.

.

lundi 25 avril 2016

Richard Arlen

Richard Arlen commence réellement sa carrière artistique en 1921 dans un film (muet, bien sûr) de George Loane Tucker «Ladies must live» avec Leatrice Joy. Il enchaîne petits rôles sur petits rôles, souvent sans être crédité au générique, jusqu’en 1925 ou il donne la réplique à une star du cinéma muet, Gloria Swanson dans «Le prix d’une folie» de Allan Dwan. En 1927, William A. Wellman profite de son passé de pilote de guerre pour l’employer dans «Les ailes» en 1927, avec Clara Bow, Charles Buddy Rogers et un tout jeune acteur débutant, Gary Cooper. Le film exceptionnellement long pour l’époque, près de deux heures trente, est récompensé par l’Oscar du meilleur film lors de la première cérémonie de l’histoire. Son personnage de héro dur et cynique l’accompagnera durant toute sa carrière. Richard Arlen apparait dans trois autres films réalisés par William A. Wellman, «Les mendiants de la vie», (1928) avec Wallace Beery, puis enchaîne avec «Tu ne tueras pas!» (1928) ou il retrouve Clara Bow, «The man I love» (1929) avec Olga Baclanova. En 1929, il retrouve Gary Cooper dans le western «Le Virginien», réalisé par Victor Fleming. La transition du muet au parlant se fait sans problème pour Richard Arlen, mais il est pourtant relégué dans des films de séries B, il en tournera près d’une trentaine, le plus connu étant «Three live ghost» (1935), de H. Bruce Humberstone, avec Beryl Mercer. Sa carrière d’acteur indépendant, rare pour l’époque, commence à s’essouffler lorsque l’acteur signe un contrat avec les studios Universal en 1939, puis apparaît dans plusieurs films d’aventures.(http://www.cineartistes.com/fiche-Richard+Arlen.html)
 


                               


Les éperons noirs - Black spurs (1965) : Santee , employé comme cowboy dans un ranch , et qui rencontre des difficultés financières , s'aperçois que le métier de chasseur de primes rapporte beaucoup plus que celui de cowboy . Malgré l'avis de sa petite amie Sadie qui est contre ce projet , il part à la recherche d'un bandit dont la tête est mise à prix et également connu pour porter une paire d'éperons noirs . Santee voit là une bonne occasion de gagner une belle somme d'argent , mais également de prouver ses capacités et sa rapidité de tireur . Mais à son retour , la belle Sadie est partie ce qui l'incite à poursuivre dans le métier de chasseur de primes . Il se forge ainsi une forte réputation et encaisse des primes de plus en plus importantes . Il débarque un jour dans la petite ville où s'est installée Sadie . Le chemin de fer projette d'y passer et Santee met tout en oeuvre afin de faire échouer le projet ...le début est trop long. La voix off a beau tenter d'expliquer les motivations du héros, le réalisateur n'arrive pas à trouver les raccourcis. Il faut 30 minutes avant que le film démarre ! Quelques idées, piquées ci et là, ajoutent à l'impression d'un film qui part dans tous les sens (une idée différente par minute). Par exemple, quand Santee arrive en ville, précédé de sa réputation, les habitants sont apeurés ; chacun ayant quelques chose à se reprocher... Ça nous rappelle quelque chose, non ? une balle signée X avait été tourné 6 ans plus tôt, mais la piste est vite abandonnée et on passe à autre chose... pour terminer dans le plus grand des classissismes. Des personnages secondaires hauts en couleurs, mais souvent trop, limite caricaturaux ; on ne fait pas dans la finesse ! De bonnes scènes toutefois, de belles images, de beaux décors, une belle bagarre, quelques beaux duels et une grande explication finale qui ne parviennent pas à sauver totalement un film, qui ne manque pas de qualités, mais par trop décousu.(http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?t=257)


   

En conclusion : pour ma culture personnelle, je ne regrette pas de l'avoir vu, mais, du même auteur, je conseillerai davantage le desperado de la plaine. Sans nul doute, c'est un petit western. On peut facilement trouver cela un peu stupide, bête et méchant, voire inconsistant. Mais moi (et vous peut-être), je trouve ça vraiment réjouissant. En sachant le prendre pour ce qu'il est et en se rendant compte que tout est fait pour que l'on passe un bon moment westernien, on finit par rechercher ce type de westerns qui deviennent de vraies perles. Evidement ce n'est pas le même plaisir qu'un western d'Anthony Mann, loin s'en faut, mais c'est quand même un vrai plaisir, et bienfaisant en plus de ça ; aussi bienfaisante que peut l'être une douce pluie en pleine été.(http://www.also-known-as.net/critique-320-black_spurs.html)


                


LES CRÉATURES DE KOLOS ou THE HUMAN DUPLICATORS est un film indépendant américain de la petite firme Woolner Brothers Pictures. Ce n’est pas un grand film de SF mais il est somme toute assez agréable à suivre en reprenant un des thèmes chers des 60′s : le clonage. Voir THE CREATION OF HUMANOÏDS de 1962, ATTACK OF THE ROBOTS de 1966 ainsi que l’un des épisodes de CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR dans lequel John Steed et Emma Peel affrontent une horde de clones. Sans oublier, bien entendu, les très sexy Bikini Machines du Dr Goldfoot ou encore les sanguinaires Astro-Zombies du Dr. DeMarco ! Nous sommes évidement déjà très loin de FOUR SIDED TRIANGLE (1953) de Terence Fisher avec son clonage unique, car avec LES CRÉATURES DE KOLOS c’est l’invasion de la planète Terre qui débute…Les maîtres d’une autre galaxie donnent mission à l’agent cosmique Kolos, un androïde, d’établir une nouvelle colonie sur Terre. Afin d’infiltrer la société humaine, Kolos se rend chez le professeur Dornheimer, qui effectue des recherches en cybernétique, et prend le contrôle de son laboratoire. Il crée alors des répliques de grands savants qu’il envoie subtiliser du matériel scientifique. L’enquête sur les vols et la disparition des scientifiques que mène l’agent de la NIA Glenn Martin, le conduit rapidement à la demeure du professeur Dornheimer. Il y rencontre Lisa, la nièce du professeur, jeune fille aveugle, qui le met au courant des étranges activités de son oncle et de Kolos…


                  


Voir ou revoir LES CRÉATURES DE KOLOS c’est aussi l’occasion de retrouver feu-Richard Kiel dont ce petit film de SF de 1965 le sortait un peu de son cantonnement dans des rôles insipides de géants musclés, voire même d’homme préhistorique dans le très mauvais EEGAH ! (1962). Et ce, juste avant d’être le géant Voltaire, serviteur du Dr Miguelito Loveless, un nain maléfique et ennemi juré de James West et d’Artemus Gordon qu’il côtoie dans plusieurs épisodes des MYSTÈRES DE L’OUEST entre 1965 et 1968. Ici il est Kolos, géant extraterrestre à la voix caverneuse de Sylvester Stallone en VF et se déplaçant à l’aide d’un télé-transporteur sidéral aux effets visuels déjà proches de ceux de la célèbre téléportation de STAR TREK de 1966. Donc attention au Kolos ! (http://morbius.unblog.fr/2015/05/16/drive-in-les-creatures-de-kolos-1965/)


1 commentaire:

  1. https://6od1z1.1fichier.com/
    http://uplea.com/dl/194B6B43B6F3C29
    (Merci Radis !!)

    RépondreSupprimer