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dimanche 22 mai 2016

Fred MacMurray

Saxophoniste (musicien) de formation, son père était lui même musicien Fred MacMurray bien avant de faire du cinéma montera un groupe les "Mac's melody boys" d'où il est le chanteur du groupe, car il possède la plus belle voix. Se faisant remarquer, il signera un contrat avec les studios Paramount pour 7 ans, où il débutera dans des comédies avec pour partenaires : Claudette Colbert, Carole Lombard, Marlène Dietrich. Il touchera a tous les genres : western, comédie, polar, aventure, guerre. Ses fans lui accordent un très grand crédit dans le film de Billy Wilder Assurance sur la mort. Dans le genre qui nous intéresse, pas de western considérés comme étant des oeuvres marquantes mais du bon western The moonlighter sort du lot ainsi que At gunpoint et Day of the badman western très interéssant par son côté glauque qui nous rappelle Le train sifflera trois fois (High noon). Considéré par les aficionados du genre comme étant son meilleur western Face of fugitive reste hélas inédit chez nous. A noter que Fred MacMurray a tourné pour de grands réalisateurs, mais, dans le western ce fut des honnêtes réalisateurs de série "b" qui le dirigèrent, sauf pour : The texas rangers (King Vidor) et Ranger of fortune (Sam Wood).(http://biographie.westernmovies.fr/act/fred-macmurray-115-biographie.html)


                             


Borderline est un film américain réalisé par William A. Seiter, sorti en 1950 .Le service des douanes aimerait bien mettre un terme aux activités de Pete Ritchie, un truand qui fait passer de la cocaïne pure du Mexique vers les États-Unis. Pour y parvenir, Madeleine Haley prend l'identité de Gladys LaRue, une danseuse de cabaret, et se fait engager dans une boîte où Ritchie a ses habitudes. La prise de contact est assez froide et Gladys se retrouve dans les appartements de Ritchie avec l'un de ses hommes, fin saoul. Elle en profite pour récolter des informations quand Ritchie survient. Alors qu'il tente de profiter de la jeune femme, Johnny Macklin, qui travaille pour un concurrent, débarque avec un acolyte. Il veut s'emparer du chargement de drogue appartenant à Ritchie et, pour l'aider à passer la frontière, emmène Gladys. L'un et l'autre mettent au point un plan pour s'arrêter mutuellement, ignorant qu'ils sont tous deux du même bord. La situation se complique lorsqu'ils tombent amoureux. De son côté, Ritchie veut récupérer la drogue qui lui appartient et poursuit le couple à travers le Mexique. Voila donc le vrai/faux couple poursuivi par Pete Ritchie et les flics mexicains. Un road movie dans la pampa mexicaine. Les péripéties sont nombreuses et rondement menées sur un rythme très BD. Comme dans bon nombre des productions de l’époque, les mexicains sont musiciens, extravertis, sympas et naïfs. La romance entre J. Macklin et M. Haley est tellement téléphonée qu’on la devine dès leur première rencontre. Au final un petit polar de série qui se laisse suivre gentiment. Efficace mais sans génie. Aurait gagné à être resserré d’une dizaine de minutes.



   


Porté par un trio d’acteurs solide : Raymond Burr dans un énième rôle de boss despotique macho et impitoyable. Fred Mac Murray, la voix grave, encore un fois aux prises avec une femme, pas trop fatale pour une fois et Claire Trevor, dans un cabotinage de bon aloi, entre séduction et investigations. L'intrigue policière est simpliste mais amusante. Le ton général du film lorgne du côté de la comédie policière plutôt que du côté du film noir, sauf dans sa conclusion (d'ailleurs décevante.) Si Fred McMurray reste droit dans ses bottes, Claire Trévor qui lui sert de contrepoint arrive avec ses expressions à donner de la fantaisie et de la fraîcheur à ce film qui n'a rien d'un chef d'œuvre mais qui est décidément bien sympathique.Borderline a tout pour être un film noir mais ce n’en est pas vraiment un. Il s’agit plutôt d’un film hybride qui mêle film noir et comédie romantique car les deux agents, joués par la rigolote Claire Trevor et le plus sobre Fred MacMurray, vont, on s’en doute, tomber amoureux l’un de l’autre au cours de leur aventure.


                

Mais bien évidemment, ils se doivent de résister, chacun pensant que l’autre est un véritable contrebandier. Le fait que le réalisateur (le vétéran William A. Seiter) soit considéré comme un spécialiste de la comédie y est sans doute pour beaucoup. Reste que l’on ne tremble pas trop et que l’on ne rit pas vraiment non plus. On est donc un peu déçu de ce film qui ne satisfera ni les amateurs de comédies ni les amateurs de films noirs.Un film noir peu connu, réalisé par un spécialiste de la comédie musicale et qui bénéficie de la présence (bien trop rare dans ce film) de l'imposant Raymond Burr, futur héros de la série Perry Mason. Assez platement réalisé, le film lorgne vers la comédie. Un film noir mineur, pas indispensable, à réserver aux amateurs forcenés du genre. Un petit film surranné qui fait sourire et replonge dans les vieux films noir et blanc. Sans prétention, mais très sympathique...( http://forum.cinefaniac.fr/viewtopic.php?t=6924) 

 
                                                                
La Journée des violents (1958) - Malgré ses qualités cinématographiques : mise en scène correcte, bons acteurs, ambiance acceptable ce western ne méritait pas une ressortie sauf pour les spécialistes curieux de tout. Autant un peu de psychologie est bienvenue autant beaucoup nuit complètement au genre. Ici, nos méninges sont pleines, il y a tant de sujets à discussion que l’intérêt se dilue totalement, en plus les raisonnements volent bas... Les deux femmes n’engendrent pas l’intérêt et Marie Windsor est même totalement insupportable, le chef de la famille voyou Hayes en faisant lui aussi trop. Il reste juste à admirer la stricte tenue physique du juge ainsi que sa rigueur morale pour appliquer la loi. Fred McMurray sauve à lui tout seul ce western raté de l’oubli. Le combat final tant attendu est aussi une déception. Tout cela ayant été traité à maintes reprises avec plus de force dans de nombreux autres westerns. Par contre, il est satisfaisant en découvrant ces raretés de constater que les meilleurs films ont été préservés de l’oubli, les exceptions restent des exceptions. Cette série B lorgne furieusement du côté du Train sifflera trois fois sans posséder la force du classique de Zinnemann. Toutefois, la réalisation carrée et l’interprétation emportent le morceau. Agréable à suivre. Spécialiste du western, Harry Keller (1913-1987) a débuté sa carrière sous la bannière de la Republic avec des productions fauchées comme les blés, avant de passer à la Universal où on lui confie des budgets de série B dont il tire généralement le meilleur. Le studio ne lui fait pas forcément une fleur lorsqu’il lui propose de tourner cette histoire de John W. Cunningham, l’auteur à succès du Train sifflera trois fois.Effectivement, l’écrivain ne s’est pas vraiment foulé avec cette intrigue qui décalque quasiment chaque scène clé de son œuvre maîtresse.


           

C’est sans doute cette proximité thématique qui a motivé le choix des exécutifs du studio, bien contents de pouvoir rééditer le succès du Train sifflera trois fois dégoupillé par Fred Zinnemann en 1952. Malgré les nombreuses similitudes entre les deux œuvres – on retrouve ici l’homme de loi cherchant à rendre la justice à tout prix et ceci malgré l’opposition de plus en plus manifeste de ses concitoyens – Harry Keller parvient à tourner une petite série B qui ne cherche pas à damer le pion à son illustre prédécesseur. Le cinéaste connait les contraintes de son budget et limite donc ses ambitions en resserrant au maximum l’intrigue autour du dilemme moral qui se pose au juge de la ville, incarné avec aplomb par un Fred MacMurray pourtant peu familier du western. Réalisé avec une certaine rigueur formelle, La journée des violents se laisse regarder par la bonne tenue des rôles secondaires. On aime particulièrement John Ericson dans le rôle du shérif couard, mais aussi Robert Middleton en méchant charismatique. On signalera également la présence magnétique de Lee Van Cleef dans un petit rôle de tueur, sans doute un autre clin d’œil au Train dans lequel on le retrouvait dans un emploi similaire. Sans être un incontournable du genre, cette tentative d’exploiter un thème à la mode est plutôt louable par bien des aspects.( http://www.avoir-alire.com/la-journee-des-violents-la-critique-du-film-et-le-test-dvd) 

1 commentaire:

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