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jeudi 5 mai 2016

Anne-Marie Coffinet

Anne-Marie Coffinet est une actrice française née à Paris (6e) le et morte à Créteil, dans le Val-de-Marne, le des suites d'un cancer. Le dans le 5e arrondissement de Paris, elle épouse l'acteur François Maistre.Une comédienne Française qui afficha son nom à quelques uns des génériques les plus mythiques du cinéma Français. Une comédienne qui réussit à se glisser vers des personnages de composition alors qu’on l’avait voulue dans le moule de Brigitte Bardot. Une comédienne qui sut captiver Audiard et qui captiva Beinex en passant par Zidi. Mais est-ce ce patronyme qui sent bon les halles ou ce maintient de bon aloi nimbé de discrétion Chanel qui en fut la cause, personne jamais ne prononça cette phrase: « Moi je suis fan d’Anne-Marie Coffinet. » Photographes, créateurs et échotiers s’inquiétèrent fort peu de figer pour l’éternité son beau visage, de faire d’elle leur égérie ou de nous informer de ce qu’elle faisait ou vivait. Rarement elle avait les honneurs de la presse, si ce n’est en Belgique, durant l’hiver 1965 où Anne-Marie se produit dans « La Crécelle » où elle a repris le rôle de prostituée tenu par Jacqueline Gauthier à Paris. Rentrant à son hôtel après le spectacle, encore maquillée en respectueuse, elle est arrêtée par deux gendarmes et passe la nuit à « L’Amigo » Son passeport français était périmé, Anne-Marie avait paru louche à ces messieurs! (http://cinevedette3.unblog.fr/a-propos/94-anne-marie-coffinet/)


                                   

Cent mille dollars au soleilEn 1963, Henri Verneuil retrouve les deux auteurs de MELODIE EN SOUS-SOL, Albert Simonin et Michel Audiard, pour l'adaptation d'un roman de Claude Veillot, Nous n’irons pas en Nigéria, l’histoire de deux camionneurs lancés à la poursuite d’un troisième dans le désert nord-africain. Mais Simonin ne s’entend pas avec la Gaumont au point de vue financier et se retire. Il est alors remplacé par Marcel Jullian qui modifie la structure du livre, basée sur des flash-backs. Deux rôles se détachent : Rocco, qui vole en compagnie d’une fille un camion contenant une cargaison de cent mille dollars et Marec, dit «Plouc», lancé à sa poursuite sur plus de deux mille kilomètres. Lino Ventura est emballé par le scénario et, de plus, il s’entend bien avec Henri Verneuil qui l’a dirigé deux ans auparavant dans LES LIONS SONT LACHES. Il hésite entre les deux rôles et opte finalement pour celui de Marec. Jean-Paul Belmondo obtient alors le personnage de Rocco.
Quatre ans après CLASSE TOUS RISQUES de Claude Sautet, où il avait un rôle secondaire, Bébel est désormais à égalité avec Lino Ventura et il sait d’expérience qu’il peut faire confiance à Verneuil pour conserver cet équilibre. «Au début du tournage, c’était à moi de prouver à Lino comme à Jean-Paul que leurs rôles étaient de même importance. Que je n’avantagerais personne, que mon unique préoccupation demeurerait l’histoire.» L’ambiance est donc détendue sur le plateau, d'autant que Bernard Blier amène sa bonne humeur. «Bernard adorait blaguer à froid avec un air sinistre, se souvient Belmondo. Quand on répétait une scène ensemble, il me regardait avec son air menaçant et me disait : “Tu ne vas pas jouer comme ça ?” Ceux qui n’étaient pas prévenus pouvaient penser qu’il était sincère alors que c’étaient des blagues.»



          
    
Après le tournage des intérieurs aux studios de Boulogne, l’équipe s’envole pour le Maroc. L’atmosphère y est un peu plus rude, à cause du climat (glacial le matin, suffocant l’après-midi) et de la nourriture, ce qui est beaucoup plus grave pour les acteurs ! À l’unique hôtel de Ouarzazate, qui est le dernier gîte d’étape avant le désert, «ils scrutaient, médusés, le contenu de leurs assiettes, raconte Verneuil : trois rondelles de tomates cuites par la chaleur et un pauvre morceau de mouton. C’est alors que Bernard Blier se lança pour expliquer, façon grand chef, l’art et la manière d’accommoder le bœuf mironton. Excédé, Jean-Paul Belmondo les suppliait de cesser le supplice, hurlant qu’on lui ouvrait l’appétit. Un jour, Lino se fâcha à cause de trois cuillerées à soupe d’huile que Blier voulait mélanger à la sauce de son bœuf miroton. Pour réconcilier tout le monde, je proposais qu’on ouvre les conserves de cassoulet qu’un grand traiteur parisien livrait dans ce désert. Geste qui n’empêcha pas Lino de bouder jusqu’au lendemain. Il arriva alors, visage fermé, pour entamer un magnifique saucisson que sa femme lui avait fait parvenir et en distribua à tout le monde sauf à Blier : “Toi, lui dit-il farouchement, tu n’en auras pas !”»

Hormis le problème de la cuisine, Lino est ravi par l'atmosphère virile du tournage. «Il adorait et respectait les hommes qui se comportaient en hommes, se souvient le premier assistant Claude Pinoteau, il aimait l'odeur des vestiaires... Il trouvait en Belmondo et Blier des acteurs qui se faisaient respecter mais qui avaient surtout beaucoup d'humour.» Ce qui n'est pas le cas de l'américain Reginald Kernan, qui interprète le quatrième comparse. L'ex-partenaire de Simone Signoret dans LES MAUVAIS COUPS de François Letterier est méprisé par ses partenaires et par l'équipe technique. «Il était prétentieux et désagréable, explique Pinoteau. Sur le plateau, ce n'était pas celui qu'on préférait ! Et comme il sentait qu'il n'était pas très apprécié des autres, ça le renfermait dans un mutisme. De plus, il était un Américain au milieu de Français.» 


                   


Quant à Andréa Parisy, qui joue la petite amie et complice de Rocco, elle est une femme au milieu d'hommes... Pinoteau se souvient que les acteurs «la respectaient, ils avaient de l'amitié pour elle mais elle ne faisait pas le poids par rapport aux autres, même s'ils ne le disaient pas. Lino a toujours eu un petit côté misogyne qui n'était pas ostensible. Il aimait les femmes, il les respectait mais il préférait la compagnie des hommes, c'était net. Belmondo, c'était un petit peu pareil.»

La masculinité des acteurs va s'affirmer dans les nombreuses scènes d'action du film, et notamment les poursuites en camions. Avant de partir pour le Maroc, Henri Verneuil avait confié son enthousiasme à un journaliste : «Imaginez un peu ce que peut être le duel de deux “30 tonnes” lancés à tombeau ouvert sur une route en lacets, et essayant mutuellement de s’expédier dans le ravin, frôlant l’abîme, s’éraflant au bord de la montagne, dérapant dans les virages…» Un chauffeur transsaharien très expérimenté est chargé des plans les plus dangereux mais le cinéaste doit insister pour que Belmondo se laisse doubler ! Kernan, lui, refuse de prendre place à bord de la cabine lorsque l'engin frôle le ravin, arguant qu'il est acteur et pas cascadeur. On affuble alors Pinoteau d'une perruque grise et il prend sa place !(http://www.devildead.com/histoiresdetournages/index.php?idart=174)

                 
                               

Le coté barroque de la lune dans le caniveau,c'est comme du jeuné mais en plus accécible,le film navigue quelque part entre ce qu'on imagine gosse quand on pense aux port,la nuit,la grosse lune,celle de pierro,les gros cargot,au levé du soleil avec les mouettes,la route sur un gros roché avec au bout une cathédrale,éluminé par la lune,les rue glauque un peu bande dessiné,jusqu'aux personnage,deux laideron qui danse sur une musique de cirque ou d'operette,dans le bistro du port ou de vieux papier journaux sont accroché aux mur de l'entré ,ac coté de carton de poubelle,les mur du bien crade,façon encore une fois bande déssiné,c'est un peut comme si beinex avais retrouvé l'imaginaire des enfant pour le transposé a l'écran,sa fourmi de détail,pour donné l'ilusion d'un monde imaginaire,poisseux de préférence,les mur de la rue bien terne,quand le dockeur parle avec le peintre,quand il lui montre chez lui sa peinture,on ne voit que le tableau,et le mur,de gros brique grise grossierment bétonné,dans le noir a peine éclairé,par la lune,le peintre transpire de regret,représentation de cauchemard,mais de reve desfois,et encore plein d'élément baroque,le duel des gros glaçon avec la caricature du marin,,le sang qui ne disparai pas,le héros qui habite la maison la plus pourite du quartier,le plan sur pierro de la lune,l'éclairage de la lune,l'étoile de david en néon rouge ect...cauchemard par toute cette ambiance,ces personnage,les deux laideron,un vieux "la grenouille"et sa vois bizzard,le frère du héro qui fait penser a un petit crapeaux ect...et reve pour le plan de la colline a la fin,de la sène ou on voit la mer et le couché du soleil,la cathédrale...

   
 
     

L'ambiance prime sur l'histoire,j'adore,non linéaire,poétique,ce film ne plaira pas a tous le monde,sang pour sang atmosphèrique,le choix de depardieu dans le role principal est génial,acteur touche a tous,c'est une première de le voir,jeune en plus,dans ce genre de film,mais le choix et tellement évident,car depardieu c'est depardieu,mais en meme temps il est tellement caméléon,il se fond génialement dans l'ambiance et dans la peau d'un dock costeaux,blond rocailleux,a ses coté,l'une des plus belle actrice du monde,la encore génial choix car trop rare,natacha kinski,et 'd'autre gueule,acteur fidèle a jeunet.Seul un français pouvait faire ça!Le seul qui l'égal dans l'imaginaire c'est le pas assez connu laurent boutonnat.J'adore l'atmosphère,le genre,depardieu et kinski,j'adore ce film!Un peut longé desfois et le personnage de de victoria abril est énervante et pas très utile mais faire ressortir comme ça,un imaginaire aussi fort et aussi quelque chose enfouis de l'enfance je dit:grand art!Une bonne leçon de définition du cinéma!  


                 
                  
Très belle adaptation d'un roman de David Goodis où un frère cherche à venger sa soeur qui s'est tuèe après avoir ètè violèe dans une impasse près du port de la ville basse! Un dècor irrèel de McConnico, des èclairages glauques, des cadrages alambiquès, une distribution brillante (Gèrard Depardieu, la sublime Nastassja Kinski, Victoria Abril) faisaient de ce film une oeuvre baroque et dèsespèrèe! Mais "La lune dans le caniveau" est malheureusement très mal accueilli au festival de Cannes 83! Depardieu rèvèle à cette occasion qu'il y a eu beaucoup de tensions pendant le tournage, que celui-ci a ètè trop long (quatre semaines de plus que prèvu), et que le rèalisateur Jean-Jacques Beineix n'ècoute pas beaucoup le point de vue des autres, cependant, Depardieu ajoute qu'après tout, ces tensions - même violentes - sont un signe de bonne santè! "La lune dans le caniveau", c'ètait en somme la rencontre de deux tempèraments et c'ètait aussi l'oeuvre d'un visionnaire... (Allociné) 

2 commentaires:

  1. https://1k74ls.1fichier.com/
    http://uptobox.com/0ffjcd1xvg0n

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  2. le soleil a rendez-vous avec la lune et dans les 2 cas des films qui se sont faits dans la douleur mais cultes

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