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vendredi 22 avril 2016

Raymond Bussières

Dernier enfant de parents originaires de Corrèze qui tenaient un bar-tabac à Ivry-la-Bataille, il fut élève au collège Rotrou de Dreux de 1920 à 1925. Tout d'abord fonctionnaire à la ville de Paris, puis dessinateur-typographe à la préfecture de la Seine, il débute au cinéma en 1941 avec Louis Daquin comme metteur en scène. Bien que né en Normandie, son accent parigot en fait le second rôle-type du copain au grand cœur. Il apparaît à l'affiche de films comme L'assassin habite au 21 en 1941 et Quai des Orfèvres en 1947 d'Henri-Georges Clouzot, ainsi que Casque d'or en 1951 de Jacques Becker, Les Belles de nuit en 1952 et Porte des lilas en 1956 de René Clair. À la suite de ces rôles, il acquiert une certaine célébrité, notamment en Italie. Il s'essaie donc dans des films italiens, sans grand succès. Sa considérable popularité fait de lui un des acteurs les plus célèbres de son temps, toujours employé comme brillant second rôle (au début des années 1980) ; on pense par exemple à son rôle dans le film Les Sous-doués en 1980 où il interprète un vieil homme qui a comme rêve d'avoir son bac). Sa fin de carrière fut plus brillante que ses débuts. Raymond Bussières était l'époux de l’actrice Annette Poivre et le père adoptif de la comédienne Sophie Sel née d'un premier mariage avec Jean-Marie Cassel.(Wiki)


                


Le Costaud des Batignolles est un film français réalisé par Guy Lacourt en 1951.Las d'être chétif, malingre et l'objet de plaisanteries des mauvais garçons du quartier, Jules, coursier-livreur chez un grand couturier, pratique chaque matin de la culture physique intensive et suit un régime sévère. En vain. Chétif, il l'est, chétif, il reste. Jusqu'au jour où un baiser de Nénette, rencontrée lors d'un cambriolage, lui donnera une puissance inhabituelle. Dès lors, rêvant de gloire sportive, il se rabattra sur un numéro de foire "Avec qui voulez-vous lutter ?" .
Si l'intrigue n'a pas grand rapport, le titre est très proche de celui d'un autre film, Le Costaud des Epinettes, datant de 1921. Le quartier des Épinettes est en effet un quartier de Paris qui jouxte immédiatement le quartier des Batignolles et qui faisait partie du village historique des Batignolles.
Ce film dont le titre était extrêmement célèbre dans les années 50 n'est ni fait ni à faire.La mise en scène est nulle et même pire car certaines scènes ne sont même pas terminées,le son mal restauré ne passe qu'avec certaines voix et la musique n'arrange rien.Merci de toutes manières à René Chateau pour cette initiative car c'est un remarquable témoignage de l'époque et la charmante idée des baisers nous montre quel chemin a été parcouru depuis par la jeunesse actuelle. 


   

Il reste les trouvailles,les acteurs et le formidable couple Bussières/Poivre.A redécouvrir pour les anciens et à montrer avec beaucoup d'explications aux jeunes.
Film ancien qui est plus un document qu'un intérêt réel. C'est en effet un film un peu bête et qui a mal vieilli mais il reste un document sur une époque.J'ai habité toutes ma jeunesse ce quartier de Paris et connaissais bien le magasin d'épicerie de Mr Poivre le père d'Annette Poivre ce qui ma fait acheter ce DVD de la nostalgie sans doute mais on ne revit pas sa jeunesse...(Amazon)


                  

André est le fils du célèbre «Caïd», emprisonné depuis quinze ans. Bien décidé à suivre le «glorieux» chemin de son père, le jeune homme constitue une petite bande de voyous dont il devient très rapidement le chef. Mais sa suprématie est mise en doute par Mario, un adolescent épris de la même femme que lui, Anita. La jeune femme, qui ne peut pas choisir entre les deux hommes, s'amuse à les rendre jaloux l'un et l'autre d'un troisième amoureux, Antonio. Ce dernier, plus âgé, se sert des deux jeunes gens pour mener à bien ses affaires. Libéré pour bonne conduite, «Le Caïd» tente de ramener son fils dans le droit chemin...  L’Amiral est une boite de nuit de Barcelone, dont la chanteuse vedette, Mercédès, élève seule son fils. Celui-ci voudrait ressembler à son père, « Le Caïd »,un gangster réputé actuellement en prison. Lorsque le Caïd revient, rien ne se passe comme prévu.                                        


           


Nous gardons de Raymond Bussières l'image d'un acteur de comédie. Ses apparitions théâtrales allèrent souvent en ce sens, et son appartenance à la troupe des «Branquignols» (1948 au théâtre, 1949 au cinéma) le confirme. En 1948, “Bubu” joue avec son épouse dans «Les cinq tulipes rouges», une petite comédie sportive et policière dans laquelle il interprète un rôle tout aussi léger que sympathique, registre qui sera souvent le sien dans la décennie à venir. La popularité du couple Bussières/Poivre est telle que les producteurs n'hésiteront pas à bâtir des films autour de leurs personnes. Ainsi furent «Moumou» (René Jayet, 1951), «Le costaud des Batignolles» au scénario duquel il collabora (Guy Lacourt, 1951), «Mon frangin du Sénégal» (Guy Lacourt, 1953), «Les corsaires du bois de Boulogne» (Norbert Carbonnaux, 1953)… En 1958, un nouvel acteur comique accroche ses premiers galons de vedette. Louis de Funès est le principal interprète du film d'André Hunebelle, «Taxi, roulotte et corrida». A ses côtés, la famille Bussières au complet : Raymond, Annette et Sophie… Face aux gesticulations incessantes du futur gendarme, je préfère de beaucoup la simplicité et le naturel du jeu de “Bubu”. Là, c'est dit… De cette époque, il faut également retenir les grands seconds rôles tenus par l'acteur dans «Justice est faite» d'André Cayatte et dont Annette - également de la distribution - se montrera toujours très fière, «Les belles de nuit» avec Gérard Philipe (René Clair, 1952), «Casque d'or» avec Simone Signoret (Jacques Becker, 1952) . En 1957, Raymond Bussières donne la réplique à Pierre Brasseur dans ce qui demeure l'unique film interprété par Georges Brassens, «Porte des lilas» de René Clair.(http://encinematheque.fr/seconds/S37/index.asp)

1 commentaire:

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