

Dès 17 ans, il témoigne de son désir de devenir acteur lorsque son père, directeur, à l'époque, du Grand Hôtel à Cannes, le présente à ses hôtes Raimu et Charles Blavette en marge du tournage de La Femme du Boulanger (1938). Il est élevé en France, en Turquie et en Angleterre, et s'exerce en tant qu'acteur à l'École dramatique, faisant ses débuts à l'écran en 1939. Après la Libération, Louis Jourdan épouse Berthe Frédérique, avec qui il a un fils. Il fait une carrière internationale importante, notamment à Hollywood, mettant en avant le charme français à la manière d'un Charles Boyer (surnommé « The French Lover »). En 1954, il joue au théâtre avec James Dean et tourne régulièrement pour le grand écran. Mais, de plus, fait notable, comme des acteurs américains des années 1950-1960 pouvaient l'être, il est rompu à plusieurs disciplines et chante en anglais et sans doublage dans les comédies musicales auxquelles il participe outre-Atlantique (Gigi avec Leslie Caron et Maurice Chevalier, et Can-Can, aux côtés de Shirley MacLaine et Frank Sinatra) ou lors d'une scène romantique comme son duo avec Ann-Margret dans Made in Paris (1966). Dans les années 1980, il fait un retour vers le grand public en interprétant le rôle du méchant dans le film de la série des James Bond, Octopussy (1983), puis interprète le rôle de Pierre de Coubertin à la télévision américaine dans la mini-série The First Olympics: Athens 1896 (1984). Louis Jourdan a l'honneur peu courant d'avoir deux étoiles à son nom (musique et télévision) sur le Walk of Fame d'Hollywood Boulevard.(Wiki)


                                


Le 30 juin 1957, Ariane (Love in the Afternoon) sort sur les écrans américains. Construite comme un hommage à Ernst Lubitsch, cette comédie marque une étape importante dans la carrière de Billy Wilder. Une étape au cours de laquelle le cinéaste se sépare de son compère Charles Brackett pour entamer une relation de près de trente ans avec I.A.L. Diamond. Adaptation d’un roman de Claude Anet (Ariane, jeune fille russe) dans lequel la jeune héroïne entretient une relation passionnelle avec un homme d’âge mûr. Ce pitch est l’occasion pour Wilder et Diamond de dresser un portrait au vitriol du mâle américain et de dénoncer l’aliénation de l’individu dans la société moderne. Ici, l’individu en question n’est autre qu’Ariane, à la fois soumise à l’autorité paternelle et à celle de son amant. Afin de se défaire de cette double emprise, elle utilisera le mensonge, jouera sur les apparences et devra faire preuve de beaucoup de malice. La voir ainsi manipuler Flanagan, ce riche industriel blasé des histoires d’amour, est un véritable plaisir pour le spectateur. Peu à peu, le récit montre comment les rôles s’inversent (la jeune innocente devient manipulatrice, tandis que le vieux séducteur retrouve des émotions d’adolescent) jusqu’à trouver un équilibre qui les verra finalement se dévoiler avec franchise. Doté d’un charme de tous les instants, ce scénario diffuse un discours délicieusement acerbe et ponctué de dialogues absolument exquis. Citons par exemple Monsieur Chavasse, révélant une nouvelle affaire à sa fille : « A client from Brussels. His wife ran away to Paris with the chauffeur. I have to find them ; the husband wants his car back. » Ou encore la fameuse introduction du film lorsque le narrateur explique : « In Paris people eat better, and in Paris people make love, well, perhaps not better, but certainly more often. »


            

   
Enfin, terminons par cette petite pique de Wilder à l’encontre des Américains lorsqu’Ariane les décrit à son ami : « They're very odd people, you know. When they're young, they have their teeth straightened, their tonsils taken out and gallons of vitamins pumped into them. Something happens to their insides ! They become immunized, mechanized, air-conditioned and hydromatic. I'm not even sure whether he has a heart. » Mais dramaturgie et dialogues ne suffisent évidemment pas à expliquer le charme envoûtant d’Ariane. Un film qui, tel d’un bon vin, se bonifie au fur à mesure des dégustations. Car pour l’apprécier pleinement, il faut procéder à l'instar de son héroïne avec son amant : après une première rencontre pleine de charme, il est conseillé de répéter l'expérience. Une première fois, une deuxième, une troisième puis encore et encore jusqu'à tomber éperdument amoureux de cette œuvre intelligente et aux multiples facettes. Nul doute que certains critiques de l’époque n’ont pas pris ce temps et ont rédigé leurs papiers assassins à l’emporte-pièce.


               



Citons par exemple Positif en 1957 qui déclarait sans vergogne : "Ariane […] sent la Bibliothèque Rose à un tel point que ça en devient nauséabond." Il serait amusant de lire ce qu’en pense désormais la rédaction du magazine... Avec Ariane, Billy Wilder fait pourtant preuve d'ambition et de maîtrise en adoptant un style marqué par les années 30/40, un style proche de celui d'Ernst Lubitsch. Il choisit notamment de tourner en noir et blanc et s'attache les services de William C. Mellor, directeur photo couronné d'un Oscar en 1952 pour Une place au soleil (George Stevens). Le regard empreint de douceur qu’il pose sur les décors imaginés par Alexandre Trauner, combiné à la simplicité des mouvements d’appareil de Wilder concourent à donner au spectateur l’impression d’un film tourné en plein âge d’or.(http://www.dvdclassik.com/critique/ariane-wilder)


                                  


LA CREATURE DU MARAIS n’est pas seulement un film d’épouvante, c’est aussi la ‘déchirante’ histoire d’un amour impossible entre une créature et une scientifique... Oui, l’intrigue fait penser à une série B, ce que confirme le film. C’est le nom de Wes Craven au générique qui fait que LA CREATURE DU MARAIS n’est pas complètement sombré dans l’oubli. Un navet, certes, mais divertissant, tout à fait dans l’esprit des 80’s. N'est ce pas leurs premieres œuvres qui font les grands réalisateurs ? Il faut noter que le film n’a pas été un échec, puisqu’il a engendré une suite ainsi qu’une série...  Cette oeuvre de Wes Craven est a mon humble avis reservez au initié du genre, il est clair qu'il n'est pas recommandé à des générations tarantino. Si l'on prend la BD DE BASE ON SE REND COMPTE QUE cRAWEN a reussis à rendre toute l'ambiance poisseuse et sombre, la créature n'as plus rien d'humain, chose qu'on ne trouveras pas dans la suite, bouffone, ce film est un classique, un vrai bijoux de rareté et de fantaisie, mais malheuresement il a un public trop restrain. Si le film a vieilli c'est uniquement parce que les trucages sont minables. Sinon les acteurs tiennent la route, le scénario, aussi mince soit-il, est crédible (bon, ok, c'est un film fantastique), la musique colle aux scènes sans être désagréable (pas de sons stridents, pas d'excès de violons), les décors sont loin d'être minables (je dirai quasi oniriques même). Non, vraiment, c'est un très bon film fantastique si l'on sait le replacer dans le contexte et si l'on ne s'attend pas à un film d'horeur. Un excellent film d'épouvante avec le regretté Louis Jourdan. La sublime Adrienne Barbeau l'accompagne dans cet étrange aventure. Ray Wise, l'acteur de Twin Peaks joue très bien le savant fou. Le regretté David Hess, le regretté Nicholas Worth connu dans la communauté des gamers. Wes Craven entame une série B.


            

De deux choses l'une : soit ce film a subi d'importants problèmes de production, soit Wes Craven avait totalement perdu la raison. Comment en effet expliquer autrement cette catastrophe artistique ? L'histoire pèche par un manque flagrant d'inspiration et de profondeur (le film se résume à une chasse à l'homme) et les moyens manifestement modestes réduisent la mise en scène de l'action à sa plus simple expression ce qui rend l'ensemble assez cheap, voire carrément Z par moments (le combat final des craignos monsters est d'un ridicule sans nom). On est partagé entre stupeur et compassion car on décèle quand même derrière cette accumulation de défauts une certaine sincérité : les décors naturels apportent une identité visuelle indéniable et certains plans de la créature dans son environnement sont réussis. On peut aussi apprécier la présence salutaire d'Adrienne Barbeau dans un rôle plutôt physique (dans tous les sens du terme). C'est une B série assumée, et devant le manque flagrant de moyens le réalisateur a choisi la seule voie intelligente, terminer dans le délire.


                  

Vue de cette façon le film tient la route, le scénario n'est pas plus idiot qu'un autre, les décors naturels sont très bien utilisés, et puis il y a la très jolie Adrienne Barbeau qui à la grande bonté de nous offrir un petit bain topless ! L'histoire peut être aussi vue comme une illustration intéressante du thème de la belle et la bête. Le gros point noir ce sont les maquillages et c'est là qu'on voit toute l'intelligence du réalisateur qui a dû se dire à un moment, "c'est grotesque, alors forçant le trait et virons dans le grand guignol" (c'est la scène de la transformation de Bruno qui devient un gnome). En revanche la transformation de Holland et le combat final ne sont pas terribles. Somme toute, on aura passé un plutôt bon moment. A noter une curiosité : on ne peut s'empêcher de considérer le personnage de Ferret comme une caricature de Rambo, manque de bol, ça ne colle pas, Rambo étant sorti quelques mois après le film de Craven, il s'agit donc d'un étrange cas de "caricature par anticipation" ...(Allociné)                                                                                                                                                                            

3 commentaires:

  1. https://1fichier.com/?47h70h9zw8
    https://87uou2.1fichier.com/

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  2. LA CRÉATURE DU MARAIS n'est pas un navet mais un nanar!!LOUIS JOURDAN reprend son role d'ANTON ARCANE dans la créature du lagon:le retour en 1989 mais il fut aussi un honorable COMTE de MONTE-CRISTO en 1961 au coté d'YVONNE FURNEAUX (90ans) et MATHIAS SANDORF d’après JULES VERNE en 1963

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  3. la créature du lagon:le retour ici: https://1yf5pl.1fichier.com/ et le COMTE de MONTE-CRISTO là :https://1fichier.com/?525x8tkiwm

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